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Mamadoumota

Voici pourquoi Mamadou Mota est maintenu en prison

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Législatives et municipales. Ses avocats jurent qu’il jouit encore du droit d’être candidat aux élections tant qu’il est non définitivement condamné, mais ils redoutent une consigne donnée, afin d’éviter d’enrôler l’affaire en appel jusqu’à l’expiration de la date de dépôt des candidatures.

Les avocats de Mamadou Mota, premier vice-président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) ont déchanté hier. Leur espoir de voir enfin enrôler l’affaire de leur client devant la cour d’Appel du Centre s’est envolé. « Tous les 05 jugements sont montés en appel depuis la semaine dernière. Mais nous éprouvons des difficultés à faire enrôler ces affaires alors même que le greffe nous avait promis que le dossier Mota et un autre passeraient ce matin (Ndir hier lundi). On continue de lutter… », confie un avocat du vice-président du parti de Maurice Kamto.

L’espoir des avocats se fondait sur une promesse dont ils n’avaient aucune raison d’en douter. « Malgré nos démarches incessantes et les promesses obtenues depuis la semaine dernière, les dossiers Mota et autres ne sont toujours pas programmés à la cour d’appel », s’inquiète un avocat qui ne cache plus son trouble devant cette situation : « Nous avons payé près de 550.000 FCFA pour la multiplication des dossiers des 05 jugements…depuis plus de 15 jours. »

« Un mot semble avoir été donné, on ne sait par qui, d’éviter d’enroler les 05 jugements. Peut être jusqu’à l’expiration de la date de dépôt des candidatures aux élections municipales et législatives. On ne comprend pas ce blocage… », s’exaspère un autre avocat. Avec 14 autres personnes incarcérées dans le cadre des manifestations organisées en janvier et juin derniers par le MRC, Mamadou Mota reste en prison malgré la décision d’arrêt des poursuites prise par le président de la République le 5 octobre 2019 qui a permis la libération de Maurice Kamto, celle de ses alliés et partisans.

Tokombere

Mamadou Mota n’a pas bénéficié de la mesure présidentielle, déjà condamné à deux ans de prison pour rébellion en groupe « . Et pourtant à l’occasion de la mutinerie à la prison centrale de Yaoundé le 22 juillet dernier qui lui vaut cette condamnation, le numéro deux du MRC a sauvagement été battu par les forces de l’ordre et transporté pour une destination inconnue. La photo de l’horreur a fait le tour des réseaux sociaux, Mamadou Mota s’en tirera avec, entre autres blessures, une fracture au bras.

Ceci pouvant expliquer cela, l’un de ses premiers faits d’armes comme militant du Mrc fut une mobilisation populaire au cours de la fête de la jeunesse dans son arrondissement en 2015. Une bien belle gifle assénée alors à Cavaye Yeguie Djibril. A Tokombere, le fief du président de l’Assemblée nationale, le défilé du MRC a en effet connu le 11 février 2015 une forte participation des jeunes. Ce jour-là, à la surprise générale, les rangs du Mrc étaient largement plus garnis que ceux du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc). Paye-t-il aujourd’hui le prix de cette capacité de mobilisation à la veille d’importantes échéances électorales ?

En tout cas, le collectif des avocats constitué par le MRC fait des pieds et des mains pour obtenir la libération des 15 personnes encore en détention dont Mamadou Mota, ingénieur agronome et dit avoir bon espoir que ses clients bénéficieront de la liberté provisoire comme leurs autres clients ayant relevé appel. Malgré d’évidentes pressions, le collectif dit faire confiance à la justice pour entretenir le climat d’apaisement consécutif à la décision d’arrêt des poursuites ordonnée par le chef de l’État le 05 octobre 2019.

 

Sans titre 19

Abel Elimbi Lobe : « je n’ai pas de problème de caution »

Sans titre 19

« Ma liste de candidats est en difficulté. Chers amis politiques, je conduirai une liste aux élections législatives à WOURI-CENTRE. Un de mes colistiers n’a pas le million de francs qu’il faut pour payer sa caution. J’ai besoin de votre aide, l’aide de mes amis politiques, vous qui savez du fond des cœurs que ma lutte est la vôtre, vous qui savez que notre lutte est juste, j’ai besoin que vous veniez, pour que je puisse déposer ma liste le vendredi 22 novembre 2019. », c’était les écrits de Abel Elimbi Lobe.

Dans l’émission ABK Matin sur la radio ABK, Abel Elimbi Lobe est revenu sur cette campagne de collecte. Les causes de l’échec de l’opposition camerounaise ne lui sont pas indifférentes.

« La nouvelle mode c’est d’acheter les partis politiques qui dorment dans les sacs, pour en faire des chevaux de bataille. Les partis d’opposition échouent parce qu’ils ne savent pas comment faire pour gagner. Et quand on leur demande de s’unir, ils ne veulent pas. Nous sommes partis du désordre et de la désunion de l’opposition lors de la présidentielle pour une nouvelle forme de désordre, une situation où les mauvais vecteurs de l’opposition pourraient ne pas être à la hauteur pour passer devant le RDPC. Je suis extrêmement déçu », a-t-il argumenté avant d’affirmer : « Je n’ai pas de problème de caution ».

 

 

Cmr 1

Au Cameroun, procès ajourné pour sept soldats accusés d’exécutions sommaires

Le procès de sept soldats camerounais a été ajourné au 18 novembre. Leur procès avait déjà été reporté il y a deux semaines suite à une demande de huis clos. Ils sont accusés d'avoir tué froidement deux femmes et leurs enfants dans le nord du pays en 2015 sur fond de guerre contre Boko Haram.

Cmr 1

La vidéo apparaît en juillet 2018 sur les réseaux sociaux. Elle est insoutenable. On y voit deux femmes et leurs très jeunes enfants conduits inexorablement vers la mort par des hommes en armes. Quatre victimes qui seront agenouillées et criblées de balles à bout portant.
Le document a été tourné trois ans plus tôt, en 2015, dans l’extrême-nord du pays, dans la localité de Zeleved, non loin de la frontière nigériane. 

Rapidement, le gouvernement annonce l’ouverture d’une enquête mais affirme que la vidéo est un faux, un “horrible trucage”, qu’il s’agit de “fake news”. Un mois plus tard, changement de ton, sept militaires sont arrêtés. 

Des versions différentes

Les sept hommes sont inculpés de “coaction d’assassinats, violation de consigne et complicité des mêmes faits”. Six soldats sont accusés d’avoir commis les faits, le septième, un capitaine, est présenté comme complice. Tous ont plaidé non coupable et ont demandé à être jugés à huis clos.

Pour leur défense, les six militaires affirment qu’ils n’ont fait qu’obéir aux ordres de leur supérieur hiérarchique. Le capitaine dément et assure qu’il leur avait demandé de remettre à la gendarmerie les deux femmes et leurs enfants, les soupçonnant de liens avec les djihadistes de Boko Haram. 

La diffusion de cette vidéo et l’émotion qu’elle a suscitée ont mis l’accent sur les exactions commises sur différents fronts par l’armée camerounaise. Car si dans le cas des sept soldats aujourd’hui devant la justice, il s’agissait d’une zone sous la coupe de Boko Haram, les opérations dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest ont également donné lieu à des exactions présumées.

 

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Après la suspension d’un accord commercial, le Cameroun dénonce « l’ignorance » des Etats-Unis

Fin octobre, Washington avait retiré le pays de l’African Growth and Opportunity Act pour cause de violations des droits humains.

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Yaoundé estime que Washington s’est basé sur une version erronée des faits pour retirer au Cameroun son traitement commercial préférentiel, a affirmé le ministre de la communication, lundi 18 novembre au soir. Pour René Emmanuel Sadi, qui s’exprimait sur la télévision d’Etat, les Etats-Unis font preuve « d’une ignorance ou d’une méconnaissance », voire « d’une volonté délibérée d’ignorer [la] réalité » en accusant le Cameroun de violation des droits humains.

Le Cameroun fait face à un conflit entre des séparatistes anglophones et l’armée dans les régions du Sud-Ouest et du Nord-Ouest, qui a fait plus de 3 000 morts, mais également à des attaques du groupe djihadiste Boko Haram dans l’Extrême-Nord.

Fin octobre, Washington avait décidé que des violations grossières et répétées des droits humains « justifiaient de priver dès la fin de l’année Yaoundé du traitement commercial préférentiel dont le pays bénéficiait dans le cadre de l’African Growth and Opportunity Act [AGOA] », une loi devant aider au développement sur le continent africain en encourageant le commerce. Selon l’ambassade américaine au Cameroun, le pays d’Afrique centrale a exporté 220 millions de dollars (près de 200 millions d’euros) de biens vers les Etats-Unis en 2018, dont 63 millions de dollars « au titre de l’AGOA ».

La décision de Washington « devrait servir de signal d’alarme au gouvernement camerounais », a estimé l’ONG Human Rights Watch dans un rapport qui souligne notamment que les autorités ont empêché à plusieurs reprises l’opposant Maurice Kamto de tenir des réunions politiques depuis sa sortie de prison.

 

Ango 2

Sam Sévérin Ango : « Les consignes viennent de Paul Antanga Nji qui est un mauvais ministre »

Sam Sévérin Ango : « Les consignes viennent de Paul Antanga Nji qui est un mauvais ministre »

L’ancien journaliste a pris part ce samedi 16 novembre 2019, à l’émission Baromètre politique sur la radio Royal FM (88.4 FM), présentée par Jean-Marie Anaba.

 

Ango 2

Sam Sévérin Ango : « Les consignes viennent de Paul Antanga Nji qui est un mauvais ministre »

Au moment où les partis politiques sont entrain de marquer les territoires, Jean-Marie Anaba et ses invités se sont arrêtés sur les jeux et en enjeux de ces élections municipales et législatives à venir.

Sam Sévérin Ango, lors de sa première prise de parole, a rassuré de sa participation au double scrutin, non sans revenir sur les différentes frustrations dont le MRC est victime dans le Sud. Il tient pour responsable, le professeur Jacques Fame Ndongo membre du comité central du RDPC : « Ce qui s’est produit lorsque nous avons voulu tenir notre meeting de célébration de notre arrivée, c’était orchestré par le même personnage que vous venez d’évoquer [Jacques Fame Ndongo Ndlr]. Je voudrais préciser que le professeur Jacques Fame Ndongo n’est pas le patron politique du MRC. Il n’est pas le patron de l’ UNDP dans la Mvila. Il s’occupe des affaires du RDPC. La Mvila n’est pas un bastion réservé. C’est un territoire du Cameroun et nous sommes fils de cette localité. Donc c’est terminé l’incertitude, nous sommes entrain d’aller à l’élection. La semaine qui va commencer sera très déterminante, parce qu’il y a déjà un certain nombre de blocages sur l’étendue du territoire concernant le MRC. Si monsieur Biya veut laisser le Cameroun en déflagration, c’est son problème », a-t-il formulé.

Sam Sévérin Ango : « Les consignes viennent de Paul Antanga Nji qui est un mauvais ministre »

L’ancien journaliste de Canal2 croit savoir un peu plus sur les auteurs de ces manœuvres politiques : « Les ordres viennent de la plus haute autorité, à travers le Minat Atanga Nji qui est un mauvais ministre, qui donne les orientations-là ».

 

 

 

Nganang camerinfos net

Patrice Nganang : «je ne suis pas celui qui a inventé le tribalisme dans notre pays»

Nganang camerinfos net

L’écrivain camerounais fait remarquer par ailleurs, qu’il n’a fait aucune production écrite sur la thématique du tribalisme.

L’actualité au Cameroun depuis le 13 novembre 2019, est marquée par le projet de loi traitant du tribalisme déposé à l’Assemblée nationale. Plusieurs personnes saluent ce projet qui une fois adopté, permettra de sanctionner toute personne ayant tenu des propos haineux et tribalistes. Patrice Nganang parfois pointé du doigt, vient de faire une sortie. Son message est clair. Il refuse qu’on lui accorde la paternité du tribalisme dans notre pays.

«Je ne suis pas celui qui a inventé le tribalisme dans notre pays, je ne suis pas non plus celui qui a écrit des livres dessus, et ils sont très nombreux, ces livres-là, des livres académiques d’habitude, illisibles au final, même si de mes réflexions sur l’Etat tribal, je voulais faire un livre. J’y réfléchis encore», écrit l’écrivain.

Patrice Nganang fait remarquer qu’il n’est pas la personne ayant causée les plus féroces batailles qui ont eu lieu dans notre pays, par le passé. Il cite les années de braise, les récents évènements de Nsangmélima. «Je ne suis pas non plus celui qui a été au cœur des batailles tribales les plus virulentes de notre pays – par exemple en 1993, avec les années de braise, et les machettes a Ebolowa, Sangmelima, et ailleurs. Les pogroms de 1956-1970 sont là, la blessure sociale, et historique du tribalisme dans notre pays, avec des dates et des lieux de sang comme Tombel, Nlohe», écrit-il.

L’écrivain camerounais affirme avoir déjà perdu des amis à cause de cette histoire de tribalisme. «La problématisation du tribalisme, qui a eu lieu sur cette page-ci, le 27 mai 2013, après être passée par la cave de Cameroon_politics ou j’avais public plus intelligent, a eu lieu sur un double concept, 1) la bamiphilie, et 2) la bamiphobie. Cette dualité (bamiphilie/bamiphobie) m’a permis déjà de singulariser un auteur, Mongo Beti, comme le premier exemple sur lequel problématiser le tribalisme.

C’est ici que j’ai commencé à perdre mes amis – la première réponse à mon article, ‘le tribalisme de Mongo Beti’, était de composer un article, ‘le tribalisme de Patrice Nganang’, et de m’accuser, moi, de tribalisme – et ainsi de vouloir clore le débat dès sa naissance. De me faire peur donc: préhistoire de l’accusation d’ethno fascisme lancée contre moi par Owona Nguini en 2014. Et du ‘génocide des Bulu’ de 2019», écrit-il.

Patrice Nganang indique qu’en juin 2013, il avait déjà fait la suggestion que soit mise sur pied une loi antidiscriminatoire contre le tribalisme. Il pense que sept années après, il était temps que cela se fasse. Et il salue la fait que le tribalisme sera désormais puni au Cameroun.

 

 

 

 

Nganang camerinfos net

Patrice Nganang : «je ne suis pas celui qui a inventé le tribalisme dans notre pays»

Nganang camerinfos net

L’écrivain camerounais fait remarquer par ailleurs, qu’il n’a fait aucune production écrite sur la thématique du tribalisme.

L’actualité au Cameroun depuis le 13 novembre 2019, est marquée par le projet de loi traitant du tribalisme déposé à l’Assemblée nationale. Plusieurs personnes saluent ce projet qui une fois adopté, permettra de sanctionner toute personne ayant tenu des propos haineux et tribalistes. Patrice Nganang parfois pointé du doigt, vient de faire une sortie. Son message est clair. Il refuse qu’on lui accorde la paternité du tribalisme dans notre pays.

«Je ne suis pas celui qui a inventé le tribalisme dans notre pays, je ne suis pas non plus celui qui a écrit des livres dessus, et ils sont très nombreux, ces livres-là, des livres académiques d’habitude, illisibles au final, même si de mes réflexions sur l’Etat tribal, je voulais faire un livre. J’y réfléchis encore», écrit l’écrivain.

Patrice Nganang fait remarquer qu’il n’est pas la personne ayant causée les plus féroces batailles qui ont eu lieu dans notre pays, par le passé. Il cite les années de braise, les récents évènements de Nsangmélima. «Je ne suis pas non plus celui qui a été au cœur des batailles tribales les plus virulentes de notre pays – par exemple en 1993, avec les années de braise, et les machettes a Ebolowa, Sangmelima, et ailleurs. Les pogroms de 1956-1970 sont là, la blessure sociale, et historique du tribalisme dans notre pays, avec des dates et des lieux de sang comme Tombel, Nlohe», écrit-il.

L’écrivain camerounais affirme avoir déjà perdu des amis à cause de cette histoire de tribalisme. «La problématisation du tribalisme, qui a eu lieu sur cette page-ci, le 27 mai 2013, après être passée par la cave de Cameroon_politics ou j’avais public plus intelligent, a eu lieu sur un double concept, 1) la bamiphilie, et 2) la bamiphobie. Cette dualité (bamiphilie/bamiphobie) m’a permis déjà de singulariser un auteur, Mongo Beti, comme le premier exemple sur lequel problématiser le tribalisme.

C’est ici que j’ai commencé à perdre mes amis – la première réponse à mon article, ‘le tribalisme de Mongo Beti’, était de composer un article, ‘le tribalisme de Patrice Nganang’, et de m’accuser, moi, de tribalisme – et ainsi de vouloir clore le débat dès sa naissance. De me faire peur donc: préhistoire de l’accusation d’ethno fascisme lancée contre moi par Owona Nguini en 2014. Et du ‘génocide des Bulu’ de 2019», écrit-il.

Patrice Nganang indique qu’en juin 2013, il avait déjà fait la suggestion que soit mise sur pied une loi antidiscriminatoire contre le tribalisme. Il pense que sept années après, il était temps que cela se fasse. Et il salue la fait que le tribalisme sera désormais puni au Cameroun.

 

 

 

 

Camerinfo net

Après avoir manœuvré pour son arrestation, Samuel Eto’o implore Paul Biya de libérer Iya Mohammed

Dans un grand entretien télévisé ce jeudi soir sous forme du duplex sur quatre télévisions nationales, le joueur à la retraite, demande la clémence du numéro un camerounais

Camerinfo net

Samuel Eto’o en grand duplex le temps d’un rendez-vous télé jeudi soir. C’est dans le cadre d’une émission télévisée. Pour cette sortie, l’équipe de communication du joueur table sur quatre télévisions. Il s’agit de Canal 2, Stv, Crtv et Vision 4. Les téléspectateurs découvrent alors l’ancien capitaine des lions indomptables sous une autre forme. Il profite aussi pour toucher certaines questions liées à sa carrière.

C’est dans cette lancée, qu’il revient sur la personne d’Iya Mohammed. Entre 2011 et 2013, le joueur éprouve une haine viscérale contre le président de la fédération camerounaise de football (Fecafoot). A cette époque là, Samuel Eto’o est capitaine des Lions Indomptables. Il met donc tout en œuvre pour chasser Iya Mohammed de la présidence de la Fecafoot. En 2013, on l’arrête à Yaoundé, alors qu’il revient de Lomé au Togo.

Sodecoton

Depuis lors, il séjourne à la prison centrale de Kondengui. L’Etat du Cameroun l’accuse de détournements de fonds publics. Ceci, dans le cadre de sa gestion de la société camerounaise de coton (Sodecoton). Plusieurs spécialistes des questions de football, voient la main de Samuel Eto’o derrière cette arrestation. La Sodecoton n’est donc qu’un prétexte pour masquer les agissements du joueur à la retraire.

A la télévision et en mondovision, il dit comment la manœuvre est menée pour la chute d’Iya Mohammed. Sous forme de repentie, il regrette son action. « Iya Mohammed et moi, il y a eu beaucoup de bagarres. Ça, c’est vrai. Mais, je n’avais pas à cette époque, certaines informations que j’ai eues bien après. Je vais vous surprendre en vous disant que j’ai aujourd’hui le privilège d’avoir régulièrement les nouvelles du Président Iya. Je les prends par des personnes interposées. Et je prie le président Paul Biya, lui qui a souvent gracié certains de nos frères qui ont commis des actes répréhensifs ou pas, de penser aussi au président Iya Mohammed ». Lance le joueur.

 

 

 

 

Pek camerinfos net

Kamto, Paul Eric Kingue, Célestin Djamen : quand les alliances perturbent les calculs électoraux

Pek camerinfos net

Tandis que Paul Eric Kingue, président du Mpcn menace de briser le MRC si ce parti investissait des candidats dans son fief électoral, le Moungo. La déclaration de candidature de Célestin Djamen à la mairie de Douala 5ème crée déjà des remous parmi les caciques du premier parti d’opposition.

De l’avis de certains observateurs de la scène politique, s’il est un danger qui plane sur les élections législatives et municipales du 9 février prochain, c’est bien celui de l’alliance qui lie le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) à certains de ses alliés. Selon ces mêmes sources, la pomme de la discorde est d’autant plus perceptible depuis les déclarations faites par le président du Mouvement Patriotique pour un Cameroun Nouveau (Mpcn), Paul Eric Kingué. Mais aussi la déclaration de candidature de Célestin Djamen aux élections municipales à la mairie de Douala 5ème.

Paul Eric Kingue vs MRC : L’alliance résistera-t-elle ?

En effet, après sa libération de la prison centrale de Kondengui, Paul Eric Kingue a été reçu le 20 octobre dernier dans une chaîne de télévision de la capitale économique, Douala. Au cours de ce programme, l’ancien directeur de campagne du candidat Maurice Kamto, va inviter ce dernier à respecter les clauses contenues dans la convention qui les lie, non sans rappeler qu’il avait consentis d’énormes sacrifices pour le MRC et son leader : «je suis allé en campagne pendant 30 jours pour Maurice Kamto. J’ai tué mon nom pour ce monsieur dans le cadre de notre stratégie. J’ai mis 9 mois en prison pour Kamto ; j’ai failli être condamné à mort pour Maurice Kamto ; j’ai tontiné pour Maurice Kamto ; j’ai peur que les membres du directoire du Mrc induisent Kamto en erreur ; J’attends le retour de l’ascenseur. Si Kamto ne respecte pas ses engagements, j’organise la résistance nationale mais cette fois ci ce sera contre le MRC ».

Défense des bastions éléctoraux

Dans sa sortie médiatique, Paul Eric Kingue n’a pas manqué d’interpeller le président du MRC sur l’obligation de respecter la clause de la convention qui prévoit que le MRC ne doit pas investir de candidat dans son bastion électoral, le Moungo : «je vais profiter pour m’adresser au président Kamto et à son directoire. Il m’a été rapporté que ces gens-là marchandent déjà des postes là-bas; je voudrais rappeler une chose : quand nous avons été libérés de prison M. Kamto me semblait encore assez équilibré… il faut quiI sache que dans le cadre de notre convention, il est clairement dit que le fief du Moungo qui compte 13 communes doit me revenir. J’investis les candidats mais il ne faut pas que ce soit en face du MRC. Le MRC doit se passer de ça. Personne ne peut me battre dans le Moungo c’est mon fief ». Et comme pour enfoncer le clou, Paul Eric Kingue va menacer de réduire à néant le MRC. "Je peux réduire le MRC et briser tous les rêves de ces talibans si je veux et ils le savent"

Le cas de Célestin Djamen

A l’exemple de son compère Paul Eric Kingue, Célestin Djamen, transfuge du Social Democratic Front (SDF) et désormais militant du MRC s’est lui aussi déclaré candidat, le 14 octobre dernier aux élections municipales à la Mairie de Douala 5ème. Cette déclaration de candidature faite au cours d’une émission télé créée déjà des remous au sein du MRC où, d’après certaines sources proches du parti, des caciques estiment qu’il n’est pas question qu’ils laissent Célestin Djamen leur ravir la vedette. « Il vient à peine d’intégrer le parti qu’il veut déjà être candidat. Nous ferons feu de tout bois pour empêcher cela », déclarait sous anonymat l’un des militants du MRC. Ces dissonances, expliquent certains spécialistes, risquent fortement d’hypothéquer l’alliance liant le MRC à ses alliés.

 

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Cabral Libii : «Je serai candidat à la députation»

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Cabral Libii a décidé de solliciter les suffrages des électeurs pendant les élections législatives du 09 février 2020. Il retourne au charbon après une première expérience relativement couronnée de succès. C’était lors de la présidentielle de 2018.

Il n’y a plus de doute !

« Je serai candidat à la députation. Donc, si les choses se passent bien, à la fin du mois de février 2020, je ferai partie de ceux qui auront l’honneur d’aller légiférer au palais des verres et contrôler l’action du gouvernement. Je pense que je serai plus porté à les contrôler qu’à légiférer parce qu’il y a beaucoup de lois qu’on n’applique pas » a déclaré Cabral Libii au cours d’une émission politique. C’était diffusée le lundi 11 novembre 2019 au poste national de la Crtv-Radio.

L’Opposant en a profité pour dénoncer certaines pratiques illégales qui pourraient barrer la voie des élections à certains candidats. Le candidat classé 3e à l’issue de la présidentielle du 07 octobre 2018, avec 6,25% y va mais ne fait pas confiance aux organisateurs de ces scrutins.

Au-delà du scandale

« Je crains que beaucoup de jeunes ne puissent même pas déjà être candidat. J’ai deux jeunes qui appartiennent à ma formation politique. Ils n’ont pas pu obtenir gratuitement au secrétariat du président du tribunal centre administratif à Yaoundé les actes de justice que sont : les certificats de nationalité et les bulletins de casier numéro 3. Ce qui est au-delà du scandale. Parce qu’il y a une loi, article 295 alinéa 1er sur les actes de justice, alinéa 2 sur les actes d’état civil. On leur exige de payer les timbres alors que c’est gratuit. La vraie fraude a commencé. Je vous le dis, j’en suis profondément écœuré. C’est bien d’encourager les gens d’aller aux élections. Tout le monde peut le constater, il y a un réel entrain mais, lorsqu’ on commence à décourager les gens sur les choses comme celle-là. Alors, je profite de votre micro pour dire à ceux qui nous écoutent, la gratuité donc on parle n’est pas une faveur, c’est une prescription locale »a-t-il confié.

Âgé de 39 ans, Cabral Libii Li Ngué Ngué, sera en compétition au Nyong-et-Kelle. Ils seront dans son département natal, dans la Région du Centre, sous la bannière du parti camerounais pour la reconstruction nationale. Ce dernier est une formation politique de l’opposition.

 

 

 

 

Inondation

Inondations : faute de canalisation, les populations de Limbé et du Moungo submergées

Inondation

La nature n’a pas fini de mettre en épreuve le Cameroun. En effet les fortes pluies qui s’abattent dans les régions du littoral ont causées des inondations dans plusieurs quartiers du département du Moungo et c’est la même chose à Limbé dans le sud-ouest. Outre les innombrables dégâts matériels causés par ces inondations, un mort a été enregistrer.

Au quartier Loum-Chantier les habitants ont étaient surpris par la montée des eaux. En effet depuis quelques temps de forte pluie s’abattent sur la ville causant des inondations « on n’a jamais vue ça à Loum, c’est la première fois ».

Ces pluies torrentielles ont entrainé aussi la mort d’un sexagénaire qui venait de son champ, selon des témoins la victime venez des champs lorsqu’elle a été emporter par les eaux et sa dépouille retrouvé dans une bananeraie.

« Ici on n’a pas de rigole pour évacuer l’eau » dixit une habitante du quartier Longchamp dénonçant ainsi le manque criard de canalisation.  Et à Limbe dans la région du sud-ouest c’est le même scénario, de fortes pluies ont rendues la circulation dans la ville quasi impossible empêchant ainsi à la population de vaquer à leurs occupations.

Après cet énième drame ,les populations en appel à l’aide de l’état avant que les choses ne s’empire.

 

Ddfree

Pour Wilfried Ekanga du Mrc, aller aux élections actuellement c’est se rendre à l’abattoir

Depuis l’Allemagne, le militant du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (Mrc) s’insurge contre les partis politiques qui vont aux élections locales au Cameroun.

Ddfree

Paul Biya, le président de la République convoque le corps électoral pour le 9 février 2020. Depuis l’annonce de cette nouvelle, les partis politiques s’activent pour la constitution des listes. D’autres formations comme le Cpp de Kah Walla, appellent tout simplement au boycott des élections. Ils donnent pour argument le contexte sécuritaire précaire dans les régions anglophones.

En effet, la région anglophone est en proie à une guerre qui perdure depuis plus de trois ans. Cet avis, Wilfried Ekanga partage entièrement. Depuis, l’Allemagne, le militant du parti de Maurice Kamto, vient de faire une sortie sur son compte Facebook. Selon lui, aller aux élections actuellement est quasiment du suicide. Car, poursuit-il, cette participation doit entrainer plus de dégâts que de solutions.

Conditions

Dans la foulée, il identifie trois problèmes, qui plombent l’organisation parfaite des scrutins du 9 février 2020. Selon lui, la crise anglophone est un obstacle, bien plus le code électoral reste inchangé. Le troisième problème est la répression des libertés publiques. « En ce moment même, des sous-préfets désertent leur lieu de travail pendant que d’autres refusent catégoriquement de signer des fiches qui compléteront le dossier de candidature de certains membres de l’opposition. En parallèle, on vous refuse l’entrée à Ebolowa parce que « c’est le socle granitique de Paul Biya », et la police aux ordres applaudit ». Laisse entendre, l’homme sur son compte Facebook.

Dans cet ordre d’idée, il se demande comment les partis d’oppositions engagés vont réussir à avoir la majorité absolue au parlement. « Ils n’ont même pas le droit de faire un meeting dans certaines régions ». Regrette celui-ci, avant de signaler que la tâche est bien complexe s’ils ne font pas bloc et front commun. Ceci, question de mettre sur pression le régime de Yaoundé.

 

 

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Afrique : fin du franc cfa et de l’hégémonie française

Décidément les chefs d’Etats Ouest Africains ne savent plus où reprendre du poil de la bête.

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De nos jours, nous observons, çà et là, des sorties médiatiques inopinées de tel ou tel chef d’Etat, au sujet de la mort programmée de la future vieille monnaie néocoloniale française et l’entrée en vigueur de la nouvelle monnaie de la CEDEAO, l’Eco. Ces déclarations suscitent beaucoup d’interrogations et d’interprétations quant à leur quintessence. Qu’en est-il exactement ? Pourquoi et comment le président Béninois Patrice Talon naguère défenseur de la bonne santé du CFA a-t-il fait volte face ?

Il n’est plus l’ombre d’aucun doute que le Nigéria, première puissance d’Afrique, n’entend plus se voir dérober son leadership dans la zone CEDEAO en adulant une future monnaie qui ne sera en définitive qu’un CFA bis. Nous nous souvenons de ses déclarations sur le FCFA. Il n’est pas question pour le géant régional d’aller à une union monétaire dont la gestion sera rattachée au trésor français. Les Nigérians sont bien jaloux de leur souveraineté qu’ils considèrent comme la prunelle de leurs yeux. Ils ont leur monnaie qui se porte bien.

En effet, Ils décident de la politique monétaire qui leur convienne dans un ensemble compétitif. Si des décisions importantes sont prises au Nigéria pour le Nigéria, il n’en est pas de même de celles des pays de la zone franc qui restent encore assujetties à la France. Ainsi toutes les décisions concernant le CFA sont prises à Paris et les dirigeants sont contraints d’y faire parvenir les rapports sur toutes les conclusions des différents sommets concernant cette monnaie.

Entre le Nigéria et la France l’amoux n’a jamais été à tous les rendez vous. Souvenez-vous de la guerre du Biafra lorsque le Général sanguinaire De Gaulle ne s’était pas gêné de soutenir les rebelles biafrais contre l’armée régulière du Nigéria. Maurice Delaunay lui-même explique : « Le Général m’avait demandé de former les biafrais. Alors j’avais fait une petite école d’officiers biafrais aux environs de Libreville. Je formais des officiers biafrais quatre (04) à cinq (05) Mois et ils repartaient au Biafra ». Le Nigéria n’est pas prêt à oublier cette forfaiture. Ainsi, lorsque le géant se rend compte que la France essaie de bafouer ses intérêts, il ne tarde pas à sortir ses griffes.

Une illustration. Le 19 Août dernier, le Nigéria avait procédé unilatéralement à la fermeture de ses frontières terrestres avec ses voisins que sont le Bénin, le Cameroun, le Niger et le Tchad. Le plus touché est sans nul doute le Bénin dont 20% de son revenu proviendraient du commerce avec le Nigéria. Cette fermeture expliquée par les autorités Nigérianes de lutter contre le trafic illégal des contre bandes ne saurait être la seule raison. Elle offre des possibilités au Nigéria de résoudre son problème de leadership avec la France sur le continent.

Comme nous l’avions toujours mentionné dans nos articles précédents, celui qui contrôle l’émission monétaire d’un pays, contrôle tout son système politique, économique, financier, militaire et social. La venue de l’Eco sans la France fera du Nigéria dans la zone CEDEAO, ce qu’est l’Allemagne dans l’union européenne. Dans une Union monétaire, les économies les plus’ fortes tirent profit des plus faibles. Ainsi le Nigéria pourra imprimer son rythme. L’Eco de la CEDEAO est une manne pour le Nigéria, comme l’Euro l’est pour l’Allemagne ou le FCFA pour la Côte d’ivoire et la France.

 

 

 

Bafoussam

Rdpc : le danger qui vient des investitures

Alors que des appels à l’organisation des primaires fusent de la base, la hiérarchie du parti semble pencher pour le parachutage des candidats à la gestion des communes et à la députation.

Bafoussam

DEPUIS l’annonce le 10 novembre de la tenue des législatives et des municipales le 09 février 2020, c’est le branle-bas dans les rangs du rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC). De ce côté, le débat achoppe sur le mode désignation des candidats à la députation et à la gestion des mairies. Entre les partisans des investitures et ceux des primaires, l’espace public est envahi par des arguments les uns plus convaincants que sur les autres sur le bien-fondé des primaires dans le parti, en lieu des investitures.

Pour les grands théoriciens et cliniciens de la politique, ce mode de sélection des candidats présente l’avantage de démocratiser la désignation des candidats aux élections, susciter le débat public sur des questions d’intérêt général; élaborer un projet de développement local en phase avec les aspirations profondes et légitimes des électeurs.

Pour Christophe Mien Zok du RDPC, réagissant il y a quelques années au débat sur la question dans un éditorial encore d’actualité à ce jour, indiquait que «les primaires ou consultations et autres présélections des candidats à la base, ont toutefois montré leurs limites par le passé puisqu’elles ont plus ou moins consacré de grands électeurs (présidents de comités de base, membres des bureaux des organes de base) sensibles à toutes sortes d’influences, en commençant par celle de l’argent. Des personnes peu recommandables et à la moralité parfois douteuse ont ainsi fait intrusion dans le parti, écornant au passage son image et ses valeurs ».

Ainsi, craignant l’invasion des forces de l’argent dans le parti, le RDPC a depuis renoncé à ce mode de sélection de ses candidats aux élections législatives et municipales.

Toujours est-il que pour le scrutin du 09 octobre 2020, même si le parti avait à cœur de faire jouer la démocratie dans la présélection des différents candidats, le temps imparti à la préparation et à l’organisation du scrutin en interne, n’autorise plus cette démarche. En effet, entre la session parlementaire, la constitution des dossiers de candidatures et leur dépôt à Ele-cam, il est difficile voire impossible d’organiser une primaire.

Mais les textes du parti sont claires sur la question : l’article 23 des statuts dispose en son alinéa 1 que « le comité central est l’organe chargé d’assurer la direction du Parti » ; à l’alinéa 5, il est dit que «le comité central accorde les investitures du parti à l’occasion des élections nationales ou locales». Quant à l’article 58 du règlement intérieur, les investitures restent la règle consacrée dans la sélection des candidats. « Sans préjudice des dispositions de l’article 2 7 des statuts, le comité central accorde l’investiture aux différentes consultations électorales. Il peut investir un ou plusieurs candidats du parti pour un même siège ou présenter une ou plusieurs listes », dispose l’alinéa 1.

« Toutefois, pour les élections locales, le comité central peut sous sa supervision, habiliter les organes de base du rassemblement démocratique du peuple camerounais à accorder l’investiture à un ou plusieurs candidats du parti pour un même siège ou à une ou plusieurs listes », précise l’alinéa2. Seulement, assure Mien Zok, «chaque fois que le parti a organisé le renouvellement des bureaux de ses organes de base (…), il s’est exposé à toutes sortes de risques, le moindre n’étant pas la tentation des battus et des déçus d’aller miser leurs chances dans d’autres partis », poursuit le directeur des organes de presse du parti au pouvoir. L’autre versant des investitures reste donc la tentation pour tous les déçus de rallier les rangs de formations prêtes à les investir dans les bastions autrefois tenus par le RDPC. Ce qui mettrait à mal le parti au pouvoir en difficulté dans bien des localités.

Ainsi, pour ceux qui se sont préparé à lancer une Opa sur le Parti pour devenir élu local ou député de la nation, par la force et le pouvoir de l’argent, ils devront d’abord faire siennes ces dispositions qui risquent de briser des destins politiques et des rêves… en technicolor. Bien que le comité central doive tenir le plus grand compte de l’avis de la base, celui-ci peut être rejeté si les circonstances, les enjeux, et paramètres v l’exigent.

 

 

 

Sans titre 18

Manifestations des Moto-taximens – Paul Atanga Nji a tenu une réunion de mise au point avec les différents acteurs

La manifestation de colère des moto-taximens a fait réagir. Après que la circulation sur certains axes du centre-ville leur a été interdit, les conducteurs de moto-taxis avaient bruyamment manifesté ces derniers jours. Ils avaient ainsi causé blocage et embouteillage dans la capitale.

Sans titre 18

Pour trouver solution à cette situation, le ministre de l’Administration territoriale a tenu une réunion avec les concernés. C’est ce jeudi 14 novembre qu’elle a eu lieu. Paul Atanga Ndji a rappelé les conditions de pratique de l’activité de moto-taxi. 

Mise au point claire de Paul Atanga Ndji

Cette réunion fait suite en effet aux actes ayant causé troubles à l’ordre public et provoqué du désordre à Yaoundé. Devant les syndicats de moto-taximens, le ministre a rappelé les modalités d’exercice de l’activité de moto-taxi dans la capitale. Par ailleurs, les exigences de respect de l’ordre public et des prescriptions des autorités administratives ont été rappelées aux moto-taximens.

Beaucoup d’autorités présentes

La rencontre a eu lieu en présence du Préfet du Mfoundi. Des sous-préfets et magistrats municipaux du département siège des institutions de la république étaient aussi de la rencontre.

Les autorités espèrent en effet qu’au sortir de cette rencontre, les scènes observées à Yaoundé récemment ne seront que de vieux souvenirs. Les prochains jours vont nous édifier. 

 

 

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