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Cameroun

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Pascal Messanga Nyamding : « Le Rdpc va perdre le terrain »

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Le membre du Comité central du parti au pouvoir analyse les contours de la mise en oeuvre de la circulaire relative aux investitures des législatives et municipales dans le Rdpc.

L’ application de la circulaire du président du Rdpc peine a être respectée, nous observons de vives contestations à la base par rapport à l’investiture des candidats, pourquoi?
La circulaire du président a sa place, elle est bonne. Il faut savoir que deux textes, c’est-à-dire deux circulaires du président national du Rdpc encadrent la régularité et la régulation de cette présélection. Il y a deux piliers qui encadrent ce texte. Le premier c’est les conditions de candidatures, parmi les plus importantes il y a la loi, l’etat de service, la rénovation, il y a l’éthique et la morale qui encadrent effectivement cette élection qui devrait être décisive dans les présélections. Malheureusement, ce n’est pas ce que nous observons sur le terrain. Dans le Nkam, à Yabassi par exemple, beaucoup ont interprété comme ailleurs, la circulaire présidentielle qui a été accompagnée par un deuxième texte . Il s’agit de la note du secrétaire général du Comité central du Rdpc, Jean Nkuete. Elle prescrivait bien que le premier pilier de l’organisation est la commission communale de présélection. Le deuxième est la commission départementale de contrôle. Le troisième quant à lui, c’est la commission régionale qui mène les arbitrages à l’effet de ressortir la conformité des présélections. Donc ce sont les militants mal intentionnés, les hommes de réseaux, des personnes qui ne sont même plus avec le président Paul Biya, mais qui portent tout simplement un masque marqué Rdpc qui ont faussé l’élection. Quand il y a consensus , si nous appliquons stricto senso les circulaires présidentielles et la note du secrétaire général, la commission départemental n’avait qu’un seul choix: valider. Et même la commission régionale. Malheureusement, les réseaux se sont accaparés une fois de plus ces présélections. Là nous voyons un désordre qui apporte la preuve que ce sont les intrus, les mercenaires à qui on confie parfois des postes de responsabilité politique dans le parti qui vont apporter la guerre dans ce pays.

Peut-on considérer que la hiérarchie est en conflit avec elle-même, étant donné que les directives sont violées par certains responsables chargés de leur application ?

Malheureusement, la hiérarchie ne sanctionne pas. Lors du dernier conseil de discipline, j’ai abusivement été trainé à ce conseil. Ni le président, ni un des membres, l’ex ministre des Relations extérieures, Pierre Moukoko Mbonjo n’ont été sanctionnés, malgré les abus qui avaient changé la liste de Yabassi à la mairie en 2013, au point où les militants se sont retrouvés à voter pour l’opposition. C’est à cause de l’ancien ministre que cela s’est passé ! Et il y avait les mêmes complicités des personnes en question au niveau de la région à l’époque. Aujourd’hui, rendu en 2019, ce sont les mêmes qu’on envoie organiser les élections. Pendant que j’étais par exemple vice-président de la commission communale , le ministre Pierre Moukoko Mbonjo a peut-être appelé vingt fois, pour me proposer des noms. Il est allé jusqu’à nous proposer un repris de justice. Ils ont mis le nom de ce repris de justice en tête de liste, lui qui avait été condamné pour avoir tué. Cela peut se vérifier. Et Narcisse Mouelle Kombi qui est à la délégation de contrôle a validé et signé. Vous avez en fait deux cas de désordre: là où il y a eu consensus, les hommes de réseaux et les mercenaires y sont arrivés pour ajouter d’autres noms. Dans le second, les hommes de réseaux sont là a la base et désorganisent les élections. Voilà les causes des bagarres que vous avez vu à Baham, Bangangté, à Yaoundé II et IV .. Ils ont foutu le désordre. Il est temps que la hiérarchie les sanctionne. Il est aussi temps, parce qu’après l’échec de la mobilisation à l’élection présidentielle, des investitures au sénat, alors que bien avant il y’a eu le renouvèlement des organes de base, personne n’a été sanctionné. Les mêmes sont au secrétariat général . M Jean Nkuete est un homme extraordinaire, il n’est là que depuis 8 ans, mais il travaille avec des mauvais collaborateurs pour la plupart qui sont là depuis 27 ans… Ils sont connus, ces gens ont même eu à vendre des places et ils sont toujours présents jusqu’à ce jour.

Quelles peuvent être les conséquences face à la concurrence des autres formations politiques ?
Trois conséquences sont possibles si on valide les turpitudes de ces mercenaires qui entretiennent le désordre. Il faut par exemple mettre la programmation et les faux noms introduits dans les listes de côté. Sinon face à une concurrence qui devient de plus en plus rude, le Rdpc va perdre le terrain. Nous l’avons vu à l’élection présidentielle! Il faut tirer les leçons. Et puis si rien n’est fait, nous constaterons tout simplement que le désordre, les contestations sociales, les manifestations publiques auront lieu après la sortie de ces listes. Ces listes telles qu’elles sont conçues avec des anomalies, j’insiste les militants du Rdpc vont contester. Comme on l’a vu . A Yabassi, les gens ont commencé à manifester, parce que la rumeur leur a dit qu’on avait changé leurs listes. Je leur ai demandé d’attendre. Et s’ils ont changé ces listes, ils y aura des marches, des protestations. Elles viendront du Rdpc et je crois qu’il faut les éviter en désavouant les trafiquants de noms et de listes. La troisième conséquence de cette situation est que l’on observera des démissions qui vont se perpétuer , comme on l’a avec un député du Sud-ouest, à l’effet de perdre la stabilité dans ce pays. Il y a déjà le désordre incontrôlable au Nord-ouest, au Sud-ouest et au septentrion. Mon souhait est qu’on se ressaisisse pour soutenir le président Paul Biya, parce qu’après tout il s’agit du président Paul Biya et de son parti. Il a mis une circulaire en place. Il est enfin temps que ceux qui prétendent soutenir le président respectent sa volonté politique de paix et de stabilité. Une volonté de rendre le Rdpc crédible et non à travers la fraude lorsqu’il y a des élections entre nous au sein du parti.

 

 

 

 

Kw

Boycott des élections – Kah Walla: La décision de Maurice Kamto « est pleine de bon sens »

Kah Walla est satisfaite de la décision politique de Maurice Kamto consistant à boycotter les élections locales. La responsable politique s’identifie clairement au choix du Mrc de Kamto et de ses alliés.

Kw

 

Maurice Kamto a annoncé, ce lundi, le boycott des législatives et municipales. Dans une publication , Kah Walla qualifie déjà le scrutin à venir de « simulacre ».

D’ailleurs, il voit des similitudes entre la décision du Mrc et l’initiative du Mouvement Stands Up for Cameroun qui militait « depuis plusieurs années en faveur d’une Transition Politique pour Refonder tant l’État que la Nation du Cameroun ».

Nous reproduisons in extenso la réflexion de Kah Walla:

Le CPP a appris l’annonce faite ce lundi 25 novembre 2019 par le Président du MRC, Pr. Maurice Kamto, de ne pas participer au simulacre électoral organisé par le régime dictatorial de Yaoundé.

Cette décision qui convoque la situation critique dans les régions du Nord – Ouest et du Sud – Ouest ainsi que le processus électoral toujours biaisé est pleine de bon sens. C’est fort des raisons désormais convoquées par le MRC que le CPP, en 2018, a décidé de ne pas prendre part à l’élection présidentielle et a réitéré sa non-participation à de fausses élections qui sont prévues en février 2020.

Cette décision s’inscrit dans la logique que le mouvement Stand Up For Cameroon a initiée depuis plusieurs années en faveur d’une Transition Politique pour Refonder tant l’État que la Nation du Cameroun. C’est le moment de rappeler que le mouvement Stand Up For Cameroon a été lancé par les partis UPC-Manidem, CPP, MRC et Univers le 31 mars 2016.

Les sirènes électorales du Regime Biya ont entre temps séduits plus d’un. Il est important que le présent désistement de participation aux élections ne soit pas juste une tactique politicienne, mais une réelle prise de conscience politique, qui se traduira en acte concret de travail en concertation et en partenariat avec les autres forces pour une véritable Transition Politique au Cameroun.

Le CPP et ses partenaires du mouvement Stand Up For Cameroon appellent tous les autres formations politiques, les associations et groupements, l’ensemble des Camerounais / es qui souhaitent véritablement la refondation du pays à rejoindre la seule voie qui peut nous permettre de l’obtenir : celle de le Transition Politique, démocratique et non-violente. Cette transition politique comprend les étapes suivantes :

• Le départ de ce régime dictatorial par la volonté du peuple souverain

• L’organisation d’un véritable dialogue national inclusif et souverain pour bâtir une nouvelle fondation de l’État et de la Nation

• La conduite des réformes des institutions (Exécutif, Législatif, Judiciaire) et des systèmes clés (Système électoral, système éducatif, etc.)

• L’organisation d’élections libres et transparentes pour un nouveau départ

Le CPP continuera de manière active et déterminée son combat pour la résolution des crises que connait notre pays et la mise en place d’un État véritablement démocratique et Républicain.

Le CPP espère que dans cette conjoncture nouvelle, d’autres forces auront le courage et la lucidité d’agir de concert en vue d’atteindre prioritairement cet objectif salutaire pour le Peuple Camerounais.

Vouloir le changement c’est bien. Agir pour le changement c’est mieux. Agir pour une vraie refondation du pays, c’est ce dont l’ensemble des citoyen.nes camerounais ont besoin !

Agissons ensemble pour sauver notre pays !

Kah Walla Présidente du Cameroon People’s Party

Mouvement Stand Up For Cameroon

 

 

 

 

Ck

Cyrille Kemmegne, journaliste à la CRTV : comment faire gagner le RDPC ?

Cyrille Kemmegne, journaliste à la CRTV : « A la CRTV, il n’y a qu’un seul ordre du jour à la veille de chaque élection : comment faire gagner le RDPC »

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Le journaliste camerounais de la CRTV, Cameroon Radio Television, Cyrille Kemmegne a accordé une interview à un média de la place. Aujourd’hui en exil, il revient notamment sur l’environnement journalistique au sein de la chaîne publique pour laquelle il travaille. Des propos qui en disent long quant au divorce vers lequel on s’achemine entre lui et la CRTV.

L’écrivain, auteur de l’ouvrage Maurice Kamto, Un destin présidentiel est actuellement en exil en France. Des menaces de mort lui sont régulièrement adressées, depuis qu’il a publiquement critiqué le gouvernement camerounais. « Je continue à recevoir des menaces de mort. Il y a de gens avec qui je ne peux pas prendre un verre d’eau parce que ce régime est capable de tout pour atteindre sa cible », a-t-il affirmé.

Une situation qui, selon lui, ne l’empêchera pas de poursuivre son combat, quitte même à passer de vie à trépas. Parmi les points de sa lutte, figure la CRTV, dont il dénonce la méthode de travail. « Ne pas reconnaître que la CRTV a le plus grand nombre de professionnels, (Alain Belibi, Charles Ndongo etc.), serait mentir. Mais toute la CRTV est victime de la dictature éditoriale », déclare celui qui a tout de même passé une vingtaine d’années à la télévision nationale.

La CRTV serait acquise à la cause du parti au pouvoir

La CRTV mettrait d’après lui, une stratégie en faveur du pouvoir ce, à chaque élection, afin de remporter le scrutin. « Nous sommes en période préélectorale des législatives et municipales; vous ne verrez jamais sur la CRTV les cris de cœur des leaders d’opposition qui disent avoir été menacés par les autorités administratives… Il y aura bientôt des grandes réunions éditoriales pour préparer les élections. Il y aura un seul point à l’ordre du jour: comment faire gagner le RDPC », assure-t-il.

 

 

 

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Législatives et municipales 2020: Wilfried Ekanga «personne ne battra campagne à Buea»

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L’analyste politique Wilfried Ekanga indique que les élections de 2020 sont les plus sales qui n’aient jamais été organisées au Cameroun.

On attend de voir la réaction de Wilfried Ekanga, après l’annonce de la non-participation du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) aux élections législatives et municipales de 2020. Car rappelons que dans l’une de ses sorties épistolaires, le sympathisant du Mrc précisait qu’il n’appelait pas au boycott des élections cependant, à éviter qu’elles ne se tiennent en février comme convoqué par le Président de la république. Ekanga avait appelé par la suite le Mrc, le Pcrn, le Sdf et les autres partis politiques de l’opposition à mutualiser leurs efforts.

Que pensera-t-il de la décision du Mrc qui choisit de faire la politique de la chaise vide ? Avant d’avoir une autre de ses sorties épistolaires sur ce point, indiquons que l’analyste politique dans son dernier post a fait connaître à l’opinion ce qu’il pense des prochaines élections législatives et municipales. «Aujourd’hui, nous fonçons à la vitesse V vers les élections les plus sales que le pays ait jamais vues. Le double scrutin le plus nauséabond d’Afrique subsaharienne, où des mois avant l’échéance, le résultat est connu», déclare-t-il.

Crise anglophone

Comme dans l’un de ses précédents posts, Wilfried Ekanga s’offusque de la façon du contexte dans lequel les élections vont se tenir. Du fait du contexte d’insécurité qui prévaut dans les deux régions anglophones, l’analyste politique est certain qu’il n’y aura pas par exemple de campagne électorale dans la ville de Buea, chef-lieu du Sud-Ouest.

Wilfried indique par ailleurs que les autorités à l’instar du ministre de l’Administration territoriale Paul Atanga Nji assistent aux meurtres dans les régions anglophones. Et sans s’en rendre compte, elles participent à la division du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.

«Vous regardez mourir nos frères anglophones ; vous regardez pourrir le NOSO sur vos smartphones. Vous signez inconsciemment et bêtement, la sécession de ces deux zones. Personne ne battra campagne à Buea…On va à vive allure vers le mur, et voilà», peut-on lire dans son post.

 

 

 

Rdpc 1

Municipale 2020 à Mbe : un militant du Rdpc sort le couteau pour menacer ses camarades

C’est le journal l’oeil du Sahel en kiosque ce lundi qui donne cette information. On apprend aussi que les jeunes de cette municipalité se disent marginalisés.

Rdpc 1

Les élections municipales de 2020 créent beaucoup de bruits dans le département de la Vina. Au niveau de la confection des listes, l’on assiste déjà à des menaces de mort. «Même au sein d’une même famille. Tel est le cas ce jeudi 21 novembre 2019 dans un restaurant de la ville de Ngaoundere entre le président de la section Ojrdpc Vina Nord de Mbe. Christophe Bangawa Maigari et son frère aîné Robert Maigari». Écrit le journal l’oeil du Sahel.

« Selon nos sources, pendant que ces cadres du Rdpc à Mbe se retrouvent dans un restaurant de la ville de Ngaoundere pour parvenir à un consensus, Robert Maigari, l’aîné sort son couteau pour en découdre avec son propre cadet Christophe Bangawa Maigari. En effet, celui-ci tente de donner un avis contraire en estimant que le moment est venu pour que les jeunes prennent la relève». Poursuit l’oeil du Sahel.

Deux frères

On apprend du journal, que le Rdpc Vina nord de Mbe demande aux deux frères de s’entendre afin de proposer une seule personne dans leur famille, les deux se regardent déjà en ennemis jurés. Les militants du parti de la flamme de cette circonscription demandent la suspension des deux frères. Car, ils ne respectent pas les idéaux de paix et de dialogue que prône le parti. C’est la confection des listes qui est à l’origine de tout ce tralala.

Pour concourir à la maire, deux listes circulent. La première est conduite par le maire sortant. Le député Koulagna réuni les militants pour trouver une liste du consensus. Par la suite, la liste définitive est transmise à la commission communale pour validation. La liste subie encore des modifications. Le journal conclut que la cacophonie du Rdpc dans la commune de Mbe ouvre une porte à l’opposition.

 

 

 

Ae

Anicet Ekane, président du Manidem : “Ils reviennent à la réalité”

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La décision du Mrc de se retirer du processus électoral montre à souhait qu’il y a des fantasmes en politique. Mais cela montre aussi la réalité du terrain. La politique c’est un métier. On prend le temps de l’apprendre. On prend le temps de se frotter aux réalités de la vie politique avant de s’engager. Je pense que cette décision est la conséquence d’une mauvaise perception de la situation socio-politique au Cameroun qui a entraîné le Mrc dans une surenchère qu’il n’avait pas les moyens de contrôler. Aujourd’hui, ils reviennent à la réalité socio-politique. Ils sont obligés de baisser le pavillon. Dans la vie, il ne faut pas laisser les événements qui surviennent autour de nous, pénétrer votre esprit et vous faire couler. Les dirigeants du Mrc doivent réfléchir sur cette citation.

« Nous respectons cette décision »
Félix Nyeck, représentant du Pcrn dans le Centre

Dans la conquête du pouvoir, Il y a la modération et la radicalisation. Je pense que le Mrc, après avoir examiné les possibilités d’alternance a conclu que les voies démocratiques ne sont pas la solution. Qu’il faut bouger les lignes. C’est une piste qui peut porter mais qui comporte beaucoup de conséquences. Toute proportion gardée, nous pensons que le Mrc sait ce qu’il fait et où il va. La récente élection présidentielle au Cameroun a été l’occasion de montrer que le chemin reste encore long. Au regard des actions menées souvent par le Mrc, il devient évident de conclure que ce parti est proche de la radicalisation comme choix pour provoquer l’alternance au Cameroun. Un choix que nous respectons.

 

 

 

De

Non-participation du MRC aux élections locales : Dieudonné Essomba pense que Kamto a bien joué cette fois-ci

L’économiste pense que cette décision du MRC met la pression sur le régime Biya.

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Les réactions fusent de partout après le refus du MRC de participer aux élections locales de 2020. Dieudonné Essomba pense que la décision de Maurice Kamto est pleine de bon sens. « C’est une terrible pression que le MRC exerce par là» sur le régime Biya. A réagi l’ingénieur statisticien et économiste. Lui qui est bien connu pour ses positions dures envers Maurice Kamto.

« Quelles en soit les raisons que vous pouvez donner. Il est clair que Kamto a bien joué cette fois-ci». Soutient le consultant TV. Supposant que le MRC pourrait être rejoint dans sa position par d’autres partis politiques comme le SDF.

Le CPP rejoint Dieudonné Essomba

L’analyse de Dieudonné Essomba rejoint celle d’Edith Kah Walla. La dirigeante du CPP estime que cette décision est sage. Car, elle «s’inscrit dans la logique que le mouvement Stand Up For Cameroon (…) en faveur d’une transition politique». Ecrit la femme politique. Avant d’ajouter : « Cette décision qui convoque la situation critique dans le Noso (…) est pleine de bon sens ». Même si, « les sirènes électorales du régime Biya ont entre temps séduits plus d’un ».

Une réelle prise de conscience politique

Bien qu’heureuse, Edith Kah Walla espère que le désistement ne soit pas une tactique politicienne. « Mais une réelle prise de conscience politique. Qui se traduira en acte concret et en partenariat avec les autres forces».

Rappelons que le MRC ne participera pas à la « forfaiture » du 9 février 2020. Faute du règlement de la crise dans le NOSO et de la réforme du système électoral. Deux exigences que ce parti politique n’a cessé de réitérer.

 

 

 

 

Ancameroun

Législatives 2020 : polémique autour de la retraite parlementaire

Depuis que le mot a été lâché, beaucoup out perdu le sommeil.

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Au commencement, il y avait les circulaires de Jean Nkuété, le secrétaire général du comité central du Rdpc, signées le weekend dernier, d’où il ressort que « la promotion des nouvelles figures passe par l’injonction du sang neuf dans les listes du parti, chaque fois qu’il est possible, notamment dans les cas mettant en concurrence des camarades bénéficiant de la retraite parlementaire ».

Retraite parlementaire. Le mot était lâché. Surtout, certains se sont estimés particulièrement visés, c’est-à-dire poussés vers la sortie, surtout, lorsque le même Nkuété, à l’occasion de la réunion de lancement des opérations de sélection et d’investiture des candidats du Rdpc au double scrutin législatif et municipal de 2020 qu’il a présidée dimanche dernier, en a rajouté une couche : « en ce qui concerne les jeunes, c’est-à-dire pour être concret, les militants et militantes âgés de moins de 35 ans, vous devez veiller à leur représentation sur toutes les listes pour les deux scrutins ».

Dans les quotas définis, l’on constate que la part belle est nettement faite aux jeunes et aux femmes. Il n’en fallait pas plus pour créer la polémique, car l’assemblée nationale est truffée de dinosaures qui y ont passé toute leur vie et qui se confondent avec les murs de cette chambre. On peut citer Ca-vayeYeguieDjiril qui est député depuis 43 ans ou encore Hilarion Etong, Jean Bernard NdongoEs-somba…

Le danger est d’autant prégnant que dans la liste des présidents des commissions régionales et départementales de supervision, de contrôle et de présélection des candidats du Rdpc pour les législatives, ils ont été écartés. Et, avec le souci qu’a eu le sommet de ce parti de mêler quand même la base aux opérations de sélection, pas sûr que le plébiscite des candidatures de quelques vieux routiers de l’assemblée national soit un acquis. La raison, un manque de popularité notoire. La preuve, quelques vieux routiers de l’assemblée nationale sont déjà tombés.

On peut citer jusqu’à présent l’hon. Emmanuel Mbiam, député de la vallée du Ntem, qui cumulait déjà quatre mandats. On peut aussi citer l’hon. Fossi Jacob, dont la candidature a été rejetée par les membres de la commission en charge des investitures. Le député de Penka Michel cumulait 3 mandats. Dire qu’il y a des députés qui ont plus de 3 mandats, dont le président de l’assemblée nationale. Va-t-il survivre à la bourrasque ?

Quand nous allions sous presse, nous n’avions pas encore de réponse. On peut donc comprendre pour quoi certains de ces vieux députés, sentant le danger, crient à la conspiration. Tous ou presque ont d’ailleurs regagné leur « fief », pour tenter de sauver les meubles. Nous avons pu échanger avec quelques-uns de ces vieux députés. En clair, c’est la colère contre l’éventualité d’une retraite. « On ne sait même pas ce qu’on appelle retraite parlementaire.

Est-ce l’âge ou une question de cumul de mandats ? Au Burkina Faso par exemple, chaque député ne peut pas aller au-delà de 3 mandats. Chez nous, rien n’est encore précis sur cette question », nous confie l’un de ces cadors. Un autre député est plus virulent : « On parle de rajeunissement, de nouvelles figures, mais il faut qu’on nous définisse tout cela. Il faut tenir compte des états de services. Vous ne pouvez sortir de nulle part et vous retrouver député ».

Et pourtant, les députés plus jeunes avec lesquels nous avons également échangé sont d’avis que les députés ayant déjà eu plus de 3 mandats sont bons pour la retraite, même s’ils estiment aussi que la circulaire du Sg/Rdpc ne veut aucunement dire que les vieux députés seront tous chassés.

Les questions suivantes se posent alors : En parlant de rajeunissement et de retraite parlementaire, Paul Biya veut-il vraiment se débarrasser de sa vieille garde ? Est-ce qu’il n’y a pas quand même dans cette volonté d’écarter la vieille garde une stratégie qui se cache ? Quel crédit accorder à la volonté de rajeunissement des élites du parti ? Cavaye est-il vraiment en danger, quand on sait que mieux vaut le diable qu’on connaît plutôt que l’ange qu’on ne connaît pas ?

 

 

 

 

Nfor tabetando

Crise anglophone : en pleurs, le sénateur Nfor Tabetando appelle les combattants sécessionnistes à la paix

Nfor tabetando

Le chef traditionnel de Manyu et Sénateur du RDPC est manifestement touché par ce conflit qui sévit depuis 3 ans maintenant dans les régions du Nord-Ouest   et Sud-Oues et en appel donc à un cessez-le-feu de la part des belligérants.

C’est en larmes que le sénateur Nfor Tabetando a appelé les combattants sécessionnistes à la paix. En effet le sénateur par sa vidéo devenue virale sur la toile appelle les combattants sécessionnistes dans le maquis à quitter les buissons et à se rendre. « J’ai pris leurs numéros, les ai appelés à baisser leur garde et à quitter les buissons, pour que la paix soit rétablie … », a déclaré le chef Tabetando.

 

Yaounde cameroun

Cameroun : Le sous-préfet et le maire de Yaoundé III accusés de refus de signer les dossiers des candidats du MRC

Ces responsables refusent de signer les dossiers des candidats Mrc déposés depuis plus d’une semaine.

Yaounde cameroun

C’est un véritable calvaire pour les militants du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc), candidats aux municipales dans l’arrondissement de Yaoundé 3. A 48h de la clôture, les 19 dossiers déposés depuis mardi de la semaine dernière, ne sont pas toujours signés par les différents responsables.

Au service des affaires générales, impossible d’avoir une explication, concernant la non signature par le sous-préfet Nestor Dym. Un huissier de justice a dû faire lui-même le constat, tout en annonçant qu’une procédure devrait être engagée sur le refus de ces autorités d’apposer leurs signatures au-bas des documents, les certificats de domicile, en l’occurrence.

Les multiples démarches entreprises par les candidats, pour rencontrer le sous-préfet, sont restées vaines. La descente d’Alain Fogue a bousculé les lignes, lui qui a décidé d’organiser un sit-in à la sous-préfecture. Une situation qui a fait réapparaître le sous-préfet, accompagné des forces de maintien de l’ordre. Une présence des gendarmes, qui ne va pas impressionner ces militants, déterminés à aller jusqu’au bout de leur revendication.

Par contre, l’autorité administrative n’hésite pas, lorsqu’il est présent, de signer les dossiers des candidats du parti au pouvoir. « Vous refusez de signer nos dossiers, mais quand c’est pour ceux du Rdpc, vous le faites, ils n’ont besoin de passer par les parapheurs, ils vont tout droit au bureau et c’est chose faite », lance Alain Fogue au sous-préfet. Le cadre du Mrc ne manquera pas de rappeler à l’administrateur civil qu’ils sont au courant du cabinet noir, qui donne les instructions.

« Nous sommes au courant du cabinet noir qui vous donne les instructions, mais sachez-le, nous irons jusqu’au bout, cela ne marchera pas. Nous n’avons plus peur de la matraque et autres actes d’intimidations, la peur est désormais dans l’autre camp. Nous savons que vous agissez ainsi pour un futur poste de préfet, ce n’est pas une faveur qu’on vous demande, c’est un droit, vous êtes au service de la Nation et non d’un individu », précise Alain Fogue,

Les absences du sous-préfet sont justifiées par le fait qu’il est en tournée de prise de contact, parce que nouvellement installé. Alain Fogue attire l’attention des uns et des autres sur l’injonction donnée au sous-préfet par le maire. « Sur le mur de la sous-préfecture, vous pouvez apercevoir une injonction du maire au sous-préfet, la liste des pièces exigibles, pour la signature des dossiers par l’autorité administrative ».

On peut lire, cas îles propriétaires d’immeubles et des occupants de faits : plan de localisation, photocopie quittance de paiement de la taxe de la propriété foncière, imprimée timbrée au montant’ en vigueur 1000 f fiscal et 500 communal. Cas des locataires, photocopie du bail enregistrée, photocopie quittance de la taxe sur la propreté foncière, imprimée timbrée au montant en vigueur 1000 f fiscal et 500 communal, plan de localisation.

Scenario identique du côté de la mairie de Yaoundé 3, où ils apprendront que l’extrait d’acte de naissance ne se signe pas à la mairie, Un retournement de situation quand on sait que la même pièce avait été signée par le maire, avant qu’il ne se rétracte par la suite, après avoir fait le constat que le dossier appartenait à un candidat du Mrc « Nous avons envoyé quelqu’un aller signer, ils ont dit que ça ne se faisait pas à la mairie. Lorsque nous avons sorti une pièce signée par leurs soins, ils sont restés muets », précise le militant

Face au refus catégorique des responsables de la mairie, le trésorier national du Mrc demandera aux militants de rentrer. L’on se pose toutefois des questions, dont celle de savoir si cela sera possible aujourd’hui ou vendredi, quand on sait que le sommet de la Cemac démarre aujourd’hui et mobilisera tout l’appareil administratif et municipal.

 

 

 

Jean Michel Nitcheu : « Notre adversaire ne sera jamais le MRC »

Jean-Michel Nitcheu, député du Social Democratic Front dans le Littoral répondait aux questions de Luc Ngatcha sur le plateau de l’émission ABK Matin, sur ABK Radio.  

Am99 jean michel nintcheu

Lors de son passage dans cette radio, l’homme politique a tenu a rassuré l’opinion publique sur la bonne santé de sa formation politique tout en appelant les autres partis d’opposition à faire bloc face à leur principale adversaire qui est le RDPC. Pour lui, les formations politiques de l’opposition ne devraient pas se considérer comme des adversaires : « Je pense que je peux être plus utile en restant dans le SDF... Notre adversaire ne sera jamais le MRC. À la limite, le MRC est un concurrent. Notre adversaire, à tous les partis politiques de l’opposition devrait être le RDPC », indique-t-il dans un premier temps, avant d’ajouter que : « Le SDF n’est pas un parti mourant. C’est plutôt un parti qui vit et qui est dynamique. Globalement, le SDF n’a pas plus de problèmes qu’un autre parti politique. Ce qui est embêtant c’est cette mise en scène des démissions des membres d’un parti politique de l’opposition pour un autre parti de l’opposition. Notre adversaire à tous les partis politiques d’opposition devrait être le RDPC qui est actuellement au pouvoir ».

Notons que cette sortie de Jean Michel Nitcheu s’inscrit dans le cadre des préparatifs des élections législatives et municipales du 9 février 2020.

 

Polituqe

Sommet de la CEMAC : une scène insolite à l’origine de l’attitude mystérieuse de Chantal Biya ?

Polituqe

Des confrères ont parlé de panique générale, sans plus de détails à la suite de la réaction spontanée de Chantal Biya. L’opinion a cherché à savoir ce que Chantal Biya faisait au milieu des personnalités installées au 3e étage du palais de l’unité pour la cérémonie d’ouverture du sommet de la CEMAC. Elle semblait un mannequin, faisant le va-et-vient au point d’exciter vivement la curiosité des observateurs.

Voir la première dame, Chantal Biya, quitter précipitamment son siège pour se rendre vers son époux peu après le discours d’ouverture du sommet extraordinaire de la CEMAC en fin de matinée du vendredi 22 novembre 2019 au palais de l’unité, a intrigué les téléspectateurs qui ont regardé quelques temps fort des travaux de la réunion de haut niveau retransmis en direct par la télévision d’Etat. Les commentaires ont fusé de partout pour fustiger un tel comportement.
Nous n’avons pas pu savoir ou elle allait car la camera ne l’a pas montré. Les téléspectateurs l’ont vu retrouver à sa place, avant de se lever à nouveau pour la photo de famille aux côtés des chefs d’Etat et de gouvernement.

Qu’est ce qui a été donc à l’origine de la panique relayée par certains confrères ? « C’est parce que quand le président repartait à sa place après son discours d’ouverture, la ceinture autour de sa taille a lâché, laissant tomber son pantalon. Heureusement que le protocole a promptement réagi pour éviter le pire » relate une source. Cette version est abondamment reprise dans les réseaux sociaux. Elle suscite la raillerie chez les détracteurs du régime. Contacté par Cameroon Info, un officiel dément cette information. « C’est archi faux, le président n’a eu aucun souci grave. L’évènement était en direct de la télévision, et point besoin de vous dire qu’il a présidé avec maestria le sommet » estime la source, membre du gouvernement.

Ce fait divers semble plus intéressé que les résolutions prises à l’issue de la conférence des chefs d’Etat et du gouvernement.

« Au terme des « échanges riches », les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont, entre autres, salué le redressement global de la situation macro-économique de la zone CEMAC marqué par le retour à une croissance économique positive, la maîtrise de l’inflation, une forte réduction des déficits budgétaires et courants ; relevé avec satisfaction la reconstitution des réserves de change communautaire permettant ainsi de préserver le régime de change à parité fixe de la monnaie commune et d’éviter un ajustement monétaire ; salué les contributions financières et techniques du FMI, de la Banque Mondiale, de la BAD, de l’Union Européenne, de la France ayant participé à la réussite du programme de redressement économique de la CEMAC. Les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont également décidé de poursuivre les réformes institutionnelles et la mise en œuvre des mesures appropriées au sein de la BEAC. Examinant spécifiquement la question monétaire, les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont réaffirmé leur volonté de disposer d’une monnaie stable et forte. Concernant particulièrement la coopération monétaire avec la France, portant sur le Franc CFA, ils ont décidé d’encourager une réflexion approfondie sur les conditions et le cadre d’une nouvelle coopération. A cet effet, ils ont chargé la BEAC sous la supervision de l’UMAC de proposer, dans des délais raisonnables, un schéma approprié, conduisant à l’évolution de la monnaie commune » rapporte un article publié sur le site de la présidence de la République du Cameroun.

 

 

Avt charly gabriel mbock 2718

UPC: Démission de Charly Gabriel Mbock, responsable de la stratégie du parti

L’Union des populations du Cameroun subit une grosse perte politique. Le responsable de la stratégie de ce parti a décidé de rendre le tablier.

Avt charly gabriel mbock 2718

Charly Gabriel Mbock s’en va laissant derrière lui 27 ans de militantisme au sein de l’Union des populations du Cameroun. Le professeur Charlie Gabriel Mbock estime qu’il était « moralement et politiquement insoutenable de militer davantage ».

C’est dans une correspondance que Charly Gabriel Mbock a annoncé sa démission. « J’ai l’honneur de vous faire connaître que malgré la fraternelle estime que nous nous témoignons, et pour diverses raisons que la pudeur et mon respect pour l’UPC m’empêchent d’exposer, il m’est devenu moralement et politiquement insoutenable de militer davantage au sein de l’Union des populations du Cameroun sous l’actuelle direction. En conséquence je vous présente ma démission avec effet immédiat », écrit-il.

La lettre était à destination de Pierre Baleguel Nkot. Il est le secrétaire général de l’Upc.

Charly Gabriel Mbock occupait le poste de chargé de la stratégie de l’Upc depuis le congrès unitaire de 2017. Il est anthropologue de formation.

En attendant d’y voir plus clair, il n’est pas pour le moment établi que Charly Gabriel Mbock veuille rejoindre un autre parti.

Avant d’être membre de l’Upc, Charly Gabriel Mbock a milité au Social democratic front. Ce sont les deux partis qu’il a connus dans sa carrière politique.

 

 

 

Rdpc

Inquiétante saignée dans les rangs de la jeunesse du RDPC

Au Rdpc, la frange jeune n’est pas contente. Et elle l’a fait savoir. C’est à une véritable saignée à laquelle on assiste dans le camp du parti au pouvoir.

Rdpc

En effet, plusieurs démissions ont été notées au sein de la Jeunesse du Rdpc. Le summum, c’est l’annonce, samedi, d’une vague de démission e plusieurs membres du Mouvement solidaire des président des sections OJRDPC.

La raison de cette vague de démission serait les humiliations, fraudes notée. Par ailleurs, les jeunes du Rdpc déplorent leur non-implication à des postes de responsabilité en perspectives des prochaines élections de 2020.

C’est un ras-le-bol quasi-généralisé des chefs des bureaux des sections OJRDPC de la région du Sud. La raison ? Presque tous ont été écartés de la courses aux municipales et législatives. C’est donc pour s’insurger contre ce traitement qu’ils ont décidé de ne plus rester au Rdpc.

Injustice, médiocrité, copinage

« C’est l’injustice, la médiocrité, le copinage et le pouvoir financier qui commandent désormais dans le RDPC », a dénoncé Daniel Medjo Zilly. Il est le président de la section OJRDPC du Dja et Lobo I Sangmelima.

Le président de la section OJRDPC Mvila Centre I Ebolowa a démissionné après avoir constaté qu’il ne servait à rien au Rdpc. « J’ai conclu finalement que je ne servais plus à rien dans ce parti. Ma démission prend effet à l’immédiat », soutient Benoît Assam.

Ce que ces jeunes déplorent, c’est l’application partielle de la circulaire du Rdpc relative aux investitures et au besoin d’insuffler du sang neuf. D’ailleurs, ils demandent au président national du RDPC de faire une sortie pour reconnaitre ces dysfonctionnements dans le but de réparer ce forfait.

« Avec ce type de comportement on verra bientôt »

Dans plusieurs localités dont d’Efoulan, Biwong-Bane, Mvangan, Ebolowa II, Sangmelima, les jeunes ne cessent de se rebeller. Certains ont simplement claquer la porte du parti. Cette situation de découragement pourrait même en jeter certains dans les bras de l’opposition qui n’attend que cela.

« Nous autres responsables du RDPC dans la région du Sud sommes très déçus. Avec ce type de comportement on verra bientôt », prévient Joël Oyono Mva. C’est un jeune militant du Rdpc.

Cette situation de crise qui touche la frange jeune du Rdpc est porteuse de danger. En effet, à quelques mois des élections législatives et municipales, le Rdpc court le risque de perdre beaucoup de militants et responsables déçus de la tournure des investitures.

 

 

Mamadoumota

Voici pourquoi Mamadou Mota est maintenu en prison

Mamadoumota

Législatives et municipales. Ses avocats jurent qu’il jouit encore du droit d’être candidat aux élections tant qu’il est non définitivement condamné, mais ils redoutent une consigne donnée, afin d’éviter d’enrôler l’affaire en appel jusqu’à l’expiration de la date de dépôt des candidatures.

Les avocats de Mamadou Mota, premier vice-président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) ont déchanté hier. Leur espoir de voir enfin enrôler l’affaire de leur client devant la cour d’Appel du Centre s’est envolé. « Tous les 05 jugements sont montés en appel depuis la semaine dernière. Mais nous éprouvons des difficultés à faire enrôler ces affaires alors même que le greffe nous avait promis que le dossier Mota et un autre passeraient ce matin (Ndir hier lundi). On continue de lutter… », confie un avocat du vice-président du parti de Maurice Kamto.

L’espoir des avocats se fondait sur une promesse dont ils n’avaient aucune raison d’en douter. « Malgré nos démarches incessantes et les promesses obtenues depuis la semaine dernière, les dossiers Mota et autres ne sont toujours pas programmés à la cour d’appel », s’inquiète un avocat qui ne cache plus son trouble devant cette situation : « Nous avons payé près de 550.000 FCFA pour la multiplication des dossiers des 05 jugements…depuis plus de 15 jours. »

« Un mot semble avoir été donné, on ne sait par qui, d’éviter d’enroler les 05 jugements. Peut être jusqu’à l’expiration de la date de dépôt des candidatures aux élections municipales et législatives. On ne comprend pas ce blocage… », s’exaspère un autre avocat. Avec 14 autres personnes incarcérées dans le cadre des manifestations organisées en janvier et juin derniers par le MRC, Mamadou Mota reste en prison malgré la décision d’arrêt des poursuites prise par le président de la République le 5 octobre 2019 qui a permis la libération de Maurice Kamto, celle de ses alliés et partisans.

Tokombere

Mamadou Mota n’a pas bénéficié de la mesure présidentielle, déjà condamné à deux ans de prison pour rébellion en groupe « . Et pourtant à l’occasion de la mutinerie à la prison centrale de Yaoundé le 22 juillet dernier qui lui vaut cette condamnation, le numéro deux du MRC a sauvagement été battu par les forces de l’ordre et transporté pour une destination inconnue. La photo de l’horreur a fait le tour des réseaux sociaux, Mamadou Mota s’en tirera avec, entre autres blessures, une fracture au bras.

Ceci pouvant expliquer cela, l’un de ses premiers faits d’armes comme militant du Mrc fut une mobilisation populaire au cours de la fête de la jeunesse dans son arrondissement en 2015. Une bien belle gifle assénée alors à Cavaye Yeguie Djibril. A Tokombere, le fief du président de l’Assemblée nationale, le défilé du MRC a en effet connu le 11 février 2015 une forte participation des jeunes. Ce jour-là, à la surprise générale, les rangs du Mrc étaient largement plus garnis que ceux du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc). Paye-t-il aujourd’hui le prix de cette capacité de mobilisation à la veille d’importantes échéances électorales ?

En tout cas, le collectif des avocats constitué par le MRC fait des pieds et des mains pour obtenir la libération des 15 personnes encore en détention dont Mamadou Mota, ingénieur agronome et dit avoir bon espoir que ses clients bénéficieront de la liberté provisoire comme leurs autres clients ayant relevé appel. Malgré d’évidentes pressions, le collectif dit faire confiance à la justice pour entretenir le climat d’apaisement consécutif à la décision d’arrêt des poursuites ordonnée par le chef de l’État le 05 octobre 2019.

 

Sans titre 19

Abel Elimbi Lobe : « je n’ai pas de problème de caution »

Sans titre 19

« Ma liste de candidats est en difficulté. Chers amis politiques, je conduirai une liste aux élections législatives à WOURI-CENTRE. Un de mes colistiers n’a pas le million de francs qu’il faut pour payer sa caution. J’ai besoin de votre aide, l’aide de mes amis politiques, vous qui savez du fond des cœurs que ma lutte est la vôtre, vous qui savez que notre lutte est juste, j’ai besoin que vous veniez, pour que je puisse déposer ma liste le vendredi 22 novembre 2019. », c’était les écrits de Abel Elimbi Lobe.

Dans l’émission ABK Matin sur la radio ABK, Abel Elimbi Lobe est revenu sur cette campagne de collecte. Les causes de l’échec de l’opposition camerounaise ne lui sont pas indifférentes.

« La nouvelle mode c’est d’acheter les partis politiques qui dorment dans les sacs, pour en faire des chevaux de bataille. Les partis d’opposition échouent parce qu’ils ne savent pas comment faire pour gagner. Et quand on leur demande de s’unir, ils ne veulent pas. Nous sommes partis du désordre et de la désunion de l’opposition lors de la présidentielle pour une nouvelle forme de désordre, une situation où les mauvais vecteurs de l’opposition pourraient ne pas être à la hauteur pour passer devant le RDPC. Je suis extrêmement déçu », a-t-il argumenté avant d’affirmer : « Je n’ai pas de problème de caution ».

 

 

Cmr 1

Au Cameroun, procès ajourné pour sept soldats accusés d’exécutions sommaires

Le procès de sept soldats camerounais a été ajourné au 18 novembre. Leur procès avait déjà été reporté il y a deux semaines suite à une demande de huis clos. Ils sont accusés d'avoir tué froidement deux femmes et leurs enfants dans le nord du pays en 2015 sur fond de guerre contre Boko Haram.

Cmr 1

La vidéo apparaît en juillet 2018 sur les réseaux sociaux. Elle est insoutenable. On y voit deux femmes et leurs très jeunes enfants conduits inexorablement vers la mort par des hommes en armes. Quatre victimes qui seront agenouillées et criblées de balles à bout portant.
Le document a été tourné trois ans plus tôt, en 2015, dans l’extrême-nord du pays, dans la localité de Zeleved, non loin de la frontière nigériane. 

Rapidement, le gouvernement annonce l’ouverture d’une enquête mais affirme que la vidéo est un faux, un “horrible trucage”, qu’il s’agit de “fake news”. Un mois plus tard, changement de ton, sept militaires sont arrêtés. 

Des versions différentes

Les sept hommes sont inculpés de “coaction d’assassinats, violation de consigne et complicité des mêmes faits”. Six soldats sont accusés d’avoir commis les faits, le septième, un capitaine, est présenté comme complice. Tous ont plaidé non coupable et ont demandé à être jugés à huis clos.

Pour leur défense, les six militaires affirment qu’ils n’ont fait qu’obéir aux ordres de leur supérieur hiérarchique. Le capitaine dément et assure qu’il leur avait demandé de remettre à la gendarmerie les deux femmes et leurs enfants, les soupçonnant de liens avec les djihadistes de Boko Haram. 

La diffusion de cette vidéo et l’émotion qu’elle a suscitée ont mis l’accent sur les exactions commises sur différents fronts par l’armée camerounaise. Car si dans le cas des sept soldats aujourd’hui devant la justice, il s’agissait d’une zone sous la coupe de Boko Haram, les opérations dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest ont également donné lieu à des exactions présumées.

 

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Après la suspension d’un accord commercial, le Cameroun dénonce « l’ignorance » des Etats-Unis

Fin octobre, Washington avait retiré le pays de l’African Growth and Opportunity Act pour cause de violations des droits humains.

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Yaoundé estime que Washington s’est basé sur une version erronée des faits pour retirer au Cameroun son traitement commercial préférentiel, a affirmé le ministre de la communication, lundi 18 novembre au soir. Pour René Emmanuel Sadi, qui s’exprimait sur la télévision d’Etat, les Etats-Unis font preuve « d’une ignorance ou d’une méconnaissance », voire « d’une volonté délibérée d’ignorer [la] réalité » en accusant le Cameroun de violation des droits humains.

Le Cameroun fait face à un conflit entre des séparatistes anglophones et l’armée dans les régions du Sud-Ouest et du Nord-Ouest, qui a fait plus de 3 000 morts, mais également à des attaques du groupe djihadiste Boko Haram dans l’Extrême-Nord.

Fin octobre, Washington avait décidé que des violations grossières et répétées des droits humains « justifiaient de priver dès la fin de l’année Yaoundé du traitement commercial préférentiel dont le pays bénéficiait dans le cadre de l’African Growth and Opportunity Act [AGOA] », une loi devant aider au développement sur le continent africain en encourageant le commerce. Selon l’ambassade américaine au Cameroun, le pays d’Afrique centrale a exporté 220 millions de dollars (près de 200 millions d’euros) de biens vers les Etats-Unis en 2018, dont 63 millions de dollars « au titre de l’AGOA ».

La décision de Washington « devrait servir de signal d’alarme au gouvernement camerounais », a estimé l’ONG Human Rights Watch dans un rapport qui souligne notamment que les autorités ont empêché à plusieurs reprises l’opposant Maurice Kamto de tenir des réunions politiques depuis sa sortie de prison.

 

Ango 2

Sam Sévérin Ango : « Les consignes viennent de Paul Antanga Nji qui est un mauvais ministre »

Sam Sévérin Ango : « Les consignes viennent de Paul Antanga Nji qui est un mauvais ministre »

L’ancien journaliste a pris part ce samedi 16 novembre 2019, à l’émission Baromètre politique sur la radio Royal FM (88.4 FM), présentée par Jean-Marie Anaba.

 

Ango 2

Sam Sévérin Ango : « Les consignes viennent de Paul Antanga Nji qui est un mauvais ministre »

Au moment où les partis politiques sont entrain de marquer les territoires, Jean-Marie Anaba et ses invités se sont arrêtés sur les jeux et en enjeux de ces élections municipales et législatives à venir.

Sam Sévérin Ango, lors de sa première prise de parole, a rassuré de sa participation au double scrutin, non sans revenir sur les différentes frustrations dont le MRC est victime dans le Sud. Il tient pour responsable, le professeur Jacques Fame Ndongo membre du comité central du RDPC : « Ce qui s’est produit lorsque nous avons voulu tenir notre meeting de célébration de notre arrivée, c’était orchestré par le même personnage que vous venez d’évoquer [Jacques Fame Ndongo Ndlr]. Je voudrais préciser que le professeur Jacques Fame Ndongo n’est pas le patron politique du MRC. Il n’est pas le patron de l’ UNDP dans la Mvila. Il s’occupe des affaires du RDPC. La Mvila n’est pas un bastion réservé. C’est un territoire du Cameroun et nous sommes fils de cette localité. Donc c’est terminé l’incertitude, nous sommes entrain d’aller à l’élection. La semaine qui va commencer sera très déterminante, parce qu’il y a déjà un certain nombre de blocages sur l’étendue du territoire concernant le MRC. Si monsieur Biya veut laisser le Cameroun en déflagration, c’est son problème », a-t-il formulé.

Sam Sévérin Ango : « Les consignes viennent de Paul Antanga Nji qui est un mauvais ministre »

L’ancien journaliste de Canal2 croit savoir un peu plus sur les auteurs de ces manœuvres politiques : « Les ordres viennent de la plus haute autorité, à travers le Minat Atanga Nji qui est un mauvais ministre, qui donne les orientations-là ».

 

 

 

Nganang camerinfos net

Patrice Nganang : «je ne suis pas celui qui a inventé le tribalisme dans notre pays»

Nganang camerinfos net

L’écrivain camerounais fait remarquer par ailleurs, qu’il n’a fait aucune production écrite sur la thématique du tribalisme.

L’actualité au Cameroun depuis le 13 novembre 2019, est marquée par le projet de loi traitant du tribalisme déposé à l’Assemblée nationale. Plusieurs personnes saluent ce projet qui une fois adopté, permettra de sanctionner toute personne ayant tenu des propos haineux et tribalistes. Patrice Nganang parfois pointé du doigt, vient de faire une sortie. Son message est clair. Il refuse qu’on lui accorde la paternité du tribalisme dans notre pays.

«Je ne suis pas celui qui a inventé le tribalisme dans notre pays, je ne suis pas non plus celui qui a écrit des livres dessus, et ils sont très nombreux, ces livres-là, des livres académiques d’habitude, illisibles au final, même si de mes réflexions sur l’Etat tribal, je voulais faire un livre. J’y réfléchis encore», écrit l’écrivain.

Patrice Nganang fait remarquer qu’il n’est pas la personne ayant causée les plus féroces batailles qui ont eu lieu dans notre pays, par le passé. Il cite les années de braise, les récents évènements de Nsangmélima. «Je ne suis pas non plus celui qui a été au cœur des batailles tribales les plus virulentes de notre pays – par exemple en 1993, avec les années de braise, et les machettes a Ebolowa, Sangmelima, et ailleurs. Les pogroms de 1956-1970 sont là, la blessure sociale, et historique du tribalisme dans notre pays, avec des dates et des lieux de sang comme Tombel, Nlohe», écrit-il.

L’écrivain camerounais affirme avoir déjà perdu des amis à cause de cette histoire de tribalisme. «La problématisation du tribalisme, qui a eu lieu sur cette page-ci, le 27 mai 2013, après être passée par la cave de Cameroon_politics ou j’avais public plus intelligent, a eu lieu sur un double concept, 1) la bamiphilie, et 2) la bamiphobie. Cette dualité (bamiphilie/bamiphobie) m’a permis déjà de singulariser un auteur, Mongo Beti, comme le premier exemple sur lequel problématiser le tribalisme.

C’est ici que j’ai commencé à perdre mes amis – la première réponse à mon article, ‘le tribalisme de Mongo Beti’, était de composer un article, ‘le tribalisme de Patrice Nganang’, et de m’accuser, moi, de tribalisme – et ainsi de vouloir clore le débat dès sa naissance. De me faire peur donc: préhistoire de l’accusation d’ethno fascisme lancée contre moi par Owona Nguini en 2014. Et du ‘génocide des Bulu’ de 2019», écrit-il.

Patrice Nganang indique qu’en juin 2013, il avait déjà fait la suggestion que soit mise sur pied une loi antidiscriminatoire contre le tribalisme. Il pense que sept années après, il était temps que cela se fasse. Et il salue la fait que le tribalisme sera désormais puni au Cameroun.

 

 

 

 

Nganang camerinfos net

Patrice Nganang : «je ne suis pas celui qui a inventé le tribalisme dans notre pays»

Nganang camerinfos net

L’écrivain camerounais fait remarquer par ailleurs, qu’il n’a fait aucune production écrite sur la thématique du tribalisme.

L’actualité au Cameroun depuis le 13 novembre 2019, est marquée par le projet de loi traitant du tribalisme déposé à l’Assemblée nationale. Plusieurs personnes saluent ce projet qui une fois adopté, permettra de sanctionner toute personne ayant tenu des propos haineux et tribalistes. Patrice Nganang parfois pointé du doigt, vient de faire une sortie. Son message est clair. Il refuse qu’on lui accorde la paternité du tribalisme dans notre pays.

«Je ne suis pas celui qui a inventé le tribalisme dans notre pays, je ne suis pas non plus celui qui a écrit des livres dessus, et ils sont très nombreux, ces livres-là, des livres académiques d’habitude, illisibles au final, même si de mes réflexions sur l’Etat tribal, je voulais faire un livre. J’y réfléchis encore», écrit l’écrivain.

Patrice Nganang fait remarquer qu’il n’est pas la personne ayant causée les plus féroces batailles qui ont eu lieu dans notre pays, par le passé. Il cite les années de braise, les récents évènements de Nsangmélima. «Je ne suis pas non plus celui qui a été au cœur des batailles tribales les plus virulentes de notre pays – par exemple en 1993, avec les années de braise, et les machettes a Ebolowa, Sangmelima, et ailleurs. Les pogroms de 1956-1970 sont là, la blessure sociale, et historique du tribalisme dans notre pays, avec des dates et des lieux de sang comme Tombel, Nlohe», écrit-il.

L’écrivain camerounais affirme avoir déjà perdu des amis à cause de cette histoire de tribalisme. «La problématisation du tribalisme, qui a eu lieu sur cette page-ci, le 27 mai 2013, après être passée par la cave de Cameroon_politics ou j’avais public plus intelligent, a eu lieu sur un double concept, 1) la bamiphilie, et 2) la bamiphobie. Cette dualité (bamiphilie/bamiphobie) m’a permis déjà de singulariser un auteur, Mongo Beti, comme le premier exemple sur lequel problématiser le tribalisme.

C’est ici que j’ai commencé à perdre mes amis – la première réponse à mon article, ‘le tribalisme de Mongo Beti’, était de composer un article, ‘le tribalisme de Patrice Nganang’, et de m’accuser, moi, de tribalisme – et ainsi de vouloir clore le débat dès sa naissance. De me faire peur donc: préhistoire de l’accusation d’ethno fascisme lancée contre moi par Owona Nguini en 2014. Et du ‘génocide des Bulu’ de 2019», écrit-il.

Patrice Nganang indique qu’en juin 2013, il avait déjà fait la suggestion que soit mise sur pied une loi antidiscriminatoire contre le tribalisme. Il pense que sept années après, il était temps que cela se fasse. Et il salue la fait que le tribalisme sera désormais puni au Cameroun.

 

 

 

 

Camerinfo net

Après avoir manœuvré pour son arrestation, Samuel Eto’o implore Paul Biya de libérer Iya Mohammed

Dans un grand entretien télévisé ce jeudi soir sous forme du duplex sur quatre télévisions nationales, le joueur à la retraite, demande la clémence du numéro un camerounais

Camerinfo net

Samuel Eto’o en grand duplex le temps d’un rendez-vous télé jeudi soir. C’est dans le cadre d’une émission télévisée. Pour cette sortie, l’équipe de communication du joueur table sur quatre télévisions. Il s’agit de Canal 2, Stv, Crtv et Vision 4. Les téléspectateurs découvrent alors l’ancien capitaine des lions indomptables sous une autre forme. Il profite aussi pour toucher certaines questions liées à sa carrière.

C’est dans cette lancée, qu’il revient sur la personne d’Iya Mohammed. Entre 2011 et 2013, le joueur éprouve une haine viscérale contre le président de la fédération camerounaise de football (Fecafoot). A cette époque là, Samuel Eto’o est capitaine des Lions Indomptables. Il met donc tout en œuvre pour chasser Iya Mohammed de la présidence de la Fecafoot. En 2013, on l’arrête à Yaoundé, alors qu’il revient de Lomé au Togo.

Sodecoton

Depuis lors, il séjourne à la prison centrale de Kondengui. L’Etat du Cameroun l’accuse de détournements de fonds publics. Ceci, dans le cadre de sa gestion de la société camerounaise de coton (Sodecoton). Plusieurs spécialistes des questions de football, voient la main de Samuel Eto’o derrière cette arrestation. La Sodecoton n’est donc qu’un prétexte pour masquer les agissements du joueur à la retraire.

A la télévision et en mondovision, il dit comment la manœuvre est menée pour la chute d’Iya Mohammed. Sous forme de repentie, il regrette son action. « Iya Mohammed et moi, il y a eu beaucoup de bagarres. Ça, c’est vrai. Mais, je n’avais pas à cette époque, certaines informations que j’ai eues bien après. Je vais vous surprendre en vous disant que j’ai aujourd’hui le privilège d’avoir régulièrement les nouvelles du Président Iya. Je les prends par des personnes interposées. Et je prie le président Paul Biya, lui qui a souvent gracié certains de nos frères qui ont commis des actes répréhensifs ou pas, de penser aussi au président Iya Mohammed ». Lance le joueur.

 

 

 

 

Pek camerinfos net

Kamto, Paul Eric Kingue, Célestin Djamen : quand les alliances perturbent les calculs électoraux

Pek camerinfos net

Tandis que Paul Eric Kingue, président du Mpcn menace de briser le MRC si ce parti investissait des candidats dans son fief électoral, le Moungo. La déclaration de candidature de Célestin Djamen à la mairie de Douala 5ème crée déjà des remous parmi les caciques du premier parti d’opposition.

De l’avis de certains observateurs de la scène politique, s’il est un danger qui plane sur les élections législatives et municipales du 9 février prochain, c’est bien celui de l’alliance qui lie le Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) à certains de ses alliés. Selon ces mêmes sources, la pomme de la discorde est d’autant plus perceptible depuis les déclarations faites par le président du Mouvement Patriotique pour un Cameroun Nouveau (Mpcn), Paul Eric Kingué. Mais aussi la déclaration de candidature de Célestin Djamen aux élections municipales à la mairie de Douala 5ème.

Paul Eric Kingue vs MRC : L’alliance résistera-t-elle ?

En effet, après sa libération de la prison centrale de Kondengui, Paul Eric Kingue a été reçu le 20 octobre dernier dans une chaîne de télévision de la capitale économique, Douala. Au cours de ce programme, l’ancien directeur de campagne du candidat Maurice Kamto, va inviter ce dernier à respecter les clauses contenues dans la convention qui les lie, non sans rappeler qu’il avait consentis d’énormes sacrifices pour le MRC et son leader : «je suis allé en campagne pendant 30 jours pour Maurice Kamto. J’ai tué mon nom pour ce monsieur dans le cadre de notre stratégie. J’ai mis 9 mois en prison pour Kamto ; j’ai failli être condamné à mort pour Maurice Kamto ; j’ai tontiné pour Maurice Kamto ; j’ai peur que les membres du directoire du Mrc induisent Kamto en erreur ; J’attends le retour de l’ascenseur. Si Kamto ne respecte pas ses engagements, j’organise la résistance nationale mais cette fois ci ce sera contre le MRC ».

Défense des bastions éléctoraux

Dans sa sortie médiatique, Paul Eric Kingue n’a pas manqué d’interpeller le président du MRC sur l’obligation de respecter la clause de la convention qui prévoit que le MRC ne doit pas investir de candidat dans son bastion électoral, le Moungo : «je vais profiter pour m’adresser au président Kamto et à son directoire. Il m’a été rapporté que ces gens-là marchandent déjà des postes là-bas; je voudrais rappeler une chose : quand nous avons été libérés de prison M. Kamto me semblait encore assez équilibré… il faut quiI sache que dans le cadre de notre convention, il est clairement dit que le fief du Moungo qui compte 13 communes doit me revenir. J’investis les candidats mais il ne faut pas que ce soit en face du MRC. Le MRC doit se passer de ça. Personne ne peut me battre dans le Moungo c’est mon fief ». Et comme pour enfoncer le clou, Paul Eric Kingue va menacer de réduire à néant le MRC. "Je peux réduire le MRC et briser tous les rêves de ces talibans si je veux et ils le savent"

Le cas de Célestin Djamen

A l’exemple de son compère Paul Eric Kingue, Célestin Djamen, transfuge du Social Democratic Front (SDF) et désormais militant du MRC s’est lui aussi déclaré candidat, le 14 octobre dernier aux élections municipales à la Mairie de Douala 5ème. Cette déclaration de candidature faite au cours d’une émission télé créée déjà des remous au sein du MRC où, d’après certaines sources proches du parti, des caciques estiment qu’il n’est pas question qu’ils laissent Célestin Djamen leur ravir la vedette. « Il vient à peine d’intégrer le parti qu’il veut déjà être candidat. Nous ferons feu de tout bois pour empêcher cela », déclarait sous anonymat l’un des militants du MRC. Ces dissonances, expliquent certains spécialistes, risquent fortement d’hypothéquer l’alliance liant le MRC à ses alliés.

 

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Cabral Libii : «Je serai candidat à la députation»

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Cabral Libii a décidé de solliciter les suffrages des électeurs pendant les élections législatives du 09 février 2020. Il retourne au charbon après une première expérience relativement couronnée de succès. C’était lors de la présidentielle de 2018.

Il n’y a plus de doute !

« Je serai candidat à la députation. Donc, si les choses se passent bien, à la fin du mois de février 2020, je ferai partie de ceux qui auront l’honneur d’aller légiférer au palais des verres et contrôler l’action du gouvernement. Je pense que je serai plus porté à les contrôler qu’à légiférer parce qu’il y a beaucoup de lois qu’on n’applique pas » a déclaré Cabral Libii au cours d’une émission politique. C’était diffusée le lundi 11 novembre 2019 au poste national de la Crtv-Radio.

L’Opposant en a profité pour dénoncer certaines pratiques illégales qui pourraient barrer la voie des élections à certains candidats. Le candidat classé 3e à l’issue de la présidentielle du 07 octobre 2018, avec 6,25% y va mais ne fait pas confiance aux organisateurs de ces scrutins.

Au-delà du scandale

« Je crains que beaucoup de jeunes ne puissent même pas déjà être candidat. J’ai deux jeunes qui appartiennent à ma formation politique. Ils n’ont pas pu obtenir gratuitement au secrétariat du président du tribunal centre administratif à Yaoundé les actes de justice que sont : les certificats de nationalité et les bulletins de casier numéro 3. Ce qui est au-delà du scandale. Parce qu’il y a une loi, article 295 alinéa 1er sur les actes de justice, alinéa 2 sur les actes d’état civil. On leur exige de payer les timbres alors que c’est gratuit. La vraie fraude a commencé. Je vous le dis, j’en suis profondément écœuré. C’est bien d’encourager les gens d’aller aux élections. Tout le monde peut le constater, il y a un réel entrain mais, lorsqu’ on commence à décourager les gens sur les choses comme celle-là. Alors, je profite de votre micro pour dire à ceux qui nous écoutent, la gratuité donc on parle n’est pas une faveur, c’est une prescription locale »a-t-il confié.

Âgé de 39 ans, Cabral Libii Li Ngué Ngué, sera en compétition au Nyong-et-Kelle. Ils seront dans son département natal, dans la Région du Centre, sous la bannière du parti camerounais pour la reconstruction nationale. Ce dernier est une formation politique de l’opposition.

 

 

 

 

Inondation

Inondations : faute de canalisation, les populations de Limbé et du Moungo submergées

Inondation

La nature n’a pas fini de mettre en épreuve le Cameroun. En effet les fortes pluies qui s’abattent dans les régions du littoral ont causées des inondations dans plusieurs quartiers du département du Moungo et c’est la même chose à Limbé dans le sud-ouest. Outre les innombrables dégâts matériels causés par ces inondations, un mort a été enregistrer.

Au quartier Loum-Chantier les habitants ont étaient surpris par la montée des eaux. En effet depuis quelques temps de forte pluie s’abattent sur la ville causant des inondations « on n’a jamais vue ça à Loum, c’est la première fois ».

Ces pluies torrentielles ont entrainé aussi la mort d’un sexagénaire qui venait de son champ, selon des témoins la victime venez des champs lorsqu’elle a été emporter par les eaux et sa dépouille retrouvé dans une bananeraie.

« Ici on n’a pas de rigole pour évacuer l’eau » dixit une habitante du quartier Longchamp dénonçant ainsi le manque criard de canalisation.  Et à Limbe dans la région du sud-ouest c’est le même scénario, de fortes pluies ont rendues la circulation dans la ville quasi impossible empêchant ainsi à la population de vaquer à leurs occupations.

Après cet énième drame ,les populations en appel à l’aide de l’état avant que les choses ne s’empire.

 

Ddfree

Pour Wilfried Ekanga du Mrc, aller aux élections actuellement c’est se rendre à l’abattoir

Depuis l’Allemagne, le militant du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (Mrc) s’insurge contre les partis politiques qui vont aux élections locales au Cameroun.

Ddfree

Paul Biya, le président de la République convoque le corps électoral pour le 9 février 2020. Depuis l’annonce de cette nouvelle, les partis politiques s’activent pour la constitution des listes. D’autres formations comme le Cpp de Kah Walla, appellent tout simplement au boycott des élections. Ils donnent pour argument le contexte sécuritaire précaire dans les régions anglophones.

En effet, la région anglophone est en proie à une guerre qui perdure depuis plus de trois ans. Cet avis, Wilfried Ekanga partage entièrement. Depuis, l’Allemagne, le militant du parti de Maurice Kamto, vient de faire une sortie sur son compte Facebook. Selon lui, aller aux élections actuellement est quasiment du suicide. Car, poursuit-il, cette participation doit entrainer plus de dégâts que de solutions.

Conditions

Dans la foulée, il identifie trois problèmes, qui plombent l’organisation parfaite des scrutins du 9 février 2020. Selon lui, la crise anglophone est un obstacle, bien plus le code électoral reste inchangé. Le troisième problème est la répression des libertés publiques. « En ce moment même, des sous-préfets désertent leur lieu de travail pendant que d’autres refusent catégoriquement de signer des fiches qui compléteront le dossier de candidature de certains membres de l’opposition. En parallèle, on vous refuse l’entrée à Ebolowa parce que « c’est le socle granitique de Paul Biya », et la police aux ordres applaudit ». Laisse entendre, l’homme sur son compte Facebook.

Dans cet ordre d’idée, il se demande comment les partis d’oppositions engagés vont réussir à avoir la majorité absolue au parlement. « Ils n’ont même pas le droit de faire un meeting dans certaines régions ». Regrette celui-ci, avant de signaler que la tâche est bien complexe s’ils ne font pas bloc et front commun. Ceci, question de mettre sur pression le régime de Yaoundé.

 

 

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Afrique : fin du franc cfa et de l’hégémonie française

Décidément les chefs d’Etats Ouest Africains ne savent plus où reprendre du poil de la bête.

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De nos jours, nous observons, çà et là, des sorties médiatiques inopinées de tel ou tel chef d’Etat, au sujet de la mort programmée de la future vieille monnaie néocoloniale française et l’entrée en vigueur de la nouvelle monnaie de la CEDEAO, l’Eco. Ces déclarations suscitent beaucoup d’interrogations et d’interprétations quant à leur quintessence. Qu’en est-il exactement ? Pourquoi et comment le président Béninois Patrice Talon naguère défenseur de la bonne santé du CFA a-t-il fait volte face ?

Il n’est plus l’ombre d’aucun doute que le Nigéria, première puissance d’Afrique, n’entend plus se voir dérober son leadership dans la zone CEDEAO en adulant une future monnaie qui ne sera en définitive qu’un CFA bis. Nous nous souvenons de ses déclarations sur le FCFA. Il n’est pas question pour le géant régional d’aller à une union monétaire dont la gestion sera rattachée au trésor français. Les Nigérians sont bien jaloux de leur souveraineté qu’ils considèrent comme la prunelle de leurs yeux. Ils ont leur monnaie qui se porte bien.

En effet, Ils décident de la politique monétaire qui leur convienne dans un ensemble compétitif. Si des décisions importantes sont prises au Nigéria pour le Nigéria, il n’en est pas de même de celles des pays de la zone franc qui restent encore assujetties à la France. Ainsi toutes les décisions concernant le CFA sont prises à Paris et les dirigeants sont contraints d’y faire parvenir les rapports sur toutes les conclusions des différents sommets concernant cette monnaie.

Entre le Nigéria et la France l’amoux n’a jamais été à tous les rendez vous. Souvenez-vous de la guerre du Biafra lorsque le Général sanguinaire De Gaulle ne s’était pas gêné de soutenir les rebelles biafrais contre l’armée régulière du Nigéria. Maurice Delaunay lui-même explique : « Le Général m’avait demandé de former les biafrais. Alors j’avais fait une petite école d’officiers biafrais aux environs de Libreville. Je formais des officiers biafrais quatre (04) à cinq (05) Mois et ils repartaient au Biafra ». Le Nigéria n’est pas prêt à oublier cette forfaiture. Ainsi, lorsque le géant se rend compte que la France essaie de bafouer ses intérêts, il ne tarde pas à sortir ses griffes.

Une illustration. Le 19 Août dernier, le Nigéria avait procédé unilatéralement à la fermeture de ses frontières terrestres avec ses voisins que sont le Bénin, le Cameroun, le Niger et le Tchad. Le plus touché est sans nul doute le Bénin dont 20% de son revenu proviendraient du commerce avec le Nigéria. Cette fermeture expliquée par les autorités Nigérianes de lutter contre le trafic illégal des contre bandes ne saurait être la seule raison. Elle offre des possibilités au Nigéria de résoudre son problème de leadership avec la France sur le continent.

Comme nous l’avions toujours mentionné dans nos articles précédents, celui qui contrôle l’émission monétaire d’un pays, contrôle tout son système politique, économique, financier, militaire et social. La venue de l’Eco sans la France fera du Nigéria dans la zone CEDEAO, ce qu’est l’Allemagne dans l’union européenne. Dans une Union monétaire, les économies les plus’ fortes tirent profit des plus faibles. Ainsi le Nigéria pourra imprimer son rythme. L’Eco de la CEDEAO est une manne pour le Nigéria, comme l’Euro l’est pour l’Allemagne ou le FCFA pour la Côte d’ivoire et la France.

 

 

 

Bafoussam

Rdpc : le danger qui vient des investitures

Alors que des appels à l’organisation des primaires fusent de la base, la hiérarchie du parti semble pencher pour le parachutage des candidats à la gestion des communes et à la députation.

Bafoussam

DEPUIS l’annonce le 10 novembre de la tenue des législatives et des municipales le 09 février 2020, c’est le branle-bas dans les rangs du rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC). De ce côté, le débat achoppe sur le mode désignation des candidats à la députation et à la gestion des mairies. Entre les partisans des investitures et ceux des primaires, l’espace public est envahi par des arguments les uns plus convaincants que sur les autres sur le bien-fondé des primaires dans le parti, en lieu des investitures.

Pour les grands théoriciens et cliniciens de la politique, ce mode de sélection des candidats présente l’avantage de démocratiser la désignation des candidats aux élections, susciter le débat public sur des questions d’intérêt général; élaborer un projet de développement local en phase avec les aspirations profondes et légitimes des électeurs.

Pour Christophe Mien Zok du RDPC, réagissant il y a quelques années au débat sur la question dans un éditorial encore d’actualité à ce jour, indiquait que «les primaires ou consultations et autres présélections des candidats à la base, ont toutefois montré leurs limites par le passé puisqu’elles ont plus ou moins consacré de grands électeurs (présidents de comités de base, membres des bureaux des organes de base) sensibles à toutes sortes d’influences, en commençant par celle de l’argent. Des personnes peu recommandables et à la moralité parfois douteuse ont ainsi fait intrusion dans le parti, écornant au passage son image et ses valeurs ».

Ainsi, craignant l’invasion des forces de l’argent dans le parti, le RDPC a depuis renoncé à ce mode de sélection de ses candidats aux élections législatives et municipales.

Toujours est-il que pour le scrutin du 09 octobre 2020, même si le parti avait à cœur de faire jouer la démocratie dans la présélection des différents candidats, le temps imparti à la préparation et à l’organisation du scrutin en interne, n’autorise plus cette démarche. En effet, entre la session parlementaire, la constitution des dossiers de candidatures et leur dépôt à Ele-cam, il est difficile voire impossible d’organiser une primaire.

Mais les textes du parti sont claires sur la question : l’article 23 des statuts dispose en son alinéa 1 que « le comité central est l’organe chargé d’assurer la direction du Parti » ; à l’alinéa 5, il est dit que «le comité central accorde les investitures du parti à l’occasion des élections nationales ou locales». Quant à l’article 58 du règlement intérieur, les investitures restent la règle consacrée dans la sélection des candidats. « Sans préjudice des dispositions de l’article 2 7 des statuts, le comité central accorde l’investiture aux différentes consultations électorales. Il peut investir un ou plusieurs candidats du parti pour un même siège ou présenter une ou plusieurs listes », dispose l’alinéa 1.

« Toutefois, pour les élections locales, le comité central peut sous sa supervision, habiliter les organes de base du rassemblement démocratique du peuple camerounais à accorder l’investiture à un ou plusieurs candidats du parti pour un même siège ou à une ou plusieurs listes », précise l’alinéa2. Seulement, assure Mien Zok, «chaque fois que le parti a organisé le renouvellement des bureaux de ses organes de base (…), il s’est exposé à toutes sortes de risques, le moindre n’étant pas la tentation des battus et des déçus d’aller miser leurs chances dans d’autres partis », poursuit le directeur des organes de presse du parti au pouvoir. L’autre versant des investitures reste donc la tentation pour tous les déçus de rallier les rangs de formations prêtes à les investir dans les bastions autrefois tenus par le RDPC. Ce qui mettrait à mal le parti au pouvoir en difficulté dans bien des localités.

Ainsi, pour ceux qui se sont préparé à lancer une Opa sur le Parti pour devenir élu local ou député de la nation, par la force et le pouvoir de l’argent, ils devront d’abord faire siennes ces dispositions qui risquent de briser des destins politiques et des rêves… en technicolor. Bien que le comité central doive tenir le plus grand compte de l’avis de la base, celui-ci peut être rejeté si les circonstances, les enjeux, et paramètres v l’exigent.

 

 

 

Sans titre 18

Manifestations des Moto-taximens – Paul Atanga Nji a tenu une réunion de mise au point avec les différents acteurs

La manifestation de colère des moto-taximens a fait réagir. Après que la circulation sur certains axes du centre-ville leur a été interdit, les conducteurs de moto-taxis avaient bruyamment manifesté ces derniers jours. Ils avaient ainsi causé blocage et embouteillage dans la capitale.

Sans titre 18

Pour trouver solution à cette situation, le ministre de l’Administration territoriale a tenu une réunion avec les concernés. C’est ce jeudi 14 novembre qu’elle a eu lieu. Paul Atanga Ndji a rappelé les conditions de pratique de l’activité de moto-taxi. 

Mise au point claire de Paul Atanga Ndji

Cette réunion fait suite en effet aux actes ayant causé troubles à l’ordre public et provoqué du désordre à Yaoundé. Devant les syndicats de moto-taximens, le ministre a rappelé les modalités d’exercice de l’activité de moto-taxi dans la capitale. Par ailleurs, les exigences de respect de l’ordre public et des prescriptions des autorités administratives ont été rappelées aux moto-taximens.

Beaucoup d’autorités présentes

La rencontre a eu lieu en présence du Préfet du Mfoundi. Des sous-préfets et magistrats municipaux du département siège des institutions de la république étaient aussi de la rencontre.

Les autorités espèrent en effet qu’au sortir de cette rencontre, les scènes observées à Yaoundé récemment ne seront que de vieux souvenirs. Les prochains jours vont nous édifier. 

 

 

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