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Les dernières volontés de Martin Belinga Eboutou

Belinga

Le haut commis de l’Etat qui sera enterré le 8 juin prochain souhaite que sa dépouille séjourne uniquement dans les églises. La BAS rassure sa famille qui craignait qu’elle intervienne lors de la levée de corps à Genève.

Jeune Afrique déroule le programme des obsèques de Martin Belinga Eboutou et dévoile ses dernières volontés. Dans un court article publié dans son édition en kiosque cette semaine, l’hebdomadaire panafricain annonce que l’ancien représentant permanent du Cameroun aux Nations Unies va être enterré le 8 juin 2019 à Nkilzock, son village natal situé dans la région du Sud. Soit un mois jour pour jour après son décès dans une institution de Genève en Suisse. Jeune Afrique révèle que le lieu de  la levée de corps ne sera pas rendu public. C’est la volonté de la famille de Belinga Eboutou qui veut « éviter les perturbations de la diaspora ». La Brigade anti sadianrs (BAS ) ainsi indexée tient pourtant à rassurer les proches de l’homme politique.

“Depuis le deces de Belinga Eboutou, les usurpateurs du Palais d’Etoudi ont organise plusieurs reunions avec la famille du disparu, portant sur les strategies a mettre en oeuvre pour eviter que la BAS ne fasse un raid sur les ceremonies de la levee du corps. Les mesures prises incluent un embargo total sur la pompe funebre de la Suisse ou il est conserve, et sur la date des ceremonies. Ainsi, ils comptent organiser des ceremonies eclair, en croisant les doigts et en priant pour que nos Brigadiers ne debarquent sur les lieux. Nous voulons dire a ces usurpsteurs devenus aussi tout petits devant la mort de l’un des leurs, qu’au nom de la morale et bien que sachant très bien où sa depouille se trouve, nous n’avons aucune intention de perturber ces cérémonies, et que sa famille n’a absolument rien a craindre de nous”, a réagi sur Internet dimanche après-midi l’un de leaders, Brice Nitcheu.

La suite du programme des obsèques prévoit le transfert du corps à la Basilique mineure de Yaoundé puis cap sur la petite chapelle construite par le défunt à Nkilzock. Jeune Afrique ajoute que l’ancien directeur du cabinet civil de la présidence de la République du Cameroun  a donné à ses proches des consignes spéciales avant de s’éteindre. « Selon les dernières volontés de l’ancien séminariste, après son rapatriement au Cameroun, sa dépouille ne devra séjourner que dans les églises et non dans des hôpitaux et domiciles privés ».

Martin Belinga Eboutou est décédé des suites d’une longue maladie à l’âge de 79 ans.

 

 

 

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