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Camlait

Consommation : Camlait accusé de commercialiser des yaourts périmés

Le Réseau national des consommateurs du Cameroun informe que des produits laitiers de marque « Nouriss’ » fabriqués par la société agroalimentaire Camlait seraient avariés et invite l’entreprise à les retirer du marché, apprend-on de sources concordantes.

Camlait

Dans un communiqué de presse rendu public par notre confrère EcoMatin, le Réseau national des consommateurs du Cameroun (RNC) renseigne le grand public qu’il y a en circulation dans les boutiques, les supermarchés et autres espaces marchands des yaourts de marque « Nouriss’ » périmés, fabriqué par la société camerounaise des produits laitiers (Camlait).

Ainsi, le RNC après enquêtes et investigations « dénonce cet état de chose visant à nuire à la santé du consommateur et demande à la société Camlait de retirer sans délai ces produits avariés sur le marché dans son réseau de distribution sur l’ensemble du territoire national et à faire réparation au cas où il y aurait des victimes », peut-on lire dans le communiqué signé le 03 octobre 2019 par Francis Hervé Eyalla, président exécutif du Réseau.

Il invite de ce fait les autorités compétentes chacune en ce qui le concerne « à prendre toutes les mesures nécessaires pour sortir cette cargaison de produits avariés de la société Camlait déversée sur le marché afin d’éviter aux consommateurs une situation malheureuse irréversible ».

Par ailleurs, l’association invite les consommateurs et les distributeurs à rester vigilants et surtout de continuer à dénoncer toute pratique commerciale contraire aux lois et règlements en vigueur en appelant le numéro Vert du ministère du Commerce au 1502.

 

Le démenti de l’agroalimentaire

Dans un communiqué, l’agroalimentaire a réagi à l’alerte lancée sur ses produits de marque « Nouriss’ ». L’entreprise dit exprimer sa « surprise face à cette information, ce d’autant qu’elle n’a jamais été approchée pour une plainte quelconque. Camlait tient à préciser qu’elle a mis en place depuis de nombreuses années un dispositif de contrôle qualité et de suivi des produits de la production jusqu’au consommateur final. Ledit dispositif prévoit, entre autres, le contrôle qualité des matières premières avant utilisation ; des contrôles physicochimiques, microbiologiques et organoleptiques rigoureux durant le process de fabrication ; la mise en observation durant 48 heures avant expédition dans les centres de distribution ; le retrait systématique des produits sur le réseau en cas de problème signalé ; le retrait et remplacement systématique des produits à date de péremption proche ou dépassé auprès des distributeurs…

Les deux derniers aspects indiquant qu’il peut effectivement arriver que certains de ses produits puissent connaitre certaines contingentes une fois sur le marché. Quoi qu’il en soit, Camlait rassure le public et les consommateurs de continuer à faire confiance aux produits de l’entreprise, qui depuis 47 ans, ne ménage aucun effort pour mettre à leur disposition des produits sains. »

En tout cas, prudence prudence prudence !

 

 

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Commerce : Carrefour a ouvert son 2ème centre commercial à Yaoundé

Le 09 octobre 2019 au quartier Ekié, à Yaoundé, la capitale camerounaise, Carrefour a inauguré son 2ème centre commercial, dans le cadre de son partenariat avec CFAO Retail, l’enseigne française. 

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Une nouvelle qui va sûrement faire plaisir aux populations de la capitale politique camerounaise. En effet, après Douala en 2017, Carrefour a ouvert son 2e centre commercial au Cameroun à Yaoundé, le 9 octobre 2019, en présence des hommes de média, des chefs traditionnels Mvog Belinga, l’édile de Yaoundé IV, Amougou Noma Régine et du ministre Dr Taïga qui a présidé la cérémonie.

C’est le second supermarché de cette enseigne à ouvrir au Cameroun en moins de 2 ans, après le « Carrefour Market de Bonamoussadi », dont l’ouverture officielle a eu lieu le 5 décembre 2017 à Douala, la capitale économique. « Cet espace commercial pourvoit à 350 emplois et permet de valoriser les produits agricoles locaux », avait annoncé l’Ambassadeur de France au Cameroun, en octobre 2018.

Bâti sur une superficie totale de 7200 m2 (bâtiment et parking), dans ses rayons, comme à Douala, le supermarché Carrefour de Yaoundé affichera environ 1500 références locales. « Investissement d’environ 7 milliards de FCFA, « Carrefour Market Ekié » a permis de créer 150 emplois directs, et à peu près le même nombre d’emplois indirects », selon les estimations de Luc Demez, le directeur général de CFAO Retail Cameroun.

Selon Jean-Christophe Brindeau, directeur général de CFAO Retail, qui a fait le déplacement de Yaoundé pour cette inauguration, le couple Carrefour-CFAO Retail poursuivra son expansion au Cameroun avec l’ouverture d’au moins deux nouvelles boutiques début 2020 dans le quartier commercial d’Akwa à Douala. Il s’agit, d’un autre supermarché Carrefour, puis de la toute première enseigne « Supeco », dont l’ouverture était initialement prévue pour l’année 2019 courante. « Les travaux ont démarré », rassure Jean-Christophe Brindeau.

« Au total, d’ici à la fin de l’année 2020, l’association Carrefour-CFAO Retail comptera cinq supermarchés sur le territoire camerounais, dont quatre à Douala (Bonamoussadi, Akwa, Douala Grand Malll et Supeco) et un à Yaoundé (Ekié). Et c’est dans la capitale camerounaise que s’ouvrira, au cours du premier trimestre 2021, l’hypermarché « PlaYce » de Carrefour, qui sera 4 à 5 fois plus grand que le supermarché inauguré le 9 octobre 2019 au quartier Ekié », souligne Luc Demez.

Pour rappel, c’est le 5 décembre 2017 que Carrefour a ouvert son premier supermarché au Cameroun, avec pour objectif de promouvoir les produits du cru et 350 emplois.

 

 

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Un nouveau système d’information douanière est en phase d’expérimentation sur cinq sites pilotes du Cameroun

Un nouveau système informatisé de gestion dématérialisée des activités douanières, dénommé « Camcis » (Cameroon Customs Information System), est entré en expérimentation mardi 1er octobre sur cinq sites pilotes du pays donc Kribi, Douala-Youpwé, Yaoundé-Nsimalen, Kousséri et Ngaoundéré, a-t-on appris de plusieurs médias locaux.

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C’est donc mardi dernier que le nouveau système informatisé de gestion dématérialisée des activités douanières, dénommé « Camcis » (Cameroon Customs Information System), est entré en expérimentation sur cinq sites pilotes du pays.

En effet, conçu par le système d’information douanier coréen, et appelé à remplacer «Sydonia++», application conçue à l’origine pour des besoins statistiques et dont la faiblesse dans la prise en charge de l’ensemble des procédures de dédouanement a été avérée, le nouvel outil électronique intègre, apprend-on, l’ensemble de la procédure de dédouanement, raccourcit considérablement le délai nécessaire pour effectuer les procédures en matière d’importation, d’exportation en même temps qu’il sécurise davantage les droits et taxes.

Les usagers doivent désormais s’enregistrer dans le nouveau système à travers la plateforme « ept.camcis.cm », afin de continuer à effectuer leurs opérations de dédouanement en toute sérénité. Par ailleurs, la DGD invite ses partenaires exerçant dans les professions maritimes, les banques, les assurances et les compagnies aériennes à prendre attache avec sa division informatique pour les formalités d’enregistrement et d’envoi automatiques des documents dans le nouveau système.

« L’avènement de Camcis, espèrent les autorités, sera de nature à taire les virulentes critiques des milieux d’affaires locaux se plaignant, avec insistance, des délais de passage à l’export et à l’import, respectivement d’un peu plus de 8 et 11 jours alors que la moyenne, en Afrique subsaharienne, est de 4 et 5 jours respectivement. », indique APA News.

 

 

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Le gouvernement camerounais va emprunter 387,6 milliards de FCFA à la Chine

Le gouvernement camerounais envisage d'acquérir un prêt de 38,7 milliards de FCFA auprès de la Chine, afin d'achever la deuxième phase du projet de port en eau profonde de Kribi. La procédure d'élaboration des conventions de financement est en cours de finalisation.

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Eximbank of China devrait réaliser ce projet dans les jours à venir. « La deuxième phase de la construction du port de Kribi est estimée à 456,7 milliards de FCFA. Il sera financé conjointement par Eximbank China (85% ou 387,6 milliards de FCFA) et 15% des concessionnaires.

La deuxième phase de ce projet prévoit la construction d'un deuxième terminal à conteneurs avec un quai de 700 mètres, un terminal de ferry et un terminal de stockage de pétrole. Entre-temps, le champ de construction est déjà en cours d'aménagement et des travaux de dragage sont en cours. Les enrochements artificiels et les tranchées des quais sont également en cours de fabrication.

En 2011, le gouvernement a annoncé qu'il avait réservé un prêt concessionnel de 207 milliards de FCFA auprès de l'Export-Import Bank (Eximbank) de Chine pour financer la construction d'un port en eaux profondes à Kribi.

La première phase du projet, d'un coût d'environ 250 milliards de FCFA, a été mise en service en mars 2018 et construite par la China Harbour Engineering Corporation (CHEC). L'entreprise de construction, en mars, a souligné son intérêt pour la construction partielle de la deuxième phase du projet, lors d'une rencontre avec le Premier ministre Dion Ngute.

Ces dernières années, la Chine a investi dans des projets à travers l'Afrique, cherchant à obtenir des ressources pour alimenter la croissance rapide de sa propre économie.

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Cameroun : Trois régions officiellement déclarées « zones économiquement sinistrées »

Désormais, les régions de l’Extrême-Nord, du Nord-Ouest et du Sud-Ouest sont officiellement déclarées « zones économiquement sinistrées », Selon un décret rendu public le 2 septembre 2019 par le Premier ministre, Joseph Dion Ngute.

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Crise humanitaire : L’Onu débloque 75 millions de dollars pour huit pays dont le Cameroun

Cette allocation du Fonds central d’intervention d’urgence permettra aux travailleurs humanitaires de fournir une assistance humanitaire vitale à plus de 4 millions de personnes touchées par des conflits, des catastrophes naturelles et d’autres crises.

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Infrastructure : « Hyatt Hotels Corporation » va construire deux hôtels au Cameroun

La chaîne internationale d'hôtels « Hyatt Hotels Corporation », fondée en 1957 par Jay Pritzker, qui opère dans de nombreux pays à travers le monde, va construire deux hôtels au Cameroun.

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Les responsables des communautés urbaines et communes pilotes du septentrion à l’école du budget programme

La session de formation des communes, des responsables locaux des communautés urbaines et communes des régions septentrionales pilotes à l’école du budget programme. L’arrimage de ces collectivités territoriales décentralisées à cette exigence de gestion budgétaire axés sur les résultats, fait l’objet d’une session de formation de 6 jours ouverte ce lundi à Garoua. 

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Cameroun : Ferdinand Ngoh Ngoh reçoit des investisseurs libyens au Palais de l'Unité

Ngoh ngoh

Le Ministre d’Etat, Secrétaire général de la Présidence de la République s’est entretenu hier 23 mai 2019 avec une délégation d’investisseurs libyens du groupe Ola Energy.

La délégation d’investisseurs libyens était conduite par Mazin Ramadan, le Président directeur général (Pdg) du groupe Ola Energy. Il a été question au cours de l’audience qui s’est déroulée au Palais de l’Unité entre Ferdinand Ngoh Ngoh le Ministre d’Etat, Secrétaire général de la Présidence de la République (Sg/Pr) de discuter du développement du groupe suscité au Cameroun. Il faut noter que OiLibya Africa Energy (Ola Energy) fait dans la distribution et la commercialisation des produits pétroliers et du gaz. Ola Energy vient remplacer au pays OiLibya.

 

Après une demie heure d’échanges avec le Sg/Pr, face à la presse, Mazin Ramadan a déclaré « nous avons eu des échanges fructueux avec le Ministre d’Etat. Les discussions ont porté sur notre entreprise qui est installée dans votre pays depuis quelques temps. Nous avons discuté du type d’investissements que nous pouvons faire, de l’appui que nous pouvons recevoir du gouvernement camerounais et bien évidemment, de ce que nous pouvons apporter ».    

 

D’après le Pdg d’Ola Energy le groupe a déjà généré quelque 500 emplois au Cameroun. Soit une centaine d’emplois directs et près de 400 emplois indirects, ceci à travers 75 stations-services qui sont déjà dénombrées, ceci parmi les 1100 que l’on dénombre actuellement dans 17 pays à travers le continent. Toujours en Afrique, il y a une cinquantaine d’aéroports qui jouissent de l’expertise de cette entreprise.

 

 

 

 

 

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Cameroun: Au lieu de 655 FCFA comme fixé, le change d’1 euro à 741 FCFA dans une banque française crée la controverse sur une dévaluation du Franc CFA

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Le vice-gouverneur de la BEAC dément toute dévaluation et parle d’information infondée.

C’est un retrait bancaire dont le reçu, diffusé depuis quelques jours sur les réseaux sociaux crée le buzz. Au point d’alimenter dans l’opinion publique, une controverse sur une dévaluation en catimini du Franc CFA. Le 10 mai 2019, un client de la banque française BNP Paribas, effectue à partir d’un Guichet automatique bancaire (GAB), un retrait en Franc CFA de l’équivalent de 100 euros. Soit 74129 FCFA.

L’opération est assortie d’une commission de 6% imposée par un prestataire. Le reçu du retrait fait mention d’un taux de change d’1 euro pour 741,28 FCFA au lieu de 655 FCFA comme l’exige pourtant la parité fixe entre les deux monnaies. Suffisant pour enflammer le débat.

Si une simple lecture de ce reçu permet de comprendre que le retrait a été renchéri par la commission de 6% perçue par le prestataire, plusieurs observateurs restent sceptiques sur cette explication. Ce d’autant plus, soutiennent certains experts, qu’il s’agit d’une banque censée appliquer la parité officielle.

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Pour Pierre Numkam, « le taux de change pratiqué dans le cas de ce retrait n’a aucune justification. Il ne s’agit pas d’un fait du hasard, mais d’un ballon d’essai pour une dévaluation de fait ». En effet, explique cet auditeur bancaire, les operateurs économiques de la zone CFA et particulièrement d’Afrique centrale, font face depuis plus d’un an à un manque criard de devises en FCFA lorsqu’ils veulent effectuer des transactions.

Pourtant, poursuit-il, grâce aux accords de coopération entre les pays de la zone Franc CFA et la France, cette dernière a l’obligation d’alimenter le marché des devises de ces pays. Ce que la France ne fait pas, déplore-t-il. Conséquence, constate Pierre Numkam, les banques européennes ont décidé d’imposer une commission dite de liquidité qu’elles ne facturaient pas avant. Ce qui entraine une fluctuation du taux de change du FCFA. Il s’agit dans ce cas, conclut l’auditeur bancaire, « d’une dévaluation déguisée ou d’un passage au régime des changes flottants où l’euro est plus cher qu’avant ».

Réagissant à cette prétendue dévaluation du FCFA, le vice-gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) tente de recadrer le débat. « De par mes fonctions je ne peux laisser circuler l’information ci-dessus, sans réagir. Notamment celle selon laquelle une circulaire serait en préparation à la BEAC sur la nouvelle parité Euro/FCFA», écrit Dieudonné Evou Mekou. Qui poursuit « Naturellement cette information est totalement infondée. Tout comme celle, y associée, qui semble elle aussi prospérer faisant état d’une dévaluation qui se serait faite en catimini. Où a-t-on jamais fait ça ? Nulle part ».

Et de rappeler « La dernière dévaluation du FCFA en 1994 avait bien été rendue publique de manière officielle à Dakar au Sénégal un certain 14 janvier… Une information du public en cas de changement de parité avec une monnaie de référence est du reste obligatoire, afin notamment d’éviter d’inutiles contentieux dans les milieux financiers. De grâce, évitons d’alarmer inutilement les citoyens. De plus avant d’affirmer et partager des faits supposés, d’une sensibilité certaine, prenons soin de les vérifier à la bonne source. En l’occurrence, est très modestement, je pense en être une ». Pas sûr que cette sortie calmera le débat entre pourfendeurs et défenseurs du FCFA.

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Le Port de Kribi ambitionne de se lancer à la conquête de la côte ouest-africain

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Son directeur général, Patrice Melom, vient de lancer un avis à manifestation d’intérêt relatif au recrutement d’un consultant chargé de l’élaboration d’ une stratégie marketing par la mise en œuvre et le suivi des plans de développement des filières de croissance pour rendre le PAK compétitif sur la côte ouest-africaine.

Il sera question pour l’adjudicataire de cet avis à manifestation d’intérêt d’identifier des facteurs et indicateurs de compétitivité des ports de la côte ouest africaine, de faire l’analyse des besoins et les offres du marché en vue de déterminer avec précision le potentiel de vente des services et les segments les plus intéressants du marché ; tout en tenant compte de la concurrence de son importance.

 

Mais aussi de faire « une analyse comparative de la compétitivité du Port de Kribi et celle des ports de la côte ouest africaine ; et une analyse des éléments qui rendent le PAK unique dans l’action de commercialisation de ses services et la captation/fidélisation de sa clientèle. Enfin, identifier des filières de croissance sur la base d’un ensemble de critères jugés pertinents ; élaborer des plans de développement des filières retenues et les modalités de mise en œuvre et de suivi des plans de développement des filières retenues ».

 

Au terme de cette étude, le PAK souhaite disposer d’« une fiche descriptive synthétique des différents ports. Une matrice des facteurs et indicateurs de compétitivité portuaires pertinente. Une maîtrise détaillée des forces et faiblesses des ports de la côte ouest africaine. Et une maîtrise de l’élaboration des plans de développement grâce aux missions de benchmarking dans un port d’Afrique francophone de référence et même des séminaires de formations locales ».

 

Egalement, le PAK devrait disposer des outils de maîtrise de la production du plan marketing triennal par la combinaison de la maîtrise de l’analyse PESTEL et l’analyse de marchés. De même qu’il sera capable d’identifier et d’élaborer les plans de développement des filières de croissance retenues autour du port de Kribi.

 

En rapport avec leurs performances des ports de la côte ouest-africaine, en 2017 par exemple, rapporte l’Agence Ecofin, 285 porte-conteneurs ont emprunté les sept routes commerciales intercontinentales en direction de l’Afrique de l’Ouest. Déployés par 24 opérateurs différents, leur capacité moyenne était de 3300 EVP. Le plus gros navire, un navire de 13 600 EVP, est exploité par MSC (Mediterranean Shipping Company) dans le cadre d’un service hub and spoke, reliant Lomé à un grand nombre de ports régionaux.

Avec le redressement des prix du brut, les volumes de conteneurs en Afrique de l’Ouest, devraient atteindre 4,3 millions d’EVP d’ici 2021, à raison d’une croissance annuelle estimée à 5 % pour les cargaisons en conteneurs.

 

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Ecomatin net agro industrie atlantic group veut booster la transformation du cacao camerounais cacao chocolat

Cameroun : A Ebolowa, le cacao entre dans la phase de la transformation

Ecomatin net agro industrie atlantic group veut booster la transformation du cacao camerounais cacao chocolat

Avec l’appui du Lycée Agricole de Nantes en France un chocolat essentiellement bio baptisé “Keka wangan” est fabriqué à titre expérimental au Collège Régional d’Agriculture d’Ebolowa.

Cet essai à terme va conduire à la création du label de cacao délicieux made in Ebolowa. Il est question de permettre aux producteurs de cacao de vivre équitablement de leur travail. Un concept dénommé le commerce équitable axé sur une politique censée impulser le développement de nos communautés productrices de cacao.

Ebolowa s’inscrit alors dans l’ère du temps. La capitale régionale du Sud grâce à l’activité agricole moderne palpe les merveilles de la scène internationale,dans l’optique de renforcer le partenariat et valoriser l’échantillon.

Pour Florent Dionizi chercheur, “on a développé ce produit pédagogique qui est une tablette de chocolat 70% de cacao fait dans ces conditions en respectant l’environnement, en respectant les producteurs et en fait on s’est dit c’est réalisé à Ebolowa. Et si le made in Ebolowa profitait à tout le tissu économique de la zone”. Le label made in Ebolowa facilitera l’implémentation de la politique du commerce équitable.

“Un commerce qui est respectueux à la fois de l’environnement naturel, humain, un développement économique qui fait sensibiliser pour former. Ce qui est important dans un territoire de commerce équitable c’est qu’il doit profiter à tout le territoire. Ebolowa va donner le las pour tout le continent”, précise Florent Dionizi. Une initiative qui contribue largement au développement local.

Selon Guy Roger Zo’o Olouman Délégué du Gouvernement auprès de la Communauté Urbaine d’Ebolowa, “nous pourrons faire la promotion de la destination Ebolowa,veuillez au respect des valeurs d’equitabilite,procurer du travail et assurer la transformation locale”.

Pour la réussite de ce projet le Collège Régional d’Agriculture d’Ebolowa met en évidence la contribution de la couche juvénile. Pour Antoine Mbida le Directeur du CRA d’Ebolowa, “nous allons former les différents acteurs en matière de production et également en matière de développement du concept”.

Ebolowa à travers cette initiative du Collège Régional d’Agriculture continue de miser sur le secteur agro-pastoral pour émerger. Une révolution agricole qui va forcément entraîner des répercussions dans le quotidien des populations.

 

 

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Prix des produits de base: les cours du pétrole devraient baisser en 2019

Challenges tn baril petrole

Avec une croissance mondiale plus faible que prévu et une hausse de la production des pays non membres de l’OPEP, les prix pétroliers devraient baisser en 2019.

Les cours des métaux et des produits agricoles devraient connaître une reprise partielle, qui s’accélèrera en 2020.

Des perspectives de croissance mondiale plus faibles que prévu et une production pétrolière supérieure aux attentes aux États-Unis ont conduit à réviser à la baisse les prévisions de prix pétroliers d’octobre 2018, indique la Banque mondiale, qui table sur un baril de pétrole s’établissant en moyenne à 66 dollars en 2019 et à 65 dollars en 2020.

Selon les prévisions de la Banque mondiale dans sa livraison d’avril de Commodity Markets Outlook, les prix des métaux devraient poursuivre leur remontée en 2019, après la brusque baisse enregistrée au second semestre 2018. Une dynamique qui s’explique par la stabilisation de l’activité en Chine après le léger fléchissement observé en fin d’année dernière ainsi que par les insuffisances de l’offre.

« De toute évidence, le cycle des prix des matières premières a pris fin et si les pays exportateurs souffrent de cette évolution, elle ouvre des perspectives aux pays importateurs, déclare Ceyla Pazarbasioglu, vice-présidente de la Banque mondiale pour le pôle Croissance équitable, finance et institutions. Les pays exportateurs vont devoir s’adapter à la baisse de leurs recettes tirées des produits de base en diversifiant leur économie tandis que les pays importateurs pourront profiter de prix moins élevés pour doper leurs investissements. »

Les cours des produits agricoles devraient se replier de 2,6 % en 2019 avant de rebondir en 2020, sous l’effet d’une baisse de la production et du renchérissement des prix de l’énergie et des engrais. L’escalade des tensions commerciales devrait tirer les prix vers le bas, mais la hausse plus forte que prévu des prix de l’énergie pourrait avoir un impact contraire plus important qu’anticipé.

« Les perspectives pour les matières premières sont sensibles aux risques liés aux politiques publiques, surtout quand il s’agit du pétrole », explique Ayhan Kose, directeur du Groupe d’étude des perspectives. Une série de décisions, y compris de la part de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et de ses partenaires concernant de nouvelles réductions de la production, le degré de conformité avec les récentes décisions sur les sanctions contre l’Iran, et la modification imminente de la réglementation des émissions dans le transport maritime pourraient inverser ces prévisions.

Après un repli fin 2018, les cours du pétrole ont connu une hausse régulière depuis le début de l’année, alimentée par les réductions de production décidées par les pays de l’OPEP et leurs partenaires et une baisse des volumes produits au Venezuela et en Iran. Après les excellentes performances de 2018, la production de schistes bitumineux aux États-Unis devrait rester robuste. Globalement, les prix de l’énergie, gaz naturel et charbon compris, devraient reculer de 7,9 % en moyenne en 2019.

Dans un dossier spécial consacré aux interventions publiques destinées à atténuer les répercussions des fluctuations des prix alimentaires, le rapport montre que les mesures prises en concertation par plusieurs pays peuvent avoir un effet contraire d’amplification des variations, au détriment des populations les plus vulnérables.

 

 

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Cameroun – Performances: La SODECOTON a produit 300 000 tonnes de coton en 2018

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L’annonce a été faite le 7 mai dernier par le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Gabriel Mbairobé.

La Société de développement de coton (SODECOTON) a produit 300 000 tonnes de coton en 2018. Soit une  une hausse de plus de 40 000 tonnes par rapport à l’année précédente.

«Cette hausse de la production s’explique, entre autres, par la réorganisation du secteur permettant de réduire des exportations frauduleuses vers le Nigeria voisin, l’amélioration de des méthodes culturales, la mise à la disposition des intrants à l’endroit des producteurs», peut-on lire dans le quotidien Le Jour, édition en kiosque ce 9 mai 2019.

Quant au chiffre d’affaires, «il plafonne au-delà de 150 milliards de FCFA, en augmentation par rapport à l’année dernière où il était de 140 milliards de FCFA».

«Avec 9 usines d’égrenage, d’une capacité cumulée de 300.300 tonnes et de 2 huileries, d’une capacité de trituration de 375 tonnes de coton graine par jour, la SODECOTON table sur une production 400 000 tonnes en 2021, et 600 000 tonnes à l’horizon 2025», précise le journal.

 

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Kribi

Cameroun : le port de Kribi veut développer une zone économique spéciale

Kribi

D’une superficie de 500 hectares, le projet vise à doper l’attractivité de cette place.

portuaire à travers la viabilisation d’espaces et la construction d’un centre d’affaires.
Dans l’optique de favoriser « la montée en puissance de l’activité et des trafics » du Port autonome de Kribi (Pak) du Cameroun, la direction lance un projet de développement d’une « zone économique spéciale ».

Sur une superficie de 500 hectares attenante au port (dans le département de l’Océan, région du Sud), la zone économique spéciale consiste en divers aménagements. Il s’agit par exemple, selon les autorités du Pak, du terrassement, de la préparation des parcelles prêtes à la location, de la construction des réseaux routiers, d’eau, d’électricité, d’assainissement, d’éclairage public et à la réalisation La d’aménagements paysagers.

La zone devra également comporter une « composante immobilière [qui] prévoit la construction d’un centre des affaires et de plusieurs entrepôts logistiques ».

La Pak assure que les investisseurs intéressés pourront « bénéficier de toutes les incitations administratives et fiscalo-douanières » prévues par la loi n°2013/011 du 11 décembre 2013 régissant les zones économiques au Cameroun et qui sert de cadre réglementaire à ce projet.

A la suite du lancement d’un appel d’offres en avril 2019, six entreprises ont été sélectionnées pour accompagner le Pak dans l’« implémentation optimale de ce projet ».

 

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Exploitation forestière au Cameroun: l’illégalité tisse sa toile

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Le rapport 2018 de l’Oie remet au goût du jour diverses infractions commises par les exploitants forestiers dans le cadre de l’exploitation des ressources des forêts au Cameroun.

La liste des dérives est longue. Le rapport annuel 2018 de 53 pages de la Coordination de l’Observation indépendante externe (Oie), égrène le chapelet des infractions des exploitants forestiers: l’exploitation en grume non autorisé, l’abattage de bois dans les forêts communautaires, souches houppiers et billes non marquées, exploitation des essences interdites (Bubinga), non délimitation des assiettes annuelles de coupe (Aac), abandon des billes en forêt ou dans les parcs à bois abandonnées, obstruction des cours d’eau, chevauchement des limites entre les ventes de coupes (Vc) et les forêts communautaires (Fc), création et extension des champs communautaires et des plantations agroindustrielles…

Autant de dérives relevées par l’Oie (regroupe plusieurs organismes luttant contre l’exploitation forestière illégale) dans les forêts communautaires et les forêts communales des régions de l’Est, du Littoral, du Sud et du Centre, les forêts domaniales des régions de l’Est, Sud et Littoral. Les contrevenants aux différentes lois sur l’exploitation forestière profitent en général de la misère ambiante qui règne dans ces localités, de l’analphabétisme des populations et de la corruption.

Les acteurs du secteur semblent se plaire dans le milieu émaillé de dessous de table et pots de vin en tout genre. Une étude du Centre de recherche et d’action pour le développement durable en Afrique centrale révèle que «20% seulement des impôts versés par les compagnies forestières aux communes sont investis dans le développement local». Une autre enquête menée par Greenpeace Forest Monitor et le Centre pour l’environnement et le développement (Ced), estimait à 100 milliards Fcfa de pertes enregistrées chaque année du fait de cette gangrène implantée dans l’exploitation forestière au Cameroun.

Sanctions

En 2018, une dizaine de sociétés d’exploitation forestière ont été sanctionnées par des amandes s’élevant à plus de 10 millions de Fcfa pour certaines ainsi que la suspension des titres d’exploitions forestières. Des sanctions en rapport avec des infractions concernent aussi bien l’exploitation illégale que l’exploitation hors des limites de l’assiette de coupe attribuée. Les nombreuses sanctions du gouvernement à l’encontre des exploitants véreux n’y font rien.

A lire aussi: Exploitation forestière: la mise en garde du ministre de l’Administration territoriale

Une source au ministère des Forêts et de la Faune (Minfof) explique la suite donnée à ces punitions «l’entreprise (sanctionnée) a la possibilité de solliciter la transaction c’est-à-dire qu’elle est punie et demande à transiger. La possibilité de transaction permet l’absolution de la faute avec l’engagement à ne plus le faire. Il y a des sanctions pécuniaires pour réparer la faute». Ainsi, la récidive suppose une amende plus lourde lors des prochaines sanctions et non le retrait complet du permis d’exploitation. Mais «vous n’avez plus droit aux documents sécurisés» que lorsqu’il y a non-paiement de la transaction.

 

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Camerco

Cameroun: un manque d’aéronefs met fin aux vols régionaux de Camair-Co

Camerco

La compagnie nationale aérienne a rendu public sa décision, de ne plus faire des dessertes en destination de l’Afrique de l’Ouest et Centrale le 26 avril 2019.

Depuis des semaines, le climat à Camair-co est délétère. La descente aux enfers de la compagnie actuellement dirigée par Ernest Dikoum ne fait que se poursuivre. La compagnie nationale aérienne du Cameroun, d’ailleurs la seule qu’elle possède, ne va plus faire des vols régionaux. La Direction générale a écrit un message dans ce sens à l’attention de ses partenaires qui sont les agences de voyage partenaires de la compagnie dans la commercialisation des billets d’avion et services.

«Chers partenaires, en attendant l’entrée en service d’un nouvel aéronef, nous sommes dans l’obligation de fermer les vols régionaux à la vente cette semaine encore. Nous vous tiendrons informés dès la mise en service du nouvel aéronef et la réouverture des vols régionaux à la vente. Les vols domestiques restent bien évidemment ouverts à la vente. Nous nous excusons pour les désagréments causés et restons à votre disposition pour toutes informations supplémentaires», peut-on lire dans le message qui date du 26 avril 2019. Rappelons que la décision de faire des vols régionaux fait partie du Plan de redressement de Camair-Co proposé en 2016 par le cabinet américain Boeing Consulting.

Pour revenir à la situation actuelle de Camair-co, la compagnie vient de faire face à des mouvements d’humeur de ses employés. Ces derniers dénoncent «la paupérisation du personnel, l’arrêt quasi-total de l’exploitation de la compagnie, le manque de moyens financiers, la perte progressive de la clientèle, la dégradation du service à bord, la quasi-inexistence du cargo, le manque d’un Code de rémunération,

le sous-effectif des pilotes, la démission des cadres, la modification unilatérale par la direction générale des contrats de travail, l’exclusion totale de Camair-Co des opérations du Hadj, le non-reversement systématique des cotisations Cnps, le non-reversement systématique des cotisations syndicales retenues à la source par l’employeur, l’ouverture manifeste du ciel camerounais aux compagnies étrangères et le non renouvellement du conseil d’administration de Camair-Co».

 

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Cameroun : Carrefour au cœur d’un litige foncier à Yaoundé

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L'enseigne française devait ouvrir son premier magasin à Yaoundé avant 2020. Mais un litige foncier remet en cause son projet.

L’inauguration du premier hypermarché Carrefour de Yaoundé, qui aurait dû ouvrir ses portes avant la Coupe d’Afrique des nations 2019, n’est pas pour demain ! Le groupe français et son partenaire CFAO Retail sont en plein litige foncier : le bail emphytéotique que leur avait accordé l’État camerounais pourrait être annulé... Lirce la suite ici

 

 

Mines : les ambitions freinées du géant suisse Glencore

Glencore

Le géant anglo-suisse, actif notamment le secteur extractif au Cameroun, en Zambie, en RDC et au Nigeria, a revu ses prévisions de production à la baisse pour 2019. Le groupe est par ailleurs sous le coup de plusieurs enquêtes pour corruption.

Après avoir reconnu le 25 avril dernier être sous le coup d’une enquête de l’autorité de régulation des matières premières américaine (CFTC), pour des soupçons de corruption, Glencore a annoncé dans un communiqué daté du 30 avril des baisses de ses prévisions de production minière pour l’année 2019 de 3 % pour le cuivre, de 7 % pour le nickel ; de 3 % pour le ferrochrome et de 11 % pour le pétrole. Le jour même à 16 h 30, l’action Glencore cédait 3,8 % au London Stock Exchange.

Au cours du premier trimestre 2019, le groupe a en revanche enregistré des hausses dans l’extraction de charbon et de zinc (+ 8 %), et celle de cobalt (+ 56 %). Cette augmentation s’explique notamment par l’acquisition en 2018 des mines de charbons de HVO et Hail Creek, et par la reprise d’activité de la mine de zinc Lady Loretta, toutes trois situées en Australie.

Le cobalt congolais toujours bloqué

Concernant le cobalt, la production de Glencore a très fortement augmenté car elle tient compte de l’extraction de 3 500 tonnes de la mine de Kamoto (RDC), mais celle-ci contient une proportion excédentaire d’uranium qui en restreint les possibilités d’exportation. Aucune vente de cobalt provenant de la province du Katanga n’a d’ailleurs était faite depuis le début de l’année, précise Glencore.

Concernant la production de cuivre, celle-ci a diminué de 7 % au premier trimestre 2019 par rapport au premier trimestre 2018, en raison de l’arrêt du site de Mopani en Zambie pour des raisons de sécurité, d’inondations en Australie sur son site de Queensland et à cause de l’appauvrissement du site Punitaqui au Chili.

Exploitation pétrolière retardée au Cameroun

Sa production  de nikel est aussi en baisse pour des raisons de maintenance sur la mine de Koniambo (Nouvelle-Calédonie) et à cause d’intempéries aux Canada, qui ont limité les livraisons du zinc vers la raffinerie située à Nikkelverk (Norvège), annonce le groupe.

Enfin, même si la production de pétrole est stable comparée au premier trimestre 2018, Glencore a diminué de 11 % sa prévision de production de brut pour l’année 2019 « en raison des retards administratifs au Cameroun ». Le groupe avait introduit sa demande d’autorisation d’exploitation du bloc pétrolier de Bolongo en 2017, elle l’a finalement obtenu le 8 janvier 2019.

Trois enquêtes en cours

Si l’on ne connait pas les pays concernés par l’enquête de la CFTC sur Glencore pour des soupçons de corruption, la compagnie suisse est aussi concernée par une enquête des autorités brésiliennes, dans le cadre de la grande affaire de corruption baptisée « Lava Jato » (lavage express).

Glencore a également été cité à comparaître par le ministère de la Justice américain, pour des documents concernant d’éventuelles affaires de corruption et de blanchiment d’argent au Nigeria, en République démocratique du Congo et au Venezuela.

 

 

 

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Fiscalité : les brasseurs camerounais sous pression

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En dépit d’une augmentation des prix consentie par Yaoundé, l’industrie brassicole camerounaise se plaint d’être depuis quatre ans une vache à lait pour l’administration fiscale et demande une pause.

L’industrie brassicole camerounaise a en partie obtenu gain de cause, après moult atermoiements. Le 12 mars, les prix des boissons, principalement des bières et de certaines boissons gazeuses, connaissaient une hausse comprise entre 25 et 50 F CFA  (0,04 et 0,08 euro), en dépit du refus des associations de défense des consommateurs.

Une bataille de haute lutte arrachée par cette filière composée la Société des brasseries du Cameroun (SABC – groupe Castel), de Guinness Cameroon (groupe Diageo) et de l’Union camerounaise des brasseries (UCB – groupe Kadji)... Lire la suite ici

 

 

 

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Cameroun: les avocats boycottent une audience du procès des indépendantistes

Cameroun: les avocats boycottent une audience du procès des indépendantistes

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Au Cameroun, les avocats qui défendent Sisiku Ayuk Tabe -président du territoire autoproclamé de l'Ambazonie- et ses neuf co-accusés, ont refusé de se rendre hier, lundi 29 mars, devant le tribunal militaire de Yaoundé où devait s'ouvrir le procès (sans cesse repoussé) des chefs séparatistes anglophones. C'est la deuxième fois que les avocats boycottent une audience. Explications.

Les dix prévenus sont accusés, entre autres, d'apologie d'actes de terrorisme, de sécession, de révolution ou d'hostilité contre la patrie. Le collectif, qui réunit une cinquantaine d'avocats, a lancé un recours « pour récuser les magistrats de ce procès ». Il attend qu'une décision soit rendue sur ce point.

La défense « pose également la question préalable du retour au Nigeria de leurs clients en tant que réfugiés »: début mars, une cour d'Abuja a jugé que leur extradition vers le Cameroun en janvier 2018 était « illégale et anti constitutionnelle ».

Maître Emmanuel Simh, joint au téléphone, nous explique pourquoi ses collègues et lui-même refusent de se rendre devant le tribunal militaire de Yaoundé. « Nous avons, ici, affaire à des gens qui font des revendications purement politiques. Nous estimons qu’il appartient au gouvernement camerounais de... redéfinir une nouvelle nation, de définir un nouvel avenir pour notre pays.

Donc, ce n’est pas une affaire simplement judiciaire, c’est une affaire qui a des relents essentiellement politiques. Et donc, du coup, la défense que nous menons c’est une défense de rupture, qui consiste précisément à faire comprendre au juge que ce n’est pas un procès simplement de vol ou d’assassinat. C’est un procès qui concerne des gens qui ont fait des revendications politiques et la solution ne sera jamais judiciaire. La solution devra être politique dans cette affaire ».

C'était la deuxième fois que les avocats des séparatistes anglophones camerounais choisissaient de boycotter une audience (la première fois c'était le 8 avril). En leur absence, le procès a été renvoyé au 17 mai.

 

kamto

Détentions arbitraires au Cameroun: un ancien conseiller de Biya saisit l'ONU

Un ancien conseiller du président camerounais Paul Biya saisit le groupe de travail des Nations unies sur les détentions arbitraires.

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Penda Ekoka, inculpé mi-février par le tribunal militaire de Yaoundé pour « hostilité contre la patrie » et « insurrection » a saisi le groupe de travail des Nations unies sur les détentions arbitraires. Cet ancien conseiller économique du chef de l'Etat avait été arrêté fin janvier, alors qu'il participait à une marche pacifique aux côtés de l'opposant Maurice Kamto.

« C’est l’absence de possibilité d’un recours effectif au Cameroun, pour pouvoir constater les très graves irrégularités et illégalités qui affectent toutes ces procédures, qui fait que nous nous tournons vers les institutions supranationales, explique Me William Bourdon, l'un de ses avocats. Nous attendons du groupe de travail une décision qui souligne les très graves violations à la fois de la Constitution, de la loi camerounaise elle-même, à la fois le mépris pour les obligations internationales du Cameroun, qu’il s’agisse des conditions sur l’interpellation, son placement en garde à vue, de son inculpation. Ce sont les juridictions militaires qui ont été saisies. Or, ce n'est pas de nature militaire, donc c’est un détournement de procédure absolument caricatural. »

Au Cameroun, près de 150 autres personnes ont été inculpées pour les mêmes raisons, « hostilité contre la patrie » et « insurrection », après avoir été arrêtées fin janvier dans les mêmes circonstances.

 

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Yaoundé risque de perdre un financement français de 73 milliards Fcfa

L'Etat camerounais pourrait perdre un financement 73 milliards de francs CFA dans le cadre du Contrat développement-désendettement avec la France, a révélé la presse camerounaise ce dimanche. Il serait reproché au Cameroun sa gestion de la réalisation du Projet de drainage pluvial couvrant 36 quartiers soit un espace de 1592 hectares.

 

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