Logo3 1

société

Nfor tabetando

Crise anglophone : en pleurs, le sénateur Nfor Tabetando appelle les combattants sécessionnistes à la paix

Nfor tabetando

Le chef traditionnel de Manyu et Sénateur du RDPC est manifestement touché par ce conflit qui sévit depuis 3 ans maintenant dans les régions du Nord-Ouest   et Sud-Oues et en appel donc à un cessez-le-feu de la part des belligérants.

C’est en larmes que le sénateur Nfor Tabetando a appelé les combattants sécessionnistes à la paix. En effet le sénateur par sa vidéo devenue virale sur la toile appelle les combattants sécessionnistes dans le maquis à quitter les buissons et à se rendre. « J’ai pris leurs numéros, les ai appelés à baisser leur garde et à quitter les buissons, pour que la paix soit rétablie … », a déclaré le chef Tabetando.

 

Cmr 1

Au Cameroun, procès ajourné pour sept soldats accusés d’exécutions sommaires

Le procès de sept soldats camerounais a été ajourné au 18 novembre. Leur procès avait déjà été reporté il y a deux semaines suite à une demande de huis clos. Ils sont accusés d'avoir tué froidement deux femmes et leurs enfants dans le nord du pays en 2015 sur fond de guerre contre Boko Haram.

Cmr 1

La vidéo apparaît en juillet 2018 sur les réseaux sociaux. Elle est insoutenable. On y voit deux femmes et leurs très jeunes enfants conduits inexorablement vers la mort par des hommes en armes. Quatre victimes qui seront agenouillées et criblées de balles à bout portant.
Le document a été tourné trois ans plus tôt, en 2015, dans l’extrême-nord du pays, dans la localité de Zeleved, non loin de la frontière nigériane. 

Rapidement, le gouvernement annonce l’ouverture d’une enquête mais affirme que la vidéo est un faux, un “horrible trucage”, qu’il s’agit de “fake news”. Un mois plus tard, changement de ton, sept militaires sont arrêtés. 

Des versions différentes

Les sept hommes sont inculpés de “coaction d’assassinats, violation de consigne et complicité des mêmes faits”. Six soldats sont accusés d’avoir commis les faits, le septième, un capitaine, est présenté comme complice. Tous ont plaidé non coupable et ont demandé à être jugés à huis clos.

Pour leur défense, les six militaires affirment qu’ils n’ont fait qu’obéir aux ordres de leur supérieur hiérarchique. Le capitaine dément et assure qu’il leur avait demandé de remettre à la gendarmerie les deux femmes et leurs enfants, les soupçonnant de liens avec les djihadistes de Boko Haram. 

La diffusion de cette vidéo et l’émotion qu’elle a suscitée ont mis l’accent sur les exactions commises sur différents fronts par l’armée camerounaise. Car si dans le cas des sept soldats aujourd’hui devant la justice, il s’agissait d’une zone sous la coupe de Boko Haram, les opérations dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest ont également donné lieu à des exactions présumées.

 

Nganang camerinfos net

Patrice Nganang : «je ne suis pas celui qui a inventé le tribalisme dans notre pays»

Nganang camerinfos net

L’écrivain camerounais fait remarquer par ailleurs, qu’il n’a fait aucune production écrite sur la thématique du tribalisme.

L’actualité au Cameroun depuis le 13 novembre 2019, est marquée par le projet de loi traitant du tribalisme déposé à l’Assemblée nationale. Plusieurs personnes saluent ce projet qui une fois adopté, permettra de sanctionner toute personne ayant tenu des propos haineux et tribalistes. Patrice Nganang parfois pointé du doigt, vient de faire une sortie. Son message est clair. Il refuse qu’on lui accorde la paternité du tribalisme dans notre pays.

«Je ne suis pas celui qui a inventé le tribalisme dans notre pays, je ne suis pas non plus celui qui a écrit des livres dessus, et ils sont très nombreux, ces livres-là, des livres académiques d’habitude, illisibles au final, même si de mes réflexions sur l’Etat tribal, je voulais faire un livre. J’y réfléchis encore», écrit l’écrivain.

Patrice Nganang fait remarquer qu’il n’est pas la personne ayant causée les plus féroces batailles qui ont eu lieu dans notre pays, par le passé. Il cite les années de braise, les récents évènements de Nsangmélima. «Je ne suis pas non plus celui qui a été au cœur des batailles tribales les plus virulentes de notre pays – par exemple en 1993, avec les années de braise, et les machettes a Ebolowa, Sangmelima, et ailleurs. Les pogroms de 1956-1970 sont là, la blessure sociale, et historique du tribalisme dans notre pays, avec des dates et des lieux de sang comme Tombel, Nlohe», écrit-il.

L’écrivain camerounais affirme avoir déjà perdu des amis à cause de cette histoire de tribalisme. «La problématisation du tribalisme, qui a eu lieu sur cette page-ci, le 27 mai 2013, après être passée par la cave de Cameroon_politics ou j’avais public plus intelligent, a eu lieu sur un double concept, 1) la bamiphilie, et 2) la bamiphobie. Cette dualité (bamiphilie/bamiphobie) m’a permis déjà de singulariser un auteur, Mongo Beti, comme le premier exemple sur lequel problématiser le tribalisme.

C’est ici que j’ai commencé à perdre mes amis – la première réponse à mon article, ‘le tribalisme de Mongo Beti’, était de composer un article, ‘le tribalisme de Patrice Nganang’, et de m’accuser, moi, de tribalisme – et ainsi de vouloir clore le débat dès sa naissance. De me faire peur donc: préhistoire de l’accusation d’ethno fascisme lancée contre moi par Owona Nguini en 2014. Et du ‘génocide des Bulu’ de 2019», écrit-il.

Patrice Nganang indique qu’en juin 2013, il avait déjà fait la suggestion que soit mise sur pied une loi antidiscriminatoire contre le tribalisme. Il pense que sept années après, il était temps que cela se fasse. Et il salue la fait que le tribalisme sera désormais puni au Cameroun.

 

 

 

 

Nganang camerinfos net

Patrice Nganang : «je ne suis pas celui qui a inventé le tribalisme dans notre pays»

Nganang camerinfos net

L’écrivain camerounais fait remarquer par ailleurs, qu’il n’a fait aucune production écrite sur la thématique du tribalisme.

L’actualité au Cameroun depuis le 13 novembre 2019, est marquée par le projet de loi traitant du tribalisme déposé à l’Assemblée nationale. Plusieurs personnes saluent ce projet qui une fois adopté, permettra de sanctionner toute personne ayant tenu des propos haineux et tribalistes. Patrice Nganang parfois pointé du doigt, vient de faire une sortie. Son message est clair. Il refuse qu’on lui accorde la paternité du tribalisme dans notre pays.

«Je ne suis pas celui qui a inventé le tribalisme dans notre pays, je ne suis pas non plus celui qui a écrit des livres dessus, et ils sont très nombreux, ces livres-là, des livres académiques d’habitude, illisibles au final, même si de mes réflexions sur l’Etat tribal, je voulais faire un livre. J’y réfléchis encore», écrit l’écrivain.

Patrice Nganang fait remarquer qu’il n’est pas la personne ayant causée les plus féroces batailles qui ont eu lieu dans notre pays, par le passé. Il cite les années de braise, les récents évènements de Nsangmélima. «Je ne suis pas non plus celui qui a été au cœur des batailles tribales les plus virulentes de notre pays – par exemple en 1993, avec les années de braise, et les machettes a Ebolowa, Sangmelima, et ailleurs. Les pogroms de 1956-1970 sont là, la blessure sociale, et historique du tribalisme dans notre pays, avec des dates et des lieux de sang comme Tombel, Nlohe», écrit-il.

L’écrivain camerounais affirme avoir déjà perdu des amis à cause de cette histoire de tribalisme. «La problématisation du tribalisme, qui a eu lieu sur cette page-ci, le 27 mai 2013, après être passée par la cave de Cameroon_politics ou j’avais public plus intelligent, a eu lieu sur un double concept, 1) la bamiphilie, et 2) la bamiphobie. Cette dualité (bamiphilie/bamiphobie) m’a permis déjà de singulariser un auteur, Mongo Beti, comme le premier exemple sur lequel problématiser le tribalisme.

C’est ici que j’ai commencé à perdre mes amis – la première réponse à mon article, ‘le tribalisme de Mongo Beti’, était de composer un article, ‘le tribalisme de Patrice Nganang’, et de m’accuser, moi, de tribalisme – et ainsi de vouloir clore le débat dès sa naissance. De me faire peur donc: préhistoire de l’accusation d’ethno fascisme lancée contre moi par Owona Nguini en 2014. Et du ‘génocide des Bulu’ de 2019», écrit-il.

Patrice Nganang indique qu’en juin 2013, il avait déjà fait la suggestion que soit mise sur pied une loi antidiscriminatoire contre le tribalisme. Il pense que sept années après, il était temps que cela se fasse. Et il salue la fait que le tribalisme sera désormais puni au Cameroun.

 

 

 

 

Camerinfo net

Après avoir manœuvré pour son arrestation, Samuel Eto’o implore Paul Biya de libérer Iya Mohammed

Dans un grand entretien télévisé ce jeudi soir sous forme du duplex sur quatre télévisions nationales, le joueur à la retraite, demande la clémence du numéro un camerounais

Camerinfo net

Samuel Eto’o en grand duplex le temps d’un rendez-vous télé jeudi soir. C’est dans le cadre d’une émission télévisée. Pour cette sortie, l’équipe de communication du joueur table sur quatre télévisions. Il s’agit de Canal 2, Stv, Crtv et Vision 4. Les téléspectateurs découvrent alors l’ancien capitaine des lions indomptables sous une autre forme. Il profite aussi pour toucher certaines questions liées à sa carrière.

C’est dans cette lancée, qu’il revient sur la personne d’Iya Mohammed. Entre 2011 et 2013, le joueur éprouve une haine viscérale contre le président de la fédération camerounaise de football (Fecafoot). A cette époque là, Samuel Eto’o est capitaine des Lions Indomptables. Il met donc tout en œuvre pour chasser Iya Mohammed de la présidence de la Fecafoot. En 2013, on l’arrête à Yaoundé, alors qu’il revient de Lomé au Togo.

Sodecoton

Depuis lors, il séjourne à la prison centrale de Kondengui. L’Etat du Cameroun l’accuse de détournements de fonds publics. Ceci, dans le cadre de sa gestion de la société camerounaise de coton (Sodecoton). Plusieurs spécialistes des questions de football, voient la main de Samuel Eto’o derrière cette arrestation. La Sodecoton n’est donc qu’un prétexte pour masquer les agissements du joueur à la retraire.

A la télévision et en mondovision, il dit comment la manœuvre est menée pour la chute d’Iya Mohammed. Sous forme de repentie, il regrette son action. « Iya Mohammed et moi, il y a eu beaucoup de bagarres. Ça, c’est vrai. Mais, je n’avais pas à cette époque, certaines informations que j’ai eues bien après. Je vais vous surprendre en vous disant que j’ai aujourd’hui le privilège d’avoir régulièrement les nouvelles du Président Iya. Je les prends par des personnes interposées. Et je prie le président Paul Biya, lui qui a souvent gracié certains de nos frères qui ont commis des actes répréhensifs ou pas, de penser aussi au président Iya Mohammed ». Lance le joueur.

 

 

 

 

Inondation

Inondations : faute de canalisation, les populations de Limbé et du Moungo submergées

Inondation

La nature n’a pas fini de mettre en épreuve le Cameroun. En effet les fortes pluies qui s’abattent dans les régions du littoral ont causées des inondations dans plusieurs quartiers du département du Moungo et c’est la même chose à Limbé dans le sud-ouest. Outre les innombrables dégâts matériels causés par ces inondations, un mort a été enregistrer.

Au quartier Loum-Chantier les habitants ont étaient surpris par la montée des eaux. En effet depuis quelques temps de forte pluie s’abattent sur la ville causant des inondations « on n’a jamais vue ça à Loum, c’est la première fois ».

Ces pluies torrentielles ont entrainé aussi la mort d’un sexagénaire qui venait de son champ, selon des témoins la victime venez des champs lorsqu’elle a été emporter par les eaux et sa dépouille retrouvé dans une bananeraie.

« Ici on n’a pas de rigole pour évacuer l’eau » dixit une habitante du quartier Longchamp dénonçant ainsi le manque criard de canalisation.  Et à Limbe dans la région du sud-ouest c’est le même scénario, de fortes pluies ont rendues la circulation dans la ville quasi impossible empêchant ainsi à la population de vaquer à leurs occupations.

Après cet énième drame ,les populations en appel à l’aide de l’état avant que les choses ne s’empire.

 

1040236298

Afrique : fin du franc cfa et de l’hégémonie française

Décidément les chefs d’Etats Ouest Africains ne savent plus où reprendre du poil de la bête.

1040236298

De nos jours, nous observons, çà et là, des sorties médiatiques inopinées de tel ou tel chef d’Etat, au sujet de la mort programmée de la future vieille monnaie néocoloniale française et l’entrée en vigueur de la nouvelle monnaie de la CEDEAO, l’Eco. Ces déclarations suscitent beaucoup d’interrogations et d’interprétations quant à leur quintessence. Qu’en est-il exactement ? Pourquoi et comment le président Béninois Patrice Talon naguère défenseur de la bonne santé du CFA a-t-il fait volte face ?

Il n’est plus l’ombre d’aucun doute que le Nigéria, première puissance d’Afrique, n’entend plus se voir dérober son leadership dans la zone CEDEAO en adulant une future monnaie qui ne sera en définitive qu’un CFA bis. Nous nous souvenons de ses déclarations sur le FCFA. Il n’est pas question pour le géant régional d’aller à une union monétaire dont la gestion sera rattachée au trésor français. Les Nigérians sont bien jaloux de leur souveraineté qu’ils considèrent comme la prunelle de leurs yeux. Ils ont leur monnaie qui se porte bien.

En effet, Ils décident de la politique monétaire qui leur convienne dans un ensemble compétitif. Si des décisions importantes sont prises au Nigéria pour le Nigéria, il n’en est pas de même de celles des pays de la zone franc qui restent encore assujetties à la France. Ainsi toutes les décisions concernant le CFA sont prises à Paris et les dirigeants sont contraints d’y faire parvenir les rapports sur toutes les conclusions des différents sommets concernant cette monnaie.

Entre le Nigéria et la France l’amoux n’a jamais été à tous les rendez vous. Souvenez-vous de la guerre du Biafra lorsque le Général sanguinaire De Gaulle ne s’était pas gêné de soutenir les rebelles biafrais contre l’armée régulière du Nigéria. Maurice Delaunay lui-même explique : « Le Général m’avait demandé de former les biafrais. Alors j’avais fait une petite école d’officiers biafrais aux environs de Libreville. Je formais des officiers biafrais quatre (04) à cinq (05) Mois et ils repartaient au Biafra ». Le Nigéria n’est pas prêt à oublier cette forfaiture. Ainsi, lorsque le géant se rend compte que la France essaie de bafouer ses intérêts, il ne tarde pas à sortir ses griffes.

Une illustration. Le 19 Août dernier, le Nigéria avait procédé unilatéralement à la fermeture de ses frontières terrestres avec ses voisins que sont le Bénin, le Cameroun, le Niger et le Tchad. Le plus touché est sans nul doute le Bénin dont 20% de son revenu proviendraient du commerce avec le Nigéria. Cette fermeture expliquée par les autorités Nigérianes de lutter contre le trafic illégal des contre bandes ne saurait être la seule raison. Elle offre des possibilités au Nigéria de résoudre son problème de leadership avec la France sur le continent.

Comme nous l’avions toujours mentionné dans nos articles précédents, celui qui contrôle l’émission monétaire d’un pays, contrôle tout son système politique, économique, financier, militaire et social. La venue de l’Eco sans la France fera du Nigéria dans la zone CEDEAO, ce qu’est l’Allemagne dans l’union européenne. Dans une Union monétaire, les économies les plus’ fortes tirent profit des plus faibles. Ainsi le Nigéria pourra imprimer son rythme. L’Eco de la CEDEAO est une manne pour le Nigéria, comme l’Euro l’est pour l’Allemagne ou le FCFA pour la Côte d’ivoire et la France.

 

 

 

Sans titre 18

Manifestations des Moto-taximens – Paul Atanga Nji a tenu une réunion de mise au point avec les différents acteurs

La manifestation de colère des moto-taximens a fait réagir. Après que la circulation sur certains axes du centre-ville leur a été interdit, les conducteurs de moto-taxis avaient bruyamment manifesté ces derniers jours. Ils avaient ainsi causé blocage et embouteillage dans la capitale.

Sans titre 18

Pour trouver solution à cette situation, le ministre de l’Administration territoriale a tenu une réunion avec les concernés. C’est ce jeudi 14 novembre qu’elle a eu lieu. Paul Atanga Ndji a rappelé les conditions de pratique de l’activité de moto-taxi. 

Mise au point claire de Paul Atanga Ndji

Cette réunion fait suite en effet aux actes ayant causé troubles à l’ordre public et provoqué du désordre à Yaoundé. Devant les syndicats de moto-taximens, le ministre a rappelé les modalités d’exercice de l’activité de moto-taxi dans la capitale. Par ailleurs, les exigences de respect de l’ordre public et des prescriptions des autorités administratives ont été rappelées aux moto-taximens.

Beaucoup d’autorités présentes

La rencontre a eu lieu en présence du Préfet du Mfoundi. Des sous-préfets et magistrats municipaux du département siège des institutions de la république étaient aussi de la rencontre.

Les autorités espèrent en effet qu’au sortir de cette rencontre, les scènes observées à Yaoundé récemment ne seront que de vieux souvenirs. Les prochains jours vont nous édifier. 

 

 

Stop tribalisme161018750

Le tribalisme sera désormais puni au Cameroun

Mutations 1 2 260x380

Le projet de loi y relatif a été déposé hier 13 novembre 2019 à l’Assemblée nationale.

Parmi les projets de loi sur lesquels les députés devront porter leur attention ces jours, il y a un relatif au tribalisme. Le Cameroun se décide enfin de mettre en place un cadre réglementaire sur la base duquel, les discours haineux seront sanctionnés. Le projet de loi en question sera défendu par le ministre d’Etat, ministre de la Justice, garde des Sceaux Laurent Esso. Il le fera devant la Commission des lois constitutionnelles. Ce qui va donc s’ajouter avec ce texte, c’est que  l’article 241 du Code pénal, va désormais intégrer  ce que le législateur appelle «Outrage à la tribu».

Le projet de loi sus mentionné déposé à l’Assemblée nationale, ne surprend pas beaucoup de personnes. Car, comme le remarquent bon nombre d’observateurs, c’est depuis la période de l’élection présidentielle 2018, que les discours haineux et tribaux se sont répandus comme une poudrière. L’espace public et les réseaux sociaux sont envahis depuis ce temps-là, de propos xénophobes. C’est de cette période que les expressions « sadinards » et « tontinards » sont nées.

Les personnes trouvées coupables de discours de haine et tribaliste pourraient être punies d’un emprisonnement d’un à deux ans et d’une amende de 300 000 F à trois millions de F.  

En plus du projet de loi ci-haut évoqué, l’Assemblée nationale en a reçu trois autres. Il y a le texte portant loi de règlement de la République du Cameroun pour l’exercice 2018. C’est le ministre des Finances Louis Paul Motaze qui sera devant les membres de la Commission des finances et du budget, pour présenter les imputations budgétaires en recettes et en dépenses, les dotations initiales, les modifications intervenues en cours d’année, les réalisations avec leurs taux respectifs…

Il y a un qui doit autoriser le Président de la république à ratifier le Protocole facultatif à la Convention relative aux droits de l’enfant, concernant la vente d’enfants, la prostitution des enfants et la pornographie mettant en scène des enfants. Enfin il y a celui portant ratification par le Chef de l’Etat des amendements aux statuts de l’Organisation mondiale du Tourisme, adoptées depuis sa création le 27 septembre 1970 à Mexico.

 

 

 

Garde a vue de vincent bollore comprendre l affaire des ports africains

Affaire Bolloré : comment l’économie camerounaise est pillée

Garde a vue de vincent bollore comprendre l affaire des ports africains

Quand viendra la période de renouvellement de la concession Camrail, c’est à ce moment que Bolloré va recommencer avec des promesses qui sont pourtant contenues dans le cahier de charges.

La mainmise du groupe Bolloré sur l’économie camerounaise ne fait l’ombre d’aucun doute. Entre le port de Kribi ; le port de Douala ; Camrail ; Socapalm ; Les médias avec Canal Plus ; Création des ports secs ; Le transport routier ; La dépravation des mœurs avec la diffusion des contenus homosexuels dans les familles ; Bolloré ne respecte pas aussi le cahier de charge de Camrail. Depuis qu’il a reçu cette concession, les lignes qui desservaient les populations du Cameroun entre les villes de Yaoundé et Douala, toute la région Bassa, du centre du Moungo et du Littoral ont été supprimées.

La suppression de ces lignes de chemin de fer a conduit à la l’appauvrissement des populations et la disparition des économies de gare voyageurs au grand dame des populations. Aucun aménagement de la ligne de chemin de fer n’a été fait tel que prévu par le cahier de charges. Pire encore, suite au déraillement d’Eseka, les victimes camerounaises n’auraient pas été traitées par Bolloré selon les règles de l’art et l’indemnisation des victimes reste attendue.

Une pareille situation peut elle se passer en France ? Bolloré qui aurait l’impression d’être en territoire conquis ferait mieux de respecter son cahier de charges à la Camrail en améliorant le quotidien des camerounais pour ne plus venir pleurnicher comme un gamin et appeler les gros bras français au moment de sa disqualification.

Comme au Benin Bolloré devrait quitter les côtes camerounaises. Ayant pris la décision définitive de rompre avec la France-Afrique, le premier acte chargé de symbole fut le non renouvellement de la concession de chemin de fer à Bolloré, il a continué avec la sortie annoncée du Benin de cfa.

Avec Canal Plus Bolloré rend payant les chaînes nationales sous le regard complice des autorités. Les autorités camerounaises en charge de la régulation des médias restent muettes comme une carpe face à l’atteinte aux droits à l’information des populations camerounaises.

Bolloré doit payer la redevance audiovisuelle à la Crtv et toutes les chaînes locales camerounaises. Ce fait peut être vérifié par tout abonné Canal Plus lorsque son abonnement mensuel arrive à son terme, la Crtv à qui tous les camerounais salariés payent la redevance audiovisuelle ainsi que toutes les autres chaînes locales sont cryptées. Pis encore, Bolloré a classé la Crtv et les chaînes camerounaises au numéro 300 et suivant mettant au premier rang ses chaînes qui font l’apologie de la culture française et promeuvent la dépravation des mœurs en diffusant des images homosexuelles pourtant condamnées par notre code pénal.

En France il n’est même pas autorisé de parler de la polygamie qui se trouve être une valeur de l’Afrique, et de toute nos pratiques ancestrales, même le simple voile des femmes fait l’objet d’un débat national en France, mais pendant ce temps, Bolloré lui peut se permettre de diffuser toutes sortes d’insanités dans les ménages camerounais sous le regard complice de nos autorités qui certainement craignent de se voir taper dessus par le puissant Bolloré.

Impossible de sauver le soldat Bolloré. Ce n’est un secret pour personne que Jean Yves Le Drian, Nicolas Sarkozy et Bolloré sont des amis de longue date et prêts à soutenir contre vents et marrées leur ami.

Bien que se comportant comme en territoire conquis, nostalgique du fameux pré carré français, c’est une opération quasiment impossible au regard de la médiocrité de l’offre de leur ami face à celui de TIL qui a fait l’offre la plus alléchante de tout point de vue.

 

 

 

 

Cameroun conducteurs de moto 907784476 mototaxi douala 22092016 otric 1213 ns 600 800xyyy

Yaoundé : les moto-taximens bloquent plusieurs artères de la capitale

Les moto-taximens ne sont pas contents. La raison de leur courroux est la décision prise par les autorités. En effet, il leur est désormais interdit de circuler dans le centre-ville.

Cameroun conducteurs de moto 907784476 mototaxi douala 22092016 otric 1213 ns 600 800xyyy 1

Les conducteurs des engins à deux roues ne sont pas contents et ils ont entendu l’exprimer. À Yaoundé, ce matin, les moto-taximens ont convergé vers plusieurs axes de la capitale. Ils ont en effet manifesté leur désapprobation de la décision qui leur interdit de circuler en centre-ville.

La note d’interdiction de circulation en centre-ville a été prise par le Gouverneur de la région du Centre et le Délégué du Gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Yaoundé.

Pour exprimer leur colère, les moto-taximens ont érigé des barricades sur plusieurs axes routiers. Leur mouvement d’humeur a ainsi causé des embouteillages.

Parmi les axes les plus impactés, il y a la route qui mène à l’école de Police. D’autres axes routiers très empruntés ont également été barrés. Les manifestants du jour ont utilisé tout ce qui leur est tombé entre les mains pour exprimer leur colère. Ainsi, des bancs en bois, des tabourets, des planches ont servi au blocage de la circulation.

Les autorités ont décidé de restreindre la circulation des moto-taxis dans certaines artères du centre-ville. C’est à l’issue d’une réunion de concertation, tenue le 7 novembre dernier, avec les syndicats de moto-taxis que cette mesure a été prise. Sa mise en application est donc intervenue ce mardi 12 novembre.

La manifestation de colère des moto-taximens a eu lieu sous la surveillance étroite des forces de l’ordre. Ces dernières ont ainsi empêché tout débordement.

 

 

 

 

Paul biya 1 800x480

Régions anglophones – Paul Biya explique longuement les fondements historiques de la crise et évoque les solutions au « problème »

Le président de la République Paul Biya a évoqué largement la crise anglophone. C’est à l’ouverture du Forum de Paris sur la paix que le président Biya a expliqué les origines de la crise anglophone.

Paul biya 1 800x480

Et pour le chef de l’État, aux origines de la crise anglophone, il y a la colonisation. Intervenant au débat animé par Mo Ibrahim, Paul Biya a pointé le partage du Cameroun après la défaite de l’Allemagne à la première guerre mondiale.

Aux origines, il y a la colonisation

« L’histoire de mon pays est compliquée. Nous avons été d’abord colonie allemande ensuite après la première guerre mondiale, l’Allemagne a perdu ses colonies. Et celles-ci ont été partagées entre la Grande Bretagne et la France. Et mon pays a été divisé. Une partie était sous colonisation britannique et l’autre sous colonisation française. », a dit le président Paul Biya.

Le thème du débat était « Reconnaître le Sud : pour une gouvernance mondiale plus équilibrée ». Et poursuivant son explication, le chef de l’État a indiqué que depuis, le Cameroun a essayé de mettre les deux langues sur le même pied. Mais cela n’a pas été une chose simple. Aussi, assure-t-il que la crise est en train d’être résolue.

« Il en est résulté une juxtaposition de cultures et de civilisations qui rendent les choses assez délicates. On a tout fait pour mettre à égalité les deux langues, les langues anglaise et française. Mais les mentalités, le système scolaire, le système de la magistrature sont différents. Nous avons donc eu des conflits qu’on est en train de résoudre en ce moment pour conférer à la partie de mon pays qui était sous colonisation britannique un statut spécifique », a déclaré le président Biya.

Unité de la Nation

Cependant, le président de la république s’est empressé de préciser: « Mais elle reste dans l’unité de la nation. C’est ça le problème que nous avons à résoudre ».

Par ailleurs, le président Paul Biya souligne qu’intégrer la partie anglophone dans la majorité francophone avait été une possibilité mais c’était pas l’option retenue. Reconnaître leurs spécificités aux régions anglophones est le choix fait par le Cameroun. Et il assure que cela va se faire dans le respect de l’intégrité du territoire national du Cameroun.

Les francophones majoritaires à 80%

« On avait la possibilité de les intégrer directement dans le système francophone qui était celui de la majorité du peuple, 80%. Mais je crois que les pays sont soucieux aujourd’hui d’affirmer leur identité. Et c’est pour ça que nous mettons sur pied un statut spécial qui reconnaît la spécificité de la zone anglophone. Mais elle reste dans l’intégrité territoriale du Cameroun. Ça donne beaucoup de problèmes », a admis Paul Biya.

 

 

 

 

75210171 182408479554571 829137110005972992 n

Bafoussam: Un accueil populaire et enthousiaste réservé à Maurice Kamto

Comme nous l’annoncions hier, le président national du Mouvement pour la renaissance du Cameroun s’est rendu à Bafoussam. Maurice Kamto va visiter le quartier de Gouache où il y a eu, la semaine dernière, un éboulement très meurtrier.

74890906 680893065767379 2433745876863156224 n

Arrivé dans la capitale de la région de l’Ouest, Maurice Kamto a eu droit à un accueil chaleureux. Une foule s’est en effet bousculé devant son véhicule et l’a ainsi accompagné durant tout son parcours dans la ville.

En effet, le cortège de voitures de l’opposant a peiné à se frayé un chemin tout le long de son itinéraire. Son véhicule a été ainsi bloqué à Makenéné, à Bangangté ou encore à Ntonga. Des populations, toutes tranches d’âge confondues, ont manifesté leur joie en brandissant des arbres de la paix.

L’annonce de la visite de Maurice Kamto à Gouache a été en effet faite, mercredi.

Le 29 octobre dernier, dans ce quartier de Bafoussam, un glissement de terrain avait fait 43 morts. Plusieurs dizaines d’habitations ont été ainsi englouties. D’ailleurs, les sinistrés ont été évacués du site et installés dans un site de recasement.

Devant ce drame, le gouvernement s’est fortement mobilisé. Plusieurs délégations interministérielles ont visite le lieu. Le chef de l’État a même débloqué 200 millions pour venir au secours des victimes.

Samedi prochain, le 8 novembre, le Premier ministre va présider une cérémonie d’hommages. Joseph Dion Ngute va représenter le chef de l’État à cette occasion.

75210171 182408479554571 829137110005972992 n

74589542 182408459554573 8070862217748152320 n

74890906 680893065767379 2433745876863156224 n 1

 

 

 

Me alice nkom 900x480

Me Alice Nkom : « les américains détiennent un rapport qui prouve que Marafa et Fotso n’ont pris aucun franc de l’achat de l’avion de Biya »

Déclaration forte ce dimanche, dans le cadre de l’émission, « La Vérité en Face ». Programme dominical diffusé sur la télévision Equinoxe.

Me alice nkom 900x480

Ce dimanche 3 octobre sur la télévision, maître Alice Nkom dit sa part de vérité. C’est dans l’affaire de l’achat de l’avion de Paul Biya. Un triste fait qui touche certains caciques du régime. Selon l’avocate, Yves-Michel Fotso se retrouve dans ce dossier pour sauver la face.

« On lui dit débrouille toi, tu es un financier de haut vol, l’intérêt du Cameroun est à ce prix là. Il le fait. Le dossier de la commande d’un avion neuf pour le président est lancé chez Boeing. On fabrique donc l’avion. Le montage financier de Fotso et de son partenaire est que comme l’Etat na rien, il ne dépense pas. On est sur ajustement structurel ». Explique celle-ci.

Lettre de crédit

C’est dans cette logique qu’on trouve une formule qui permet à Biya d’avoir un avion. Ceci, sans que l’Etat ne débourse un franc. On signe simplement une lettre de crédit. Dans l’objectif de payer au fur et à mesure que la Camair travaille. Cette idée ne plait pas à Meva Meboutou. C’est le ministre des finances de l’époque. Il décide de régler l’affaire directement avec le président.
« Le dossier est enlevé et à la Camair, et au secrétariat général. Ceci, au profit du ministre des finances avec comme financier, la Snh et le président de la République. Ils payent, 39 millions de dollar, à partir des comptes de la Snh à Paris. L’argent prend la filière bancaire. C.-à-d. un virement qui ne peut ne pas être arrêté en route». Argumente l’avocate.

Amérique

« Il se passe que cette opération se déroule bien avant le 11 septembre 2001. L’Amérique est frappée par l’aéronautique, et elle veut savoir qu’est ce qui se passe. Qui a financé Ben Laden. Il découvre que le Cameroun à viré 39 millions de dollar à une société pour les avions. Ils font donc les recherches sur le sujet. Ils savent exactement à quoi ca à servir cet avion, qui a prit combien ? Ils ont rapport comme cela avant de savoir qu’il y aura un scandale ici. On sait qui ni Mafara ni Fotso n’a pris un franc de l’achat de l’avion de Biya ». Poursuit maître Alice Nkom.

Pour Alice Nkom Fotso et Marafa sont en prison parce que la justice est aux ordres. « Il faut mettre Marafa sous éteignoir n’oubliez pas que les élections de 2011 arrivent. C’est ce qu’on appelle le G11. La constitution limite les mandats. Ils sont donc de bonne foi en estimant que comme papa part, il faut qu’on prenne la place pour le protéger et continuer ce qu’il a commencé ».

Mebara

A mis chemin, Paul Biya trouve une autre stratégie pour lever le verrou de la limitation des mandats. « Il n’y a aucune infraction contre eux, la preuve Marafa et Fotso sont condamnés pour détournement, le successeur de Marafa au secrétariat général de la présidence de la République Atangana Mebara va être aussi condamné pour le même fait, pour tentative de détournement de cet argent ». Conclut cette dernière.

 

 

 

 

 

 

Buca voyages 1024x480

Contre-attaque du MRC : Boris Bertolt annonce le boycott de Buca Voyages

Cette offensive entre en vigueur dès ce mardi 05 novembre 2019 et pour trois mois.

Buca voyages 1024x480

La crise entre certains militants du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) et Buca Voyages n’est pas prête de s’arrêter. L’activiste politique Boris Bertolt a annoncé que le         MRC boycotterait désormais cette agence de voyages. « Nous engageons dès demain un boycott officiel de Buca voyages pour trois mois. À cet effet tous les tontinards, les sympathisants du MRC (…) ne doivent plus emprunter Buca voyages ». A écrit Boris Bertolt sur sa page Facebook.

Une stratégie non violente

Pour l’activiste politique, il n’ya pas de doute. Le boycott va porter un coup dur à l’agence surtout en cette fin d’année. «  Nous sommes pendant les fêtes. Buca voyages aura un manque à gagner d’au moins 1 milliard FCFA. Quand vous attaquez l’argent vous attaquez le pouvoir. Résister ce n’est pas seulement les meetings les marches. Mais également les stratégies non violentes telles que le boycott », estime-t-il.

Auto-défense

A tous les militants du parti, Boris Bertolt leur demande d’apprendre à se faire respecter. Car, dit-il, Maurice Kamto ne va pas vous défendre partout. «… Que des Camerounais se fassent sortir (…) d’un bus pour leur appartenance à un parti politique. C’est une violation de la constitution du Cameroun ». Avant d’ajouter : « Personne ne sauvera les partisans de Kamto si eux mêmes ne peuvent pas se sauver. Si vous ne pouvez pas défendre vos droits (…) vous ne pouvez pas défendre Kamto ».

Réagissant au communiqué de Buca Voyages, l’activiste politique estime que c’est « un non événement ».  En retour, il exige un communiqué officiel qui sera diffusé sur les chaines de télévision… Il doit être signé d’un responsable de Buca voyages.

Des jeunes militants expulsés du bus

Ce lundi 4 novembre 2019, des jeunes militants du MRC sont expulsés d’un bus appartenant à Buca Voyages. Alors qu’ils embarquaient de Douala pour Yaoundé. Selon eux, le motif serait que l’agence ne transporte pas les militants dudit parti. Chose curieuse. Car vendredi dernier c’est un bus de l’agence Buca qui  avait  transportés  ces militants pour Ebolowa.

 

 

 

 

 

72740069 148601993203649 1737810052191879168 n

AFFAIRE BUCA: VOICI LE RÉCIT DES FAITS.

72740069 148601993203649 1737810052191879168 n

Pour éclairer ceux qui se posent les questions sur l'option separatiste de Buca Voyage de ce matin..
Nous sommes arrivés a l'agence autour de 5h30, pour certains et 6h pour d'autres. Un ami politique Gildas s'est propose de collecter nos CNI et les frais de transport pour payer pour tout le monde, un acte rapidement apprecié et validé par tous. Une fois au guichet, la caissîere encaisse l'argent de 30 personnes au moment de delivrer les tickets de voyage, les autres passagers dans les rangs s'impatientent et le chef d'agence se pointe et demande a la caissiere pourquoi ca trainne a la caisse ?, elle reponds que le monsieur (Gildas) a paye pour 30 places.

Le chef d'agence de voyage demande a notre Ami politique, si nous sommes en délégation ?
Il reponds naturellement par l'affirmatif et precise tout heureux d'ailleurs qu'il s'agit de la delegation des jeunes du MRC de Douala, nous allons a Yaounde rencontrer notre President National. ( Gildas ne savait pas qu'il vennait de tenter l'immigration clandestine via les agences buca).

Le chef d'agence s'excuse pour une minute et passe quelques coup de fil, revient et dire a notre AP, qu'il est désolé, les instructions sont fermes Buca ne transporte pas les Militants du MRC et qu'il doit demander à Mayer Foning et Cies  qui etaient déjà à bord de descendre. Pendant que nous marquons notre etonnement, ce sont les agents de securité qui debarquent et nous disent que seul le Rdpc voyage avec buca car le patron est du Rdpc... Un autre de nous lancer " Qui vous a dit que Buca transporte les Bamilékés ? "

Apres quelques instants d'echaufforés, les gardiens nous menacent de bastonade si nous ne quittons pas les lieux...et les gatas man étaient trés chaud face aux pseudo ménaces de ces agents de securité de Buca, lorsque le Regional des Jeunes du MRC est venu calmer le jeu.  Nous sommes allés à Global voyage, grande a été notre supprise de payer le même tarif de 3000 fcfa dans un bus climatisé...

 

 

15783948 295

Douala: Affrontements entre bandes armées à bord de motos

Des violents affrontement ont eu lieu à Douala, au quartier New-Bell, samedi soir. Ils ont opposé des bandes de jeunes. L’un des groupes étaient constitués de hors-la-loi pour le moment non-identifiés.

15783948 295

Ces individus, que l’on pourrait qualifié de malfaiteurs, ont, rapporte Equinoxe Tv, dans son édition du samedi soir, pris d’assaut la ville. Selon la présentatrice du journal bilingue, ces bandes, à bord de moto, détenaient des armes blanches dont des machettes et des poignards.

Les forces de l’ordre alertées de la situation ont pris en chasse les bandes de jeunes en cause. C’est le commandant de la légion de gendarmerie du littoral qui a coordonné la riposte.

Pendant de longs moments, ces bandes ont crée la panique, suscitant la peur auprès des populations, précise le média.

 

 

Afrique media

La Télévision Afrique Média désormais interdite de diffusion au Cameroun

Ce sont des plaintes émises après que des propos visant Alassane Ouattara et venant d’intervenants à la chaine qui a amené le président du Conseil national de la communication à réagir.

Afrique media

En effet Peter Essoka, président du Conseil national de la communication (CNC), a ordonné la suspension d’Afrique Média. À cette fin, il a saisi l’Association nationale des câblo-opérateurs. La saisie vise le retrait « sans délai de la chaîne Afrique Media » des bouquets de l’Anco.

Afrique Média est mise en cause pour la diffusion de « propos portant atteinte à l’éthique et à la déontologie professionnelles ». Pour le président du Conseil national de la communication, le président ivoirien est visé à plusieurs reprises, au moins 5, dans des extraits issues de programmes d’Afrique Média.

Poursuivant ses explication, le président du CNC estime que les dérives notées sont « susceptibles de déteindre les bonnes relations d’amitié entre le Cameroun et la Côte d’Ivoire ».

Pas une première

Cette suspension d’Afrique Média n’est pas une première. En effet, dans sa lettre Peter Essoka rappelle une suspension similaire en 2015. C’était pour « pour fautes éthiques et déontologiques en matière de communication sociale ». Cependant, les responsables de la chaîne n’avaient mis en application la décision.

Une suspension demandée par Alassane Ouattara ?

Selon le journal Confidentiel Afrique, c’est le président Alassane Ouattara qui a saisi les autorités pour la suspension. D’après ce média, le Chef de l’État ivoirien n’a pas beaucoup aimé le débat de libre antenne sur l’arrestation ratée de Guillaume Soro en Espagne. Ce débat avait eu lieu sur le plateau de la chaîne de télévision panafricaine Afrique Média.

Ainsi, profitant du Sommet Russie-Afrique, à Sotchi, il en a fait cas au ministre camerounais des Affaires Étrangères. Il a ainsi pointé la posture « partisane » d’Afrique Média en référence au débat de libre antenne consacré à la Côte d’Ivoire.

Ainsi c’est à la suite de cela que le ministre camerounais des Affaires étrangères a rendu compte au président Biya. C’est comme ça que le ministre de la Communication a été saisi pour régler le problème.

 

 

 

 

0011

Drame de Gouache : le Pdg du groupe Anecdote Jean Pierre Amougou dément avoir fait un don de 300 millions de F aux victimes

0011

Le Président directeur général du groupe Anecdote a sorti à cet effet, un communiqué.

Depuis l’après-midi du vendredi 1er novembre 2019, un fake news faisant état d’un don de 300 million de F de Jean Pierre Amougou Belinga aux victimes de Gouache circule sur la toile. Ayant eu vent de ce fake news, le Président directeur général du groupe L’Anecdote a décidé de faire une sortie de mise au point. Dans le communiqué qu’il a signé, il dément ce don qui lui est attribué.

«Le Président directeur général du groupe tient tout d’abord à présenter ses condoléances les plus sincères aux familles durement éprouvées. Néanmoins, le Président directeur général du groupe Anecdote dément formellement et catégoriquement ces allégations, qui relèvent de la pure spéculation et même de la manipulation», a écrit Jean Pierre Amougou dans son communiqué qui date du 1er novembre 2019.

Dans le même document, le Pdg du groupe Anecdote poursuit sa mise au point, en indiquant que ses grandes annonces ne se font pas en priorité sur les réseaux sociaux. «Car le Groupe Anecdote dispose d’organes médiatiques professionnelles capables de relayer l’information officielle concernant son personnage et les entreprises dont il a la charge en temps réel», ajoute-t-il. De ce fait donc, Jean Pierre Amougou appelle à la vigilance. Il recommande de se référer à la bonne source.    

Pour revenir sur les dons qui ont été officiellement révélés pour ce drame, il faut rappeler que le Président de la république Paul Biya a octroyé aux victimes une enveloppe de 200 millions de Fcfa. Il y a également les âmes de bonne volonté comme le sénateur Sylvestre Ngouchinghe, le député Jacob Fossi qui a mis 60 chambres de son hôtel à la disposition des victimes de Gouache qui n’ont plus de maisons.

 

 

 

 

Essom dieudonnn 780x405

Sinistre de Bafoussam : Dieudonné Essomba accuse les « rapports de conflits » entre l’Etat et les citoyens

L’éboulement de terrain qui a causé 43 morts, la destruction de 13 maisons et plusieurs blessés, fait encore les choux gras de la presse. Les analyses continuent de fuser de toutes parts afin de tenter une explication du drame.

Essom dieudonnn 780x405

Sur le plateau de Club D’Elites ce dimanche 3 novembre 2019 à la chaine de télévision Vision 4, Dieudonné Essomba, visage sérieux, une gestuelle conséquente à son ton qui traduit son courroux, analyse cette autre catastrophe.

Pour l’économiste, le sinistre survenu le 28 octobre 2019 à Gouachié 4, arrondissement de Bafoussam 3, département de la Mifi, région de l’Ouest trouve son fondement sur deux facteurs.

D’abord, l’expert part d’un exemple selon lequel, si le président de la République venait à demander aux populations de se vêtir toutes d’une couleur unique, celles-ci se vêtiraient de toute autre couleur excepté celle qui aurait été prescrite et on lui demanderait par la suite les raisons de sa décision.

Ce qui l’amène à traduire que « Les rapports entre l’Etat du Cameroun et els citoyens sont les rapports de conflits, de violence, il n’y a pas de connexion. Ce qui fait que ce que l’Etat prescrit aux populations est reçu avec méfiance », explique-t-il.

A titre d’illustration : « On a vu à Yaoundé par exemple, dès qu’on demande aux populations de ne pas s’installer quelque part parce que c’est dangereux, on est venu s’installer. Et pour les déloger, il faut utiliser la violence », explique l’économiste.

En second lieu, Dieudonné Essomba utilise l’image d’une fille dont le parent est incapable d’assouvir les besoins qui rentrerait tardivement. Celui-ci n’aurait point mot à dire car conscient de ses manquements.

Voulant ainsi démontrer que face aux citoyens, l’Etat est quelquefois en position de faiblesse parce que « impécunieux », par conséquent contraint de céder aux caprices des populations qui dans le cas d’espèce se manifestent par l’incivisme ; le refus de déguerpir des zones à hauts risques.

« Aller demander aux gens de déguerpir c’est avoir les moyens de les recaser. Or L’Etat n’a pas les moyens » ce qui lui rend la tâche ardue vu les « maigres ressources » dont il dispose.

 

 

 

Cameroun: Hopitaux universitaires de Yaoundé, réhabilitation du Pr Jean Bahebeck

74677097 2784617628229032 3301769848400379904 n

Le professeur Maurice Aurélien Sosso en parfait accord avec le Ministre d'État, Ministre de l'Enseignement Supérieur Jacques Fame Ndongo réhabilite solennellement le Pr. Jean Bahebeck dans le Département de Chirurgie et Spécialités.

 

 

Brenda

Lynchée sur les réseaux sociaux, Brenda Biya reçoit le soutien du RDPC

La fille du chef de l’Etat camerounais est mangée dans toute les sauces actuellement sur la toile au Cameroun.

Brenda

Cela fait des mois, que la fille de Paul et Chantal Biya n’est plus l’objet de long post sur Facebook et autres médias sociaux. Depuis ce mercredi, elle est quasiment le sujet phare de tous les posts des internautes. Actuellement en vacance à Dubai, son péché est son exhibition devant des voitures de luxe. Pour ses pourfendeurs, elle se la coule douce aux Emirats Arabes Unis.

Très fan des réseaux sociaux, depuis Dubaï, elle publie des photos d’elle dans un grand hôtel princier, et en bonus devant une voiture de luxe. Pour ses détracteurs, elle dilapide tout simplement l’argent du pays. Ceci, surtout à un moment où son pays fait l’objet de crises diverses. Pour les militantes de Rdpc, la jeune fille de 21 ans est seulement victime d’une cabale des ennemis de la nation.

Découvrir Dubai

Ceux des militants du Rpdc qui soutiennent cette thèse estiment qu’elle doit seulement profiter de ses vacances, après un stage épuisant. Parmi ceux qui sont porteurs de cette idée, figure Arsène Onana. Ce dernier est militant de l’Ojrdpc. Dans un texte publié ce jeudi, le militant de la faction jeune du parti de la flamme de déchaîne.

« Profitant du congé académique accordé aux élèves de l’École nationale d’administration et de la magistrature (Enam) à la suite de leur stage professionnel, Brenda Biya décide d’aller découvrir Dubaï. Il n’en fallait pas plus pour que les esprits tordus en profitent pour organiser une cabale contre elle sur Internet. Les nouveaux politiciens des réseaux sociaux, semblent avoir décidé de mettre tout bon sens de côté, pourvu qu’il y ait un buzz qui ternira l’image des personnalités publiques camerounaises, et principalement le président Paul Biya ». Ecrit Arsène Onana.

 

 

 

Baffd

Cameroun : Voici les noms des personnes décédées suite à l’éboulement de terrain à Bafoussam

Les fouilles effectuées jusqu’ici ont permis d’extraire des décombres 43 corps identifiés, de toute tranche d’âge et de sexes confondus suite au glissement de terrain survenu au quartier Gouache 4, à Bafoussam 3, département de la Mifi, région de l’Ouest.

Baffd

Rendus à ce 31 octobre, l’on compte, 43 corps au moment où les fouilles se poursuivent afin de découvrir d’autres dépouilles.

Le drame est survenu dans la nuit du 28 octobre 2019 est la conséquence des pluies diluviennes qui s’abattent sur le sol camerounais depuis des mois.

Pour sa part, le président Paul Biya a décidé du déblocage d’une somme de 200 millions de Fcfa qui permettra aux familles de se recaser ailleurs et de faire les obsèques de leurs proches disparus lors de cet éboulement de terrain.

Camerinfos.net vous propose cette liste de 42 qui n’intègre pas le 43ème corps découvert il y quelques heures.

Liste morts bafoussam

 

 

 

 

Sangmelima

Cameroun : Après Bafoussam, les pluies diluviennes causent les dégâts à Sangmélima

L’on n’a pas fini de dresser le bilan de l’éboulement de terrain à Gouache 4 dans l’arrondissement de Bafoussam 3 que les pluies diluviennes causent les dégâts dans la ville de Sangmélima.

Sangmelima

D’après nos confrères de Crtv Web, il y a eu effondrement de la buse sur la route Sangmélima-Djoum précisément au village Nko en cette matinée du 30 octobre 2019.

En effet, les pluies diluviennes seraient à l’origine de cet accident survenu sur la route en plein bitumage à une dizaine de kilomètres de Djoum dans le département du Dja-et-Lobo, région du Sud.

Pour l’heure, apprend-t-on, la circulation est interrompue dans l’attente des moyens provisoires pour assurer de façon provisoire le passage.

Rappelons qu’au cours du mois d’octobre qui s’achèvent, les pluies diluviennes ont causé des inondations dans la région de l’Extrême-Nord avec pour conséquences d’importants dégâts matériels notamment la destruction des cultures et des domiciles.

Le 28 octobre 2019, les mêmes pluies diluviennes ont en gendre un éboulement de terrain à la suite duquel l’on enregistre déjà 42 morts et 13 maisons détruites sans compter les blessés.

 

 

Sans titre 17

Blanche Ngo Masso fait des éloges à Maurice Kamto : « Une bibliothèque vivante »

Depuis sa sortie de prison le 5 octobre 2019, Maurice Kamto, leader du MRC reçoit dans son domicile les personnalités politiques, de la société civile et des citoyens désireux de le rencontrer. Blanche Ngo Masso, plus connue sous l’appellation de Binku la nerveuse est allé à la rencontre du Pr Maurice Kamto. Ce mardi 29 octobre 2019, elle a proposé à ses lecteurs sur sa page Facebook, le compte rendu de sa rencontre avec le 2e à la dernière élection présidentielle de 2018 au Cameroun. Elle qualifie cette rencontre de légende.

Sans titre 17

RENCONTRE AVEC UNE LEGENDE

À la base, j’ai été convaincue par le projet de société de Maurice KAMTO, mais en toute sincérité, j’appréhendais avec un certain voile de légèreté sa vision pour le Cameroun de demain

Au bout de cette entrevue j’ai eu le cœur léger et davantage rassuré…

LE CHEVAL DE BATAILLE DE MAURICE KAMTO

La cible première du professeur Maurice KAMTO est la jeunesse !

Il a une vision transcendantale du Cameroun. Maurice KAMTO rêve de voir une jeunesse qui s'arrime non pas aux combats du passé, mais aux défis futurs.

« Nous n’avons pas à transmettre le combat d’aujourd’hui à la jeunesse de demain, le tribalisme est une distraction pour détourner la jeunesse des véritables enjeux qui l'incombent. Vous devez faire tomber les œillères qui vous empêchent d’évoluer au rythme du progrès… ».

Il voudrait que le Cameroun assiste au bal des mondes et au premier rang de ce bal, la jeunesse, pour négocier ses propres contrats sociaux : « On ne peut pas tout avoir et ne rien avoir. Des jeunes camerounais gagnent des prix en littérature de par le monde, mais le Cameroun n’a aucun prix littéraire national. On a des musiciens talentueux de par le monde, mais qui ne sont pas valorisés dans leur propre pays. Tenez... Richard Bona a reçu le prix de la SACEM en 2012. Mais ici chez lui, il est bafoué… »

L'AME D'UN DÉMOCRATE

Dans les commentaires, l’un de nous a exprimé sa pensée en ces termes : « pour le Cameroun, actuellement, le meilleur régime c’est la dictature ». Aussitôt repris par le prof, nous avons eu droit en quelques minutes à un cours magistral en politique, portant sur les différents régimes de gouvernance, leurs avantages et inconvénients. Et au bout de cette leçon, le professeur nous a expliqué sa conception de la gouvernance pour le Cameroun : « Je veux construire un Cameroun meilleur avec les camerounais, la dictature contribuera à éloigner les gouvernants des gouvernés ce qui pourrait provoquer plus tard une démocratie explosive… ».

LE POLITICIEN AGUERRI

En dépit des conjectures de l’opposition sur le boycott des élections législatives et municipales à venir, il répond : « un parti politique sérieux se doit de respecter la loi pour le bien des citoyens et pour garder bonne figure aux yeux de la communauté internationale, et le MRC se veut être un parti de droit »

Pour le professeur Maurice KAMTO le MRC participera aux prochaines législatives et municipales, pour plusieurs raisons entre autres : permettre aux jeunes qui se sont préparés dans nos rangs de challenger.

Ne pas participer aux élections ne signifie pas avoir le pouvoir de les empêcher. Que nous participions ou pas, ces élections seront organisées et sans nous, le régime en place aura le champ libre de continuer sa besogne. Il est donc impératif pour l’opposition de limiter les dégâts en restant dans la course en vue de l’objectif final...

L'HOMME DERRIÈRE LE POLITIQUE

Dale Carnegie dans son livre COMMENT SE FAIRE DES AMIS a écrit : « un homme avisé doit connaître son entourage par leur nom et leur histoire… ». De manière spontanée et naturelle, l’illustre professeur a une fois de plus dévoilé son caractère social et paternel. De prime à bord, on ne voit pas un homme d’État mais un père, un rassembleur.

J’ai été agréablement surprise lorsqu'en entrant dans sa maison, il nous a accueilli avec grand sourire et il m’a appelée par mon nom de blogueuse « Binku ».

Et à la fin, il a offert à chacun de nous une poignée chaleureuse en nous appelant chacun par son prénom. La simplicité de l'homme.

Heureuse d'avoir eu le privilège une fois de plus d'avoir échangé et beaucoup appris de cette bibliothèque vivante.

Merci Professeur KAMTO.

Binkù la poupée du MRC (je pense pour ma part que l'une des raisons pour lesquelles Maurice KAMTO n'est pas à la tête de ce pays, c’est parce qu’il n'est pas vicieux…)

 

 

Vision4

Malentendu entre Paul Éric Kingué et Maurice Kamto : Ernest Obama et compagnie débordent de joie

Les récentes sorties du directeur de campagne de Maurice Kamto à la présidentielle du 7 octobre 2018, ont constitué le plat de résistance de l’émission Tour d’Horizon du mardi 29 octobre 2019, sur la chaine de télévision privée, Vision4.

Vision4

Présentée par Parfait Ayissi, les Dinosaures de l’information ont remis sur la table, les multiples déclarations de Paul Éric Kingué au sujet de son alliance avec le leader du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC), Maurice Kamto.  

Selon Martial Owona, l’alliance entre Maurice Kamto et Paul Éric Kingue, n’était pas fondée sur un véritable socle idéologique. Le journaliste va jusqu’à démontrer que cette alliance a été acquise à coût de billets de banque.

Il cite l’exemple de Valsero, et affirme qu’il a eu des échauffourées avec Maurice Kamto en prison pour une affaire d’argent. « Cet allié revendiquait qu’on lui reverse ses 8 millions de FCFA restant sur les 12 millions qu’on lui avait promis », déclare Martial Owona, sous l’étonnement de ses acolytes.

Pour sa part, Ernest Obama, directeur de la chaine a soutenu dans un premier temps que Maurice Kamto est entouré par de mauvaises personnes. Il fait remarquer que, Paul Éric Kingue, a montré aux yeux de l’opinion publique que le MRC n’est qu’un parti tribal.

Cependant, il s’étonne du mutisme de Maurice Kamto face aux multiples sorties de Paul Eric Kingue et pense que d’autres révélations pourraient intervenir à la longue. Selon Ernest Obama, si Maurice Kamto était arrivé au pouvoir, « le Cameroun serait en danger ». Il justifie son argumentaire par la bisbille qu’on observe au sein de la coalition autour du MRC. Le journaliste estime que les 9 mois passés en prison devraient plutôt être une occasion pour Maurice Kamto d’entrer en union sacrée avec ses alliés. « Je me rends compte que les Camerounais ont fait un très bon choix en prenant monsieur Biya comme président », se réjouit-il. Il conclut en affirmant qu’au Cameroun on a deux grands modèles en politique : Le président Biya et le président Garga Haman Hadji.

Pour Pierre Blériot Nyemeck, le remplaçant de Francis Bonga, Paul Erik Kingue est un homme très sulfureux « Il a certes un poids politique, mais il ne fait pas partie du type de leader que j’admire », Pierre Blériot Nyemeck pense, cependant que les sorties de Paul Éric Kingue peuvent aussi être stratégiques, ceci pour, dit-il, attirer les attentions et chercher une plus-value politique. « Donc, ne soyons pas étonnés de voir demain Paul Eric Kingue et Maurice Kamto, qui sont entrain de marcher main dans la main ». Lance-t-il.

 

 

 

Bafoussam 3

Éboulement de terrain à Bafoussam : A qui la faute ?

L’éboulement de terrain survenu au quartier Ngouache 4 bloc 6 interpelle chacun à son âme et conscience tant les responsabilités sont partagées.

Bafoussam 3

Sur le site de l’éboulement au quartier Ngouache 4 bloc 6 dans l’arrondissement de Bafoussam 3, département de la Mifi région de l’Ouest, les morts en plus compter ; 37 corps déjà retirés des décombres,13 maisons détruites et les membres des familles éprouvées se tortillent de douleur.

Bilan pour le moment provisoire, car au terme des fouilles il pourrait s’alourdir. Face à cette hécatombe, très aisé à première vue de jeter l’anathème sur les occupants de cette zone à hauts risques.

Visiblement, les maisons enfoncées avec l’éboulement de terrains étaient localisées sur le flanc de la montagne et en bas fond, un maraichage. Toute chose qui pouvait les maintenir dans une prudence et vigilance perpétuelles.

Malheureusement, endormis dans la nuit du 28 octobre 2019, c’est certainement dans le monde de l’au-delà que se réveilleront les occupants du site sinistré.

Toutefois il y a lieu de se questionner sur la tâche qui incombe aux autorités administratives et municipales. Car curieux de constater que des familles se soient installées sur ce site dangereux sous leur silence.

L’autorité a pourtant tous les moyens de recadrer mieux de discipliner voire sévir tous ceux qui tendent à fonctionner dans l’illégalité. Pourquoi donc attendre ce moment critique pour se déployer, prendre des mesures, ce qui n’est peut-être pas négligeable, mais le pire aurait dû être évité à l’avance en appliquant la loi que « nul n’est censé ignorer ».

Chaque domaine de la société a ses lois, l’urbanisation a les siennes qui doivent être appliquées pour le biens de tous au-delà de la complaisance.

Aujourd’hui ces familles sont éprouvées certes, mais c’est l’Etat qui porte le fardeau parce que, contraint à les secourir, ce qui ne va pas sans conséquence sur le plan économique.

Le cas de Ngouache est comme une sonnette d’alarme qui interpelle les responsabilités de tous et de chacun. Il est des phénomènes naturels auxquels on n’y peut rien comme le tremblement de terre mais d’autres qui peuvent être prévenus afin d’éviter les hécatombes de cet acabit surtout que la vie n’est rien, c’est sûr, mais rien ne vaut la vie.

 

 

 

 

Danpullo diongute

Affaire Nexttel : Joseph Dion Ngute accusé de vouloir livrer Baba Danpullo aux Vietnamiens

Dans sa publication de ce mardi, le journal Le Pélican renseigne que dix membres du gouvernement vietnamien font partie de la délégation de 40 personnalités du Vietnam annoncées au Cameroun pour une mission commandée dont le but est de forcer la main au gouvernement camerounais et amener le président de la République, à faire débarquer Baba Danpullo, de la société Viettel Cameroun SA.

Danpullo diongute

« Après le passage du ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean Yves Le Drian pour défendre les intérêts de son compatriote Bolloré au port de Douala, c’est au tour d’une forte délégation de Vietnamiens de se rendre à Yaoundé afin d’imposer au gouvernement camerounais l’éviction de Baba Danpullo de la société Viettel Cameroun SA », peut-on lire dans les colonnes de Le Pelican.

Selon notre confrère, ces Asiatiques, partenaires de l’homme d’affaires Baba Danpullo qu’ils combattent aujourd’hui pour avoir « milité en faveur de l’emploi de la main-d’œuvre locale d’un patriotisme à nul autre pareil, persistent et signent dans le bluff ».

Le journal poursuit en relevant qu’après l’échec de leur holdup up en complicité avec Dion Ngute, les Vietnamiens reviennent à la charge avec un nouveau séjour de leurs autorités gouvernementales en terre camerounaise, du 31 octobre au 02 novembre 2019.

Le Pélican va jusqu’à évoquer les objectifs de cette visite qui selon lui, on un double enjeu : « remercier le PM qui aurait été dessaisi du dossier, au regard de la grossièreté de la manière avec laquelle il a mis à mal le compatriote milliardaire et PCA de Viettel qui pourtant, est dans son droit le plus absolu sur le plan juridique, éthique et déontologique, mais aussi de faire pression aux autorités jusqu’au président de la République, Paul Biya ».

D’autres raisons tacites pourraient selon le journal, émailler cette visite notamment, la récente expérience française, avec la visite (fructueuse ?) de Jean Yves Le Drian pour les intérêts français de Vincent Bolloré. « Jusqu’ici, le Premier ministre, Joseph Dion Ngute ne lâche pas du lest, dans sa détermination inique à renverser son propre compatriote Danpullo, dans l’affaire Next-tel où ce dernier a pourtant juridiquement raison face aux Vietnamiens. Le chef du gouvernement camerounais a-t-il décidé de livrer le milliardaire Baba Danpullo aux Vietnamiens ? », s’interroge l’hebdomadaire.

 

 

 

Binam 600x338

Agression dans un bus : l’agence de voyage Binam suspendue pour trois mois

La suspension prise ce mardi par le ministre du Transport fait suite à l’agression d’une soixantaine de passagers sur la route d’Obala samedi

Binam 600x338

Binam voyage n’effectuera plus de navette entre les régions du Centre et de l’Ouest durant les trois prochains mois. L’agence écope d’une suspension provisoire pour « manquement grave » suite au détournement d’un de ses véhicules à Obala le 26 octobre dernier.

Un bus de Binam a quitté Yaoundé dans la nuit de samedi en direction de Bafoussam. Le véhicule plein avait à son bord avec à son bord soixante-dix passagers. Chemin faisant, au niveau de la Mobile Emana, le chauffeur fait de la surcharge et prend cinq autres voyageurs. Seul bémol, il s'agit en fait de malfrats.

Moins de trente minutes après avoir quitté la Mobile Emana, les bandits sortent des armes blanches et obligent le chauffeur à s’engager en brousse. Ils dépouillent les passagers, en prenant soin de vider leurs porte-monnaies électroniques.

 

 

Mendong

Yaoundé: invasion de serpents au Lycée bilingue de Mendong

Les élèves et enseignants du Lycée bilingue de Mendong sont dans l’inquiétude depuis le début de l’année scolaire, à cause de la fréquence de serpents au sein de cet établissement.

Mendong

Les élèves du Lycée bilingue de Mendong traînent le pas ce vendredi 25 octobre 2019, pour regagner le domicile familial. Alors qu’il est 15h30, heure de la sortie de classes, ils sont amassés en petits groupes et discutent. D’autres sont concentrés devant un match de football organisé par des élèves dudit établissement.

La sérénité apparente qui se dégage de ces élèves n’est pas toujours au rendez-vous au sein du lycée. Les infrastructures sont entourées par une brousse. Broussaille qui donne elle aussi sur un ravin. Les plantes sont tellement imposantes qu’elles se fraient un chemin par les volets des salles de classe. Cette proximité avec la végétation a entraîné une invasion de serpents depuis le début de l’année scolaire.

Le bâtiment infesté compte cinq classes. Mireille, élève en classe de 2nde A1, classe la plus touchée par cette invasion, ne se sent plus en sécurité au sein de ce lycée «depuis le début d’année, nous avons plusieurs serpents qui sont entrés dans notre salle de classe, et jusqu’ici nous en avons tué trois. Cette histoire devient de plus en plus inquiétante car l’administration ne fait rien pour régler la situation», déplore-t-elle.

-Grands gaillards-

Plus sereins, les élèves des classes voisines n’ont pas la même peur lorsqu’ils parlent de ces serpents. Fabiola, élève de la 2nde A2 qui est dans le même bâtiment, avoue n’avoir jamais vu de serpents dans sa salle de classe «dans notre classe, nous n’avons pas encore vu, ni tué de serpent», indique-t-elle avant de poursuivre «mais plusieurs fois, nous avons été interrompus pendant les cours, par les élèves d’autres classes qui criaient parce que des serpents étaient entrés dans leur salle de classe».

Assis dans son bureau, le censeur des classes de 2nde et 1ère garde son calme face à cette situation de serpents. Il présente avec assurance les mesures prises par l’établissement pour remédier à ce problème. «Nous avons choisi deux jours de la semaine pour défricher les alentours de l’établissement. Nous choisirons des grands gaillards de l’école pour faire ce travail, et ils devront se munir de leurs propres matériels car l’école n’en a pas assez pour tout le monde. Je pense qu’après cela on entendra plus parler de cette histoire de serpents», explique-t-il. A la question de savoir si les élèves devant défricher la broussaille infestée de serpents ne courent aucun danger, le censeur réaffirme que les «gaillards», pourtant élèves, pourront résoudre le problème.