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Me Alice Nkom met au défi Paul Atanga Nji: « Je vais prôner le boycott, ils n’ont qu’à venir m’arrêter »

Le ministre de l’Administration territoriale a dit lundi que prôner un boycott des élections est anticonstitutionnel. Alors qu’il présidait l’ouverture d’une importante réunion sécuritaire, Paul Atanga Nji a soutenu qu’il n’allait pas accepter que des gens veuillent empêcher à certains d’exercer leur droit de vote.

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« Prêcher le boycott, c’est anticonstitutionnel. Et je leur dis, si vous ne voulez pas aller aux élections, vous êtes libres. Mais ce que nous n’allons pas accepter, c’est d’empêcher les autres d’aller voter », avait dit Paul Atanga Nji.

Me Alice Nkom a fustigé le ton du ministre de l’Administration territoriale. « Je n’irai pas voter. C’est très irrespectueux de la part d’un ministre outil de la personne que nous avons mis à la tête du pays et qui a prêté serment de nous parler comme ça. Il n’a pas à impacter notre choix », a dit Me Alice Nkom. Elle s’exprimait sur les ondes de la Radio Balafon.

L’avocate exprime par ailleurs sa peine face aux « paroles guerrières de la part de ceux que le président de la République nous a donnés pour que la paix soit ».

Sur les mises en garde expresses du ministre de l’administration territoriales, Me Alice Nkom soutient qu’il risque de mettre beaucoup de monde en prison. Par ailleurs, Me Nkom assure que pour sa part, elle n’ira pas voter. Aussi, elle demande que les gouvernants aient davantage de respect vis-à-vis des Camerounais.

« S’il s’adresse à ceux qui veulent le boycott il va nous mettre tous en prison. Je n’irai pas voter. Et à chaque fois que je pourrai expliquer au peuple souverain de ne pas aller voter parce qu’il n’a pas à obéir aux ordres d’un des ouvriers qu’il y a sur le terrain Cameroun. Il faut se faire respecter. Notre dignité nous commande de ne pas aller voter sous cette bannière-là. Et de dire non. De ne pas se faire traiter comme cela. Du respect pour le peuple camerounais s’il vous plaît ! », soutient-elle.

Comportement inacceptable !

Selon Me Nkom les propos du ministre de l’Administration territoriale traduisent la volonté du chef de l’État. Elle les juges inacceptables. « Le comportement du ministre et son commanditaire sont inacceptables. Il y a trop de frustrations ça peut éclater ».

Comme une défiance, elle assure même qu’elle va boycotter le double scrutin du 9 février et qu’elle va prôner le boycott. « Non seulement on tue nos compatriotes, mais en plus aujourd’hui on vient nous donner l’ordre que ça continue, qu’on continue à nous gérer avec la violence, avec l’irrespect, avec l’incompétence, au lieu de faire de nous des hommes heureux et fiers ? Noon ! Moi je vais prôner le boycott. Ils n’ont qu’à venir m’arrêter ».

 

 

 

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Wilfried Ekanga affirme qu’Atanga Nji ne maîtrise ni la constitution nationale, ni les lois républicaines

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L’analyste politique indique que le ministre de l’Administration territoriale a commis une double faute en confondant le «droit de vote» et le «devoir de vote».

Wilfried Ekanga laisse comprendre que c’est une erreur qui a été faite de d’attribuer le ministère de l’Administration territoriale (Minat) à Paul Atanga Nji. Pour le sympathisant du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) Atanga Nji est un surexcité qui n’a pas une maîtrise ni de la constitution ni des lois républicaines.

«Dans ce pays où rien n’est normal, on a donc confié un ministère aussi précieux que l’administration territoriale à un surexcité qui ne maîtrise ni la constitution nationale, ni les lois républicaines puisqu’il ne les respecte pas lui-même. Voilà pourquoi la Crevettonie est aussi le seul pays où un ministre peut dire sans rire une seule seconde, que le boycott est un comportement « anticonstitutionnel ». Les textes parlent pourtant de « droit de vote » et non de « devoir de vote ». Nous avons donc affaire à une double faute puisqu’il s’agit d’un Menteur-Médiocre. C’est la taille MM», peut-on lire dans la sortie épistolaire de Wilfried Ekanga.

Revenant sur le boycott du Mrc des élections locales, Ekanga précise que c’est un choix. Et chacun est appelé à user de sa raison pour épouser ce choix. Le parti politique de Maurice Kamto n’a jamais indiqué qu’il refuserait à qui que ce soit de se rendre aux urnes les 9 février 2020.

«Chacun sera responsable de ses actes devant le Tribunal de l’Histoire. Quand à celui qui vous dit que les MRCistes l’ont menacé sur sa page, rappelez-lui que que pour légitimer l’annexion de la Pologne le 1er septembre 1939, Adolf Hitler avait déguisé un compatriote allemand en soldat polonais pour attaquer le poste radio de Gleiwitz et accuser la Pologne. Dans cette république du faux absolu, même un biyayiste masqué peut venir écrire s’il le veut : « Je suis du MRC et je tuerai tous ceux qui iront voter», a écrit le sympathisant du Mrc.

 

 

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John Fru Ndi, président du SDF : « en 1992, l’armée à voulu prendre les armes pour défendre ma victoire, mais… »

Le président du Social Democratic Front (SDF), John Fru Ndi se trouve actuellement aux États-Unis à la recherche de soins médicaux adéquats, d’après le journal Épervier. Et avant de s’envoler pour le pays de l’oncle Sam, il s’est confié sur son parcours politique en particulier un moment qui aurait pu le conduire au Palais de l’Unité.

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Selon le journal en question, bien avant son départ, le président national du SDF a déclaré que l’armée camerounaise a voulu prendre les armes pour défendre sa victoire, mais il a refusé. Comme quoi l’armée devait soutenir le leader de l’opposition pour le mettre au pouvoir au Cameroun.

L’armée aurait voté le SDF

C’était en 1992 lors de l’élection présidentielle camerounaise qui a vu Paul Biya passer dix ans à la tête du pays. « Même en 1992, lorsque nous avons effectivement remporté l’élection présidentielle, M, Biya lui-même a accepté et chaque camerounais vous dira que Fru Ndi a gagné. Mais ici, l’armée a beaucoup voté pour nous et quand leurs résultats ont été proclamés en faveur de mon adversaire, l’armée a voulu prendre les armes pour défendre ma victoire mais encore une fois j’ai refusé et j’ai pensé qu’avec le temps nous allons résoudre les problèmes par les urnes et la constitution », affirme John Fru Ndi.

« Si aujourd’hui les gens parlent de changements cosmétiques apportés à la Constitution, c’est grâce au Sdf bien qu’aujourd’hui certains enfants m’insultent que ce n’est pas Fru Ndi qui a apporté le pouvoir de parler ici haut et fort. Quand j’entends cela, je leur demande simplement d’aller de l’avant et de réaliser ce qu’ils veulent réaliser. Mais ne prenez pas votre arme car je ne suis pas celui qui vous bloque et les gens vous disent de sortir du parlement et des conseils et vous verrez ce que nous allons faire, changer le pays maintenant et obtenir notre indépendance », conclut le patron du SDF.

 

 

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Dernière heure : une mauvaise anesthésie tue Me Sylvain Souop, avocat du Mrc

Le président du collectif des avocats de Maurice Kamto e mort ce matin à Yaoundé, la capitale politique du Cameroun.

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Une grosse perte pour les militants du Mouvement pour la renaissance du Cameroun. Maître Sylvain Souop n’est plus. Le président du collectif des avocats de Maurice Kamto vient de rendre l’âme au Centre universitaire de Yaoundé. De source bien introduite, il est mort ce jeudi au petit matin. Il y a de cela quelques jours l’avocat au barreau du Cameroun, apparaissait tout souriant sur son lit d’hôpital. De source proche du parti, il aurait succombé des suites d’une mauvaise anesthésie.

Pour les faits, Me Sylvain Souop, et Me Temate sont victimes d’un accident dans la nuit du 10 au 11 janvier 2020 à l’entrée de la ville de Bafoussam venant de Dschang. Après un passage à l’Hôpital Régional de Bafoussam, ils ont été évacués sur Yaoundé par ambulances au Centre universitaire de Yaoundé. C’est dans ce centre que l’avocat du collectif de défense des prisonniers politiques du MRC à tiré sa révérence.

Sortie du porte-parole de Kamto

«Nous confirmons avec la plus grande des consternations le décès de Me Sylvain SOUOP. Aux dernières nouvelles en provenance du personnel soignant, il était prévu une opération sur son bras droit fracturé. Il apparaît que l’opération aurait été compromise et annulée du fait d’une réaction ou alors un défaut de réaction en relation avec l’anesthésie», écrit le porte-parole de Maurice Kamto sur son compte Facebook.

Sur les réseaux sociaux, plusieurs militants du Mrc, expriment leur tristesse. « Monsieur le Conseiller Maitre SOUOP Sylvain notre compagnon de lutte, coordonnateur national de notre team défense,qui me présente à Mr le Professeur Maurice KAMTO, n’est plus. Aïe aïe. Dieu. Prend nous en pitié», écrit Paul Nkenne un militant du Mrc.

 

 

 

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Crise anglophone : les militants du SDF pourchassés par les sécessionnistes

Depuis le début de la crise socio-politique dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, les militants, élus de la Nation et élus locaux issus des rangs du Social Democratic Front sont pris pour cible par les combattant sépratistes. Ils les accusent de trahison et complicité avec le régime de Yaoundé.

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Depuis 2016 donc, l’on assiste à des assassinats, des enlèvements et même des cas d’incendies et destructions des biens. L’un des cas les plus récents, est l’incendie orchestré par les ambazoniens à la résidence de l’Hon Fusi Namekong, dans la nuit du 05 au 06 janvier 2020. La résidence du député de la Nation, originaire du département de la Mezam a été ravagée par les flammes. De l’avis des militants du SDF, c’est une campagne de destabilisation qui vise à empêcher leurs candidats à prendre séreinement part aux prochaines élections du 09 février prochain.

Destabilisation en marche

«La nuit du 15 au 16 décembre 2019, c’était déjà le tour de Joseph Mbah Ndam. Député de la nation, vice-président de l’Assemblée Nationale du Cameroun et fidèle parmi les cadres de Ni John Fru Ndi, sa maison de Batibo est partie en fumée. Le lendemain, dans la nuit du 16 au 17 décembre 2019, c’est l’une des maisons du maire SDF de Kumbo, Njong Donatus Fonyuy, située au niveau de Tobin Round About, qui était incendiée par des inconnus, faisant également de nombreux dégâts», fait-on savoir.

Dans les villes de Bafut, Bamenda et Kumbo, «on explique que ces incendies font suite à un mot d’ordre qui a circulé dans les deux régions anglophones affectées par la crise, invitant les combattants sécessionnistes à vandaliser les biens appartenant à tous les candidats originaires du Nord-Ouest et du Sud-Ouest et candidats aux élections couplées de février 2020. L’objectif est dit-on de les effrayer, et ainsi, les obliger à retirer leurs candidatures».

Désistement en cascade

Une tactique qui semble marcher. «À Bafut, une circonscription de la périphérie de Bamenda où le parti de Fru Ndi avait le vent en poupe, tous les prétendants ont jeté l’éponge. Identique dans certaines autres circonscriptions, où des candidats, individuellement, se sont désistés».

 

 

 

 

 

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Selon les humanitaires, l’état est « incapable » de gérer la crise anglophone (vidéo)

Le réseau des défenseurs des droits humains en Afrique central dénonce l’usage excessif de la force dans la résolution de la crise anglophone. Alors que dans son discours à la nation le 31 décembre 2019, le Président Paul Biya indiquait que la sécurité serait renforcée si « besoin ».

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L’ONG estime cependant que cette déclaration est un aveu d’échec de la part du gouvernement qui gagnerait à changer de stratégie pour mettre fin à la crise qui sévit au nord depuis quelques années.

Dans un contexte extrêmement tendu entre les séparatistes anglophones et les forces armées camerounaises, des organisations non gouvernementales et des membres de la société civile Camerounaise pensent qu’il est temps pour le gouvernement Biya de revoir sa stratégie. « D’abord le discours du président de la République est tellement décousu qu’ont à l’impression que l’on a pris des bouts de phrases et on a mis ensemble » déplore Maximilienne Ngo Mbé, directrice exécutive du REDAHC.

Elle a aussi fustigé la sortie du président Biya qui au lendemain d’un grand dialogue national veut utiliser la force pour résoudre ce conflit et pour elle cela veut juste dire que, le gouvernement n’est pas sûr de l’efficacité de leurs méthodes dans la résolution de ce confit.
« Le ministre de l’administration territorial a menacé les ONG dans la découverte d’une supposée cargaison d’arme dans une ambulance. On appelle ça le flagrant délit, il aurait dû montrer aux journalistes et à la communauté internationale des photos de l’ambulance » a-t-elle fini par dire. Regardez la vidéo…

 

 

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Soutien aux ressortissants du NOSO : l’activiste de la BAS Max Senior Ivoire déchire le drapeau camerounais

Un ressortissant du Cameroun vivant à Paris a tout simplement brulé le drapeau de son pays. Il confie agir de la sorte par solidarité avec les ressortissants des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest engagés dans une révolte armée contre le pouvoir central.

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« Des gens qui avaient choisi librement de venir nous rejoindre sans contrainte. Pourtant ils pouvaient très bien aller rejoindre le Nigeria voisin comme leurs frères du Northern Cameroon. Ils ont décidé de venir nous rejoindre et aujourd’hui nous sommes en train de les tuer. Et pendant ce temps les Camerounais sont en train de regarder. Ce drapeau ci-là je suis désolé mais ce n’est pas le drapeau de la République du Cameroun voulu par nos pères. Parfois dans la vie il faut prendre de grandes décisions et aujourd’hui cette décision a été prise. A cause de ceci, de ce bout de tissu, de ce symbole qui ne signifie rien que des gens sont en train de mourir dans mon pays », a déclaré le monsieur qui pense que les armes sont prises par ressortissants du NOSO parce qu’ils se sont sentis floués par leurs partenaires de la Réunification de 1961.

Dans une vidéo qui dure 1 minute 46 secondes, l’activiste affilié à la Brigade anti sardinards (BAS) Max Senior Ivoire déchire de façon méthodique la bannière tricolore frappée d’une étoile sur la bande rouge et de justifier son acte ainsi : « Ce drapeau c’est le drapeau de la trahison. C’est à cause de ce drapeau-ci, à cause de cette étoile qui a été adoptée sans le consentement de nos frères que des milliers d’entre eux sont en train de mourir aujourd’hui. Alors aujourd’hui, en tant que combattant pour la liberté et la justice dans mon pays, je ne reconnais pas ce drapeau comme étant le drapeau de mon pays. Je demande à ce que ce drapeau soit effacé et qu’on revienne au drapeau initial qui avait été choisi par nos pères, par les combattants pour la liberté du Cameroun », proteste-t-il.

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Jean De Dieu Momo : « Un ministre ne peut vivre seulement avec neuf cent mille »

L’avocat au barreau du Cameroun, par ailleurs ministre délégué auprès du ministre de la Justice garde des Sceaux, Jean De Dieu Momo était invité de l’émission « Décryptage » le 3 janvier 2020 sur la chaîne privée Vision 4. 

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Présentée par l’ancien directeur général de la chaine Ernest Obama, Momo a livré quelques confidences aussi bien sur sa carrière de ministre qu’il construit depuis un an, que sur son engagement auprès du parti au pouvoir.

 « Je me trouvais en RDC pour superviser l’élection présidentielle. J’ai été appelé par le directeur de Cabinet de la Présidence qui m’a demandé d’envoyer mon CV. Ce que j’ai fait. Ensuite, je suis revenu au Cameroun le 2 janvier 2019. À peine étais-je arrivé, qu’on m’a demandé de venir à Yaoundé pour rencontrer le ministre Secrétaire Général de la Présidence, MNgoh Ngoh. Il m’a reçu, me disant que le Président voulait me remercier, mais qu’il ne savait pas encore la nature du remerciement », a révélé l’ancien opposant.   

À ce moment, le président du PADDEC, indique qu’il refusait à penser à un poste ministériel : « Je me suis d’abord dit que c’était le pardon présidentiel, puisque je reconnaissais que j’avais pêché contre le Président de la République qui défend les intérêts du pays. Mais quelque part aussi, je savais que si c’est le Secrétaire Général de la Présidence qui me reçoit, ça peut être un poste de ministre», a-t-il confié.

L’entrée au gouvernement  

« J’étais déjà à Afrique Média pour préparer une émission. Quand j’ai suivi au 17h qu’on avait nommé un nouveau Premier Ministre, j’ai décidé de partir. Au carrefour Tsinga, j’attendais le taxi et j’ai entendu, à partir d’un bar, les noms des ministres qu’on lisait à la radio. Je me suis approché de ce bar et j’ai suivi mon nom. J’ai aussitôt pris un taxi en course pour rejoindre mon hôtel à Mendong. J’ai payé pour deux autres personnes qui allaient dans ma direction », relate l’homme politique.

Le salaire

Le ministre a dévoilé son salaire ainsi que les avantages inhérents à son statut.

« Mon salaire est de 900 000 FCFA. Mais vous imaginez qu’un ministre ne peut pas vivre seulement avec cette somme-là. Donc, à côté de cela, il y a une caisse de souveraineté de 10 millions de FCFA tous les trois mois, qui est dédiée aux imprévus », a révélé le membre du gouvernement.  

CamerInfos.net vous propose de revivre l’entretien de Jean De Dieu Momo avec Ernest Obama

 

 

 

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Cameroun : Trois trafiquants d’ossements humains mis aux arrêts à Yaoundé

Ils étaient en possession de 14 os lorsqu’ils ont été interpellés par l’autorité judiciaire, a appris Camerinfos.net de Crtv Web.

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Le malheur des uns fait le bonheur de autres. Cet adage vieux plus que le monde illustre mieux l’attitude qu’adoptent certaines personnes à l’égard des morts qui ne sont plus respectés de nos jours.

Lorsque leurs obsèques ne sont pas transformées en une véritable cérémonie festive, c’est une occasion pour bon nombre de se tisser de bonnes affaires autour.

Le mort, selon les mœurs, est enveloppé dans un drap puis enterré dans une fosse d’à peine un mètre pour les uns, ou alors mis dans un cercueil et enterré dans un tombeau généralement luxueux pour d’autres.

Toutefois, quel que soit le cas, les exhumeurs de tombes parviennent par une alchimie dont eux-seuls détiennent le secret, à effectuer leur besogne et les faits sont visibles.

Une autre interpellation de trafiquants d’ossements humains

C’est le cas des trois trafiquants d’ossements humains qui ont été interpellés par la police judicaire au quartier Mfandena à Yaoundé le 26 décembre 2019.

Selon Crtv Web, au moment où les trafiquants sont interpellés à la suite d’une opération menée par la Police judiciaire, ils détiennent 14 os humains.

Un cas parmi tant d’autres…

De mémoire, l’un des cas les plus récents remonte à la matinée du 12 avril 2019 où les éléments de la division régionale de la police judiciaire de l’Adamaoua (DRPJ/A) ont mis la main sur un stock de 58 ossements humains au quartier Mbideng, dans la ville de Ngaoundéré, chef-lieu de la Région de l’Adamaoua.

Selon des sources proches de l’enquête conjointement ouverte par la DRPJ/A et la compagnie de gendarmerie de Ngaoundéré, « Les restes mortuaires précipitamment abandonnés par une dame appartiennent à un individu de sexe féminin dont l’âge est estimé à 16 ans » par ailleurs, « Le crâne de l’individu présentait des lésions ayant probablement entraîné sa mort », a appris Camerinfos.net.

Le phénomène prend de l’ampleur et mérite encore plus d’attention pour l’éradiquer si tant est que le véritable tombeau des morts c’est dans le cœur des vivants comme l’affirmait Jean Cocteau.

 

 

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Achat de conscience : les prélats qui prennent de l’argent chez Paul Biya recadrés par le père Ludovic Lado

« Je savais que les évêques recevaient chaque année des enveloppes de la Présidence du Cameroun, ce sont les montants qui m’échappaient. Et c’est le feu DCC qui en était l’homme de main. Le Cardinal Tumi a au moins le mérite d’avoir fait une confession publique sur les montants, on peut lui donner une absolution publique.

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« Un million pour un évêque, deux millions pour un archevêque, et trois millions pour le cardinal ». Heureusement qu’on a qu’un seul cardinal. Vraiment, l’épiscopat camerounais m’a dépassé ! J’ai juste quelques questions pour chaque évêque : tu reçois l’argent de Paul Biya que ça vient d’où ? De la poche du président ou de l’argent du contribuable ? Il travaille où pour distribuer l’argent ? Tu le reçois à quel titre ? C’est l’argent de l’évêque ou un don pour le diocèse ?

Ton diocèse est-il au courant que tu reçois cet argent ? Qu’est-ce que tu en fais ? En tout cas, au cas où vous l’aurez oublié, c’est l’argent des pauvres et Paul Biya vous le distribue pour acheter votre silence. Et vous le lui rendez bien ! Pendant ce temps, ils se moquent des pauvres en se tapant un milliard et demi d’alcool pour les fêtes de fin d’année. Vraiment vous mettez votre âme où pour recevoir de l’argent d’un régime corrompu comme celui de Paul Biya ?

C’est l’argent du sang des pauvres. Nous lisons tous dans la bible que « l’amour de l’argent est la racine de tous les maux; et quelques-uns, en étant possédés, se sont égarés loin de la foi, et se sont jetés eux-mêmes dans bien des tourments. » (1 Tim 6, 10). Si vous n’avez pas encore pris pour 2019-2020, il n’est pas encore tard pour refuser. Nous sommes tous appelés à la conversion » a réagi le père Ludovic Lado, prêtre jésuite.

C’est ainsi que le Cardinal Christian Tumi a craché ce dimanche ses vérités. C’était au cours d’une émission sur Equinoxe, La Vérité en Face que l’homme de Dieu a alors levé un pan de voile sur ce qui était considéré jusqu’ici comme rumeur. « Nous recevons les cadeaux de Paul Biya chaque année, Évêque : 1million, Archevêque : 1, 5millions, Cardinal : 3 millions », a-t-il confessé. Cela a soulevé un grand débat.

 

 

 

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Cameroun : Éric Chinjé couvre d’éloges Maurice Kamto

Éric Chinje, journaliste et Senior Director GGS-Washington a répondu aux questions de Luc Ngatcha dans la matinale de la radio ABK ce lundi 30 décembre 2019.

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Revenant sur l’engament politique du leader du Mouvement pour le Renaissance du Cameroun (MRC), le journaliste estime qu’il a du potentiel pour présider aux destinés de l’Afrique en miniature : « Je suis sûr que Kamto a la maturité politique, l'amour du pays pour gérer le Cameroun. Et je suis sûr que beaucoup de Camerounais en sont convaincus », a-t-il formulé.

Dans le prolongement de son propos, l’ancien employé de la télévision publique camerounaise regrette l’embastillement de Maurice Kamto survenu le 28 janvier 2019. Selon lui, cet acte a été une erreur de la part du régime en place au Cameroun : « Ils ont fait l'erreur d'envoyer Kamto en prison, il ne devait pas y aller »

Éric Chinjé est aussi revenu sur la question de la reforme du Code électoral qui semble être le principal combat du MRC : « Il faut retoucher le code électoral. Le Cameroun ne mérite pas être parmi les derniers de la classe », s’est-il exprimé.

Rappelons qu’Éric Chinjé est un journaliste de nationalité Camerounaise. Depuis le 1ᵉʳ juillet 2014, il a été nommé directeur général par le président du conseil d'administration de African Media Initiative.

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L’artiste nigérian Wizkid en concert privé chez Brenda Biya

Sur la toile, l’affaire fait le gros buzz depuis le 1er janvier 2020. Dans les vidéos et photos qui circulent, la fille du Chef de l’État apparaît avec un maquillage qui frappe. Elle porte une petite culotte jeans.

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Au cours du show privé qu’a offert l’artiste nigérian Wizkid, Brenda Biya se lâche en dansant avec sa star, sous les applaudissements nourris de la Première dame,Chantal Biya. L’on a appris que le coût du concert privé de l’artiste de l’afrobeat Wizkid, est de 72 millions de FCFA. Un montant à prendre avec des pincettes.

Ce qui fâche

D’après les internautes, c’est une démonstration du gaspillage financier dans un pays où la pauvreté et la misère des populations sont encore palpables. On se souvient la maman de Brenda Biya,peu avant s’était offerte les services de l’artiste Singuila à la faveur de son anniversaire. Un autre gaspillage financier tandisque les camerounais de la basse classe ne parviennent à manger leur faim.

 

 

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Sam Mbende : « je m’inspire des ouvrages de Maurice Kamto »

L’auteur-compositeur s’inspire particulièrement de deux ouvrages du président du MRC: « La Déchéance politique » et « L’Urgence de la Pensée ».

Ciamexco sammbende

Sam Mbende était, ce matin 13 décembre 2019, l’invité de la matinale d’ABK radio émettant depuis Douala. Une circonstance favorable que l’auteur-compositeur a saisie pour rendre hommage à Maurice Kamto, président du MRC. « Il a toujours été un modèle pour moi ». A confié l’auteur du titre à succès « Rosita ». Ajoutant qu’il s’est inspiré particulièrement de deux ouvrages du président du MRC: « La Déchéance politique » et « L’Urgence de la Pensée ».

Militant d’aucun parti politique

Bien que s’inspirant de Maurice Kamto, l’artiste-musicien n’a pas l’intention de militer pour le MRC un jour. Encore moins au RDPC. Sam Mbende soutient s’être engagé dans une bataille, non pas pour faire de la politique. Mais pour changer les choses dans la société. « Je suis dans la logique qu’on peut apporter sa contribution sans appartenir à un parti politique ». Pense-t-il.

Commentant la présidentielle 2018, il dit n’avoir pas approuvé les positions que le leader du MRC a prises après cette échéance. « Quand vous avez gagné à l’Extrême Nord du Cameroun, personne d’autre ne peut dire qu’il a gagné. Ce n’est pas possible, c’est une simple logique ». Certifie le président de l’Alliance panafricaine des auteurs compositeurs de musique. Encore appelé la Panafrican composer’s and song writer’s Alliance (Pacsa).

Le RDPC, une machine bien structurée

Selon lui, « il faut être réaliste». Car il serait difficile pour un parti de prétendre battre une machine aussi structurée comme le RDPC. Cependant, Sam Mbende fait remarquer que le bilan du parti des flammes est négatif. « Les choses vont mal», déclare-t-il.

 

 

 

 

Nfor tabetando

Crise anglophone : en pleurs, le sénateur Nfor Tabetando appelle les combattants sécessionnistes à la paix

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Le chef traditionnel de Manyu et Sénateur du RDPC est manifestement touché par ce conflit qui sévit depuis 3 ans maintenant dans les régions du Nord-Ouest   et Sud-Oues et en appel donc à un cessez-le-feu de la part des belligérants.

C’est en larmes que le sénateur Nfor Tabetando a appelé les combattants sécessionnistes à la paix. En effet le sénateur par sa vidéo devenue virale sur la toile appelle les combattants sécessionnistes dans le maquis à quitter les buissons et à se rendre. « J’ai pris leurs numéros, les ai appelés à baisser leur garde et à quitter les buissons, pour que la paix soit rétablie … », a déclaré le chef Tabetando.

 

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Au Cameroun, procès ajourné pour sept soldats accusés d’exécutions sommaires

Le procès de sept soldats camerounais a été ajourné au 18 novembre. Leur procès avait déjà été reporté il y a deux semaines suite à une demande de huis clos. Ils sont accusés d'avoir tué froidement deux femmes et leurs enfants dans le nord du pays en 2015 sur fond de guerre contre Boko Haram.

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La vidéo apparaît en juillet 2018 sur les réseaux sociaux. Elle est insoutenable. On y voit deux femmes et leurs très jeunes enfants conduits inexorablement vers la mort par des hommes en armes. Quatre victimes qui seront agenouillées et criblées de balles à bout portant.
Le document a été tourné trois ans plus tôt, en 2015, dans l’extrême-nord du pays, dans la localité de Zeleved, non loin de la frontière nigériane. 

Rapidement, le gouvernement annonce l’ouverture d’une enquête mais affirme que la vidéo est un faux, un “horrible trucage”, qu’il s’agit de “fake news”. Un mois plus tard, changement de ton, sept militaires sont arrêtés. 

Des versions différentes

Les sept hommes sont inculpés de “coaction d’assassinats, violation de consigne et complicité des mêmes faits”. Six soldats sont accusés d’avoir commis les faits, le septième, un capitaine, est présenté comme complice. Tous ont plaidé non coupable et ont demandé à être jugés à huis clos.

Pour leur défense, les six militaires affirment qu’ils n’ont fait qu’obéir aux ordres de leur supérieur hiérarchique. Le capitaine dément et assure qu’il leur avait demandé de remettre à la gendarmerie les deux femmes et leurs enfants, les soupçonnant de liens avec les djihadistes de Boko Haram. 

La diffusion de cette vidéo et l’émotion qu’elle a suscitée ont mis l’accent sur les exactions commises sur différents fronts par l’armée camerounaise. Car si dans le cas des sept soldats aujourd’hui devant la justice, il s’agissait d’une zone sous la coupe de Boko Haram, les opérations dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest ont également donné lieu à des exactions présumées.

 

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Patrice Nganang : «je ne suis pas celui qui a inventé le tribalisme dans notre pays»

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L’écrivain camerounais fait remarquer par ailleurs, qu’il n’a fait aucune production écrite sur la thématique du tribalisme.

L’actualité au Cameroun depuis le 13 novembre 2019, est marquée par le projet de loi traitant du tribalisme déposé à l’Assemblée nationale. Plusieurs personnes saluent ce projet qui une fois adopté, permettra de sanctionner toute personne ayant tenu des propos haineux et tribalistes. Patrice Nganang parfois pointé du doigt, vient de faire une sortie. Son message est clair. Il refuse qu’on lui accorde la paternité du tribalisme dans notre pays.

«Je ne suis pas celui qui a inventé le tribalisme dans notre pays, je ne suis pas non plus celui qui a écrit des livres dessus, et ils sont très nombreux, ces livres-là, des livres académiques d’habitude, illisibles au final, même si de mes réflexions sur l’Etat tribal, je voulais faire un livre. J’y réfléchis encore», écrit l’écrivain.

Patrice Nganang fait remarquer qu’il n’est pas la personne ayant causée les plus féroces batailles qui ont eu lieu dans notre pays, par le passé. Il cite les années de braise, les récents évènements de Nsangmélima. «Je ne suis pas non plus celui qui a été au cœur des batailles tribales les plus virulentes de notre pays – par exemple en 1993, avec les années de braise, et les machettes a Ebolowa, Sangmelima, et ailleurs. Les pogroms de 1956-1970 sont là, la blessure sociale, et historique du tribalisme dans notre pays, avec des dates et des lieux de sang comme Tombel, Nlohe», écrit-il.

L’écrivain camerounais affirme avoir déjà perdu des amis à cause de cette histoire de tribalisme. «La problématisation du tribalisme, qui a eu lieu sur cette page-ci, le 27 mai 2013, après être passée par la cave de Cameroon_politics ou j’avais public plus intelligent, a eu lieu sur un double concept, 1) la bamiphilie, et 2) la bamiphobie. Cette dualité (bamiphilie/bamiphobie) m’a permis déjà de singulariser un auteur, Mongo Beti, comme le premier exemple sur lequel problématiser le tribalisme.

C’est ici que j’ai commencé à perdre mes amis – la première réponse à mon article, ‘le tribalisme de Mongo Beti’, était de composer un article, ‘le tribalisme de Patrice Nganang’, et de m’accuser, moi, de tribalisme – et ainsi de vouloir clore le débat dès sa naissance. De me faire peur donc: préhistoire de l’accusation d’ethno fascisme lancée contre moi par Owona Nguini en 2014. Et du ‘génocide des Bulu’ de 2019», écrit-il.

Patrice Nganang indique qu’en juin 2013, il avait déjà fait la suggestion que soit mise sur pied une loi antidiscriminatoire contre le tribalisme. Il pense que sept années après, il était temps que cela se fasse. Et il salue la fait que le tribalisme sera désormais puni au Cameroun.

 

 

 

 

Nganang camerinfos net

Patrice Nganang : «je ne suis pas celui qui a inventé le tribalisme dans notre pays»

Nganang camerinfos net

L’écrivain camerounais fait remarquer par ailleurs, qu’il n’a fait aucune production écrite sur la thématique du tribalisme.

L’actualité au Cameroun depuis le 13 novembre 2019, est marquée par le projet de loi traitant du tribalisme déposé à l’Assemblée nationale. Plusieurs personnes saluent ce projet qui une fois adopté, permettra de sanctionner toute personne ayant tenu des propos haineux et tribalistes. Patrice Nganang parfois pointé du doigt, vient de faire une sortie. Son message est clair. Il refuse qu’on lui accorde la paternité du tribalisme dans notre pays.

«Je ne suis pas celui qui a inventé le tribalisme dans notre pays, je ne suis pas non plus celui qui a écrit des livres dessus, et ils sont très nombreux, ces livres-là, des livres académiques d’habitude, illisibles au final, même si de mes réflexions sur l’Etat tribal, je voulais faire un livre. J’y réfléchis encore», écrit l’écrivain.

Patrice Nganang fait remarquer qu’il n’est pas la personne ayant causée les plus féroces batailles qui ont eu lieu dans notre pays, par le passé. Il cite les années de braise, les récents évènements de Nsangmélima. «Je ne suis pas non plus celui qui a été au cœur des batailles tribales les plus virulentes de notre pays – par exemple en 1993, avec les années de braise, et les machettes a Ebolowa, Sangmelima, et ailleurs. Les pogroms de 1956-1970 sont là, la blessure sociale, et historique du tribalisme dans notre pays, avec des dates et des lieux de sang comme Tombel, Nlohe», écrit-il.

L’écrivain camerounais affirme avoir déjà perdu des amis à cause de cette histoire de tribalisme. «La problématisation du tribalisme, qui a eu lieu sur cette page-ci, le 27 mai 2013, après être passée par la cave de Cameroon_politics ou j’avais public plus intelligent, a eu lieu sur un double concept, 1) la bamiphilie, et 2) la bamiphobie. Cette dualité (bamiphilie/bamiphobie) m’a permis déjà de singulariser un auteur, Mongo Beti, comme le premier exemple sur lequel problématiser le tribalisme.

C’est ici que j’ai commencé à perdre mes amis – la première réponse à mon article, ‘le tribalisme de Mongo Beti’, était de composer un article, ‘le tribalisme de Patrice Nganang’, et de m’accuser, moi, de tribalisme – et ainsi de vouloir clore le débat dès sa naissance. De me faire peur donc: préhistoire de l’accusation d’ethno fascisme lancée contre moi par Owona Nguini en 2014. Et du ‘génocide des Bulu’ de 2019», écrit-il.

Patrice Nganang indique qu’en juin 2013, il avait déjà fait la suggestion que soit mise sur pied une loi antidiscriminatoire contre le tribalisme. Il pense que sept années après, il était temps que cela se fasse. Et il salue la fait que le tribalisme sera désormais puni au Cameroun.

 

 

 

 

Camerinfo net

Après avoir manœuvré pour son arrestation, Samuel Eto’o implore Paul Biya de libérer Iya Mohammed

Dans un grand entretien télévisé ce jeudi soir sous forme du duplex sur quatre télévisions nationales, le joueur à la retraite, demande la clémence du numéro un camerounais

Camerinfo net

Samuel Eto’o en grand duplex le temps d’un rendez-vous télé jeudi soir. C’est dans le cadre d’une émission télévisée. Pour cette sortie, l’équipe de communication du joueur table sur quatre télévisions. Il s’agit de Canal 2, Stv, Crtv et Vision 4. Les téléspectateurs découvrent alors l’ancien capitaine des lions indomptables sous une autre forme. Il profite aussi pour toucher certaines questions liées à sa carrière.

C’est dans cette lancée, qu’il revient sur la personne d’Iya Mohammed. Entre 2011 et 2013, le joueur éprouve une haine viscérale contre le président de la fédération camerounaise de football (Fecafoot). A cette époque là, Samuel Eto’o est capitaine des Lions Indomptables. Il met donc tout en œuvre pour chasser Iya Mohammed de la présidence de la Fecafoot. En 2013, on l’arrête à Yaoundé, alors qu’il revient de Lomé au Togo.

Sodecoton

Depuis lors, il séjourne à la prison centrale de Kondengui. L’Etat du Cameroun l’accuse de détournements de fonds publics. Ceci, dans le cadre de sa gestion de la société camerounaise de coton (Sodecoton). Plusieurs spécialistes des questions de football, voient la main de Samuel Eto’o derrière cette arrestation. La Sodecoton n’est donc qu’un prétexte pour masquer les agissements du joueur à la retraire.

A la télévision et en mondovision, il dit comment la manœuvre est menée pour la chute d’Iya Mohammed. Sous forme de repentie, il regrette son action. « Iya Mohammed et moi, il y a eu beaucoup de bagarres. Ça, c’est vrai. Mais, je n’avais pas à cette époque, certaines informations que j’ai eues bien après. Je vais vous surprendre en vous disant que j’ai aujourd’hui le privilège d’avoir régulièrement les nouvelles du Président Iya. Je les prends par des personnes interposées. Et je prie le président Paul Biya, lui qui a souvent gracié certains de nos frères qui ont commis des actes répréhensifs ou pas, de penser aussi au président Iya Mohammed ». Lance le joueur.

 

 

 

 

Inondation

Inondations : faute de canalisation, les populations de Limbé et du Moungo submergées

Inondation

La nature n’a pas fini de mettre en épreuve le Cameroun. En effet les fortes pluies qui s’abattent dans les régions du littoral ont causées des inondations dans plusieurs quartiers du département du Moungo et c’est la même chose à Limbé dans le sud-ouest. Outre les innombrables dégâts matériels causés par ces inondations, un mort a été enregistrer.

Au quartier Loum-Chantier les habitants ont étaient surpris par la montée des eaux. En effet depuis quelques temps de forte pluie s’abattent sur la ville causant des inondations « on n’a jamais vue ça à Loum, c’est la première fois ».

Ces pluies torrentielles ont entrainé aussi la mort d’un sexagénaire qui venait de son champ, selon des témoins la victime venez des champs lorsqu’elle a été emporter par les eaux et sa dépouille retrouvé dans une bananeraie.

« Ici on n’a pas de rigole pour évacuer l’eau » dixit une habitante du quartier Longchamp dénonçant ainsi le manque criard de canalisation.  Et à Limbe dans la région du sud-ouest c’est le même scénario, de fortes pluies ont rendues la circulation dans la ville quasi impossible empêchant ainsi à la population de vaquer à leurs occupations.

Après cet énième drame ,les populations en appel à l’aide de l’état avant que les choses ne s’empire.

 

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Afrique : fin du franc cfa et de l’hégémonie française

Décidément les chefs d’Etats Ouest Africains ne savent plus où reprendre du poil de la bête.

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De nos jours, nous observons, çà et là, des sorties médiatiques inopinées de tel ou tel chef d’Etat, au sujet de la mort programmée de la future vieille monnaie néocoloniale française et l’entrée en vigueur de la nouvelle monnaie de la CEDEAO, l’Eco. Ces déclarations suscitent beaucoup d’interrogations et d’interprétations quant à leur quintessence. Qu’en est-il exactement ? Pourquoi et comment le président Béninois Patrice Talon naguère défenseur de la bonne santé du CFA a-t-il fait volte face ?

Il n’est plus l’ombre d’aucun doute que le Nigéria, première puissance d’Afrique, n’entend plus se voir dérober son leadership dans la zone CEDEAO en adulant une future monnaie qui ne sera en définitive qu’un CFA bis. Nous nous souvenons de ses déclarations sur le FCFA. Il n’est pas question pour le géant régional d’aller à une union monétaire dont la gestion sera rattachée au trésor français. Les Nigérians sont bien jaloux de leur souveraineté qu’ils considèrent comme la prunelle de leurs yeux. Ils ont leur monnaie qui se porte bien.

En effet, Ils décident de la politique monétaire qui leur convienne dans un ensemble compétitif. Si des décisions importantes sont prises au Nigéria pour le Nigéria, il n’en est pas de même de celles des pays de la zone franc qui restent encore assujetties à la France. Ainsi toutes les décisions concernant le CFA sont prises à Paris et les dirigeants sont contraints d’y faire parvenir les rapports sur toutes les conclusions des différents sommets concernant cette monnaie.

Entre le Nigéria et la France l’amoux n’a jamais été à tous les rendez vous. Souvenez-vous de la guerre du Biafra lorsque le Général sanguinaire De Gaulle ne s’était pas gêné de soutenir les rebelles biafrais contre l’armée régulière du Nigéria. Maurice Delaunay lui-même explique : « Le Général m’avait demandé de former les biafrais. Alors j’avais fait une petite école d’officiers biafrais aux environs de Libreville. Je formais des officiers biafrais quatre (04) à cinq (05) Mois et ils repartaient au Biafra ». Le Nigéria n’est pas prêt à oublier cette forfaiture. Ainsi, lorsque le géant se rend compte que la France essaie de bafouer ses intérêts, il ne tarde pas à sortir ses griffes.

Une illustration. Le 19 Août dernier, le Nigéria avait procédé unilatéralement à la fermeture de ses frontières terrestres avec ses voisins que sont le Bénin, le Cameroun, le Niger et le Tchad. Le plus touché est sans nul doute le Bénin dont 20% de son revenu proviendraient du commerce avec le Nigéria. Cette fermeture expliquée par les autorités Nigérianes de lutter contre le trafic illégal des contre bandes ne saurait être la seule raison. Elle offre des possibilités au Nigéria de résoudre son problème de leadership avec la France sur le continent.

Comme nous l’avions toujours mentionné dans nos articles précédents, celui qui contrôle l’émission monétaire d’un pays, contrôle tout son système politique, économique, financier, militaire et social. La venue de l’Eco sans la France fera du Nigéria dans la zone CEDEAO, ce qu’est l’Allemagne dans l’union européenne. Dans une Union monétaire, les économies les plus’ fortes tirent profit des plus faibles. Ainsi le Nigéria pourra imprimer son rythme. L’Eco de la CEDEAO est une manne pour le Nigéria, comme l’Euro l’est pour l’Allemagne ou le FCFA pour la Côte d’ivoire et la France.

 

 

 

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Manifestations des Moto-taximens – Paul Atanga Nji a tenu une réunion de mise au point avec les différents acteurs

La manifestation de colère des moto-taximens a fait réagir. Après que la circulation sur certains axes du centre-ville leur a été interdit, les conducteurs de moto-taxis avaient bruyamment manifesté ces derniers jours. Ils avaient ainsi causé blocage et embouteillage dans la capitale.

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Pour trouver solution à cette situation, le ministre de l’Administration territoriale a tenu une réunion avec les concernés. C’est ce jeudi 14 novembre qu’elle a eu lieu. Paul Atanga Ndji a rappelé les conditions de pratique de l’activité de moto-taxi. 

Mise au point claire de Paul Atanga Ndji

Cette réunion fait suite en effet aux actes ayant causé troubles à l’ordre public et provoqué du désordre à Yaoundé. Devant les syndicats de moto-taximens, le ministre a rappelé les modalités d’exercice de l’activité de moto-taxi dans la capitale. Par ailleurs, les exigences de respect de l’ordre public et des prescriptions des autorités administratives ont été rappelées aux moto-taximens.

Beaucoup d’autorités présentes

La rencontre a eu lieu en présence du Préfet du Mfoundi. Des sous-préfets et magistrats municipaux du département siège des institutions de la république étaient aussi de la rencontre.

Les autorités espèrent en effet qu’au sortir de cette rencontre, les scènes observées à Yaoundé récemment ne seront que de vieux souvenirs. Les prochains jours vont nous édifier. 

 

 

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Le tribalisme sera désormais puni au Cameroun

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Le projet de loi y relatif a été déposé hier 13 novembre 2019 à l’Assemblée nationale.

Parmi les projets de loi sur lesquels les députés devront porter leur attention ces jours, il y a un relatif au tribalisme. Le Cameroun se décide enfin de mettre en place un cadre réglementaire sur la base duquel, les discours haineux seront sanctionnés. Le projet de loi en question sera défendu par le ministre d’Etat, ministre de la Justice, garde des Sceaux Laurent Esso. Il le fera devant la Commission des lois constitutionnelles. Ce qui va donc s’ajouter avec ce texte, c’est que  l’article 241 du Code pénal, va désormais intégrer  ce que le législateur appelle «Outrage à la tribu».

Le projet de loi sus mentionné déposé à l’Assemblée nationale, ne surprend pas beaucoup de personnes. Car, comme le remarquent bon nombre d’observateurs, c’est depuis la période de l’élection présidentielle 2018, que les discours haineux et tribaux se sont répandus comme une poudrière. L’espace public et les réseaux sociaux sont envahis depuis ce temps-là, de propos xénophobes. C’est de cette période que les expressions « sadinards » et « tontinards » sont nées.

Les personnes trouvées coupables de discours de haine et tribaliste pourraient être punies d’un emprisonnement d’un à deux ans et d’une amende de 300 000 F à trois millions de F.  

En plus du projet de loi ci-haut évoqué, l’Assemblée nationale en a reçu trois autres. Il y a le texte portant loi de règlement de la République du Cameroun pour l’exercice 2018. C’est le ministre des Finances Louis Paul Motaze qui sera devant les membres de la Commission des finances et du budget, pour présenter les imputations budgétaires en recettes et en dépenses, les dotations initiales, les modifications intervenues en cours d’année, les réalisations avec leurs taux respectifs…

Il y a un qui doit autoriser le Président de la république à ratifier le Protocole facultatif à la Convention relative aux droits de l’enfant, concernant la vente d’enfants, la prostitution des enfants et la pornographie mettant en scène des enfants. Enfin il y a celui portant ratification par le Chef de l’Etat des amendements aux statuts de l’Organisation mondiale du Tourisme, adoptées depuis sa création le 27 septembre 1970 à Mexico.

 

 

 

Garde a vue de vincent bollore comprendre l affaire des ports africains

Affaire Bolloré : comment l’économie camerounaise est pillée

Garde a vue de vincent bollore comprendre l affaire des ports africains

Quand viendra la période de renouvellement de la concession Camrail, c’est à ce moment que Bolloré va recommencer avec des promesses qui sont pourtant contenues dans le cahier de charges.

La mainmise du groupe Bolloré sur l’économie camerounaise ne fait l’ombre d’aucun doute. Entre le port de Kribi ; le port de Douala ; Camrail ; Socapalm ; Les médias avec Canal Plus ; Création des ports secs ; Le transport routier ; La dépravation des mœurs avec la diffusion des contenus homosexuels dans les familles ; Bolloré ne respecte pas aussi le cahier de charge de Camrail. Depuis qu’il a reçu cette concession, les lignes qui desservaient les populations du Cameroun entre les villes de Yaoundé et Douala, toute la région Bassa, du centre du Moungo et du Littoral ont été supprimées.

La suppression de ces lignes de chemin de fer a conduit à la l’appauvrissement des populations et la disparition des économies de gare voyageurs au grand dame des populations. Aucun aménagement de la ligne de chemin de fer n’a été fait tel que prévu par le cahier de charges. Pire encore, suite au déraillement d’Eseka, les victimes camerounaises n’auraient pas été traitées par Bolloré selon les règles de l’art et l’indemnisation des victimes reste attendue.

Une pareille situation peut elle se passer en France ? Bolloré qui aurait l’impression d’être en territoire conquis ferait mieux de respecter son cahier de charges à la Camrail en améliorant le quotidien des camerounais pour ne plus venir pleurnicher comme un gamin et appeler les gros bras français au moment de sa disqualification.

Comme au Benin Bolloré devrait quitter les côtes camerounaises. Ayant pris la décision définitive de rompre avec la France-Afrique, le premier acte chargé de symbole fut le non renouvellement de la concession de chemin de fer à Bolloré, il a continué avec la sortie annoncée du Benin de cfa.

Avec Canal Plus Bolloré rend payant les chaînes nationales sous le regard complice des autorités. Les autorités camerounaises en charge de la régulation des médias restent muettes comme une carpe face à l’atteinte aux droits à l’information des populations camerounaises.

Bolloré doit payer la redevance audiovisuelle à la Crtv et toutes les chaînes locales camerounaises. Ce fait peut être vérifié par tout abonné Canal Plus lorsque son abonnement mensuel arrive à son terme, la Crtv à qui tous les camerounais salariés payent la redevance audiovisuelle ainsi que toutes les autres chaînes locales sont cryptées. Pis encore, Bolloré a classé la Crtv et les chaînes camerounaises au numéro 300 et suivant mettant au premier rang ses chaînes qui font l’apologie de la culture française et promeuvent la dépravation des mœurs en diffusant des images homosexuelles pourtant condamnées par notre code pénal.

En France il n’est même pas autorisé de parler de la polygamie qui se trouve être une valeur de l’Afrique, et de toute nos pratiques ancestrales, même le simple voile des femmes fait l’objet d’un débat national en France, mais pendant ce temps, Bolloré lui peut se permettre de diffuser toutes sortes d’insanités dans les ménages camerounais sous le regard complice de nos autorités qui certainement craignent de se voir taper dessus par le puissant Bolloré.

Impossible de sauver le soldat Bolloré. Ce n’est un secret pour personne que Jean Yves Le Drian, Nicolas Sarkozy et Bolloré sont des amis de longue date et prêts à soutenir contre vents et marrées leur ami.

Bien que se comportant comme en territoire conquis, nostalgique du fameux pré carré français, c’est une opération quasiment impossible au regard de la médiocrité de l’offre de leur ami face à celui de TIL qui a fait l’offre la plus alléchante de tout point de vue.

 

 

 

 

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Yaoundé : les moto-taximens bloquent plusieurs artères de la capitale

Les moto-taximens ne sont pas contents. La raison de leur courroux est la décision prise par les autorités. En effet, il leur est désormais interdit de circuler dans le centre-ville.

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Les conducteurs des engins à deux roues ne sont pas contents et ils ont entendu l’exprimer. À Yaoundé, ce matin, les moto-taximens ont convergé vers plusieurs axes de la capitale. Ils ont en effet manifesté leur désapprobation de la décision qui leur interdit de circuler en centre-ville.

La note d’interdiction de circulation en centre-ville a été prise par le Gouverneur de la région du Centre et le Délégué du Gouvernement auprès de la Communauté urbaine de Yaoundé.

Pour exprimer leur colère, les moto-taximens ont érigé des barricades sur plusieurs axes routiers. Leur mouvement d’humeur a ainsi causé des embouteillages.

Parmi les axes les plus impactés, il y a la route qui mène à l’école de Police. D’autres axes routiers très empruntés ont également été barrés. Les manifestants du jour ont utilisé tout ce qui leur est tombé entre les mains pour exprimer leur colère. Ainsi, des bancs en bois, des tabourets, des planches ont servi au blocage de la circulation.

Les autorités ont décidé de restreindre la circulation des moto-taxis dans certaines artères du centre-ville. C’est à l’issue d’une réunion de concertation, tenue le 7 novembre dernier, avec les syndicats de moto-taxis que cette mesure a été prise. Sa mise en application est donc intervenue ce mardi 12 novembre.

La manifestation de colère des moto-taximens a eu lieu sous la surveillance étroite des forces de l’ordre. Ces dernières ont ainsi empêché tout débordement.

 

 

 

 

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Régions anglophones – Paul Biya explique longuement les fondements historiques de la crise et évoque les solutions au « problème »

Le président de la République Paul Biya a évoqué largement la crise anglophone. C’est à l’ouverture du Forum de Paris sur la paix que le président Biya a expliqué les origines de la crise anglophone.

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Et pour le chef de l’État, aux origines de la crise anglophone, il y a la colonisation. Intervenant au débat animé par Mo Ibrahim, Paul Biya a pointé le partage du Cameroun après la défaite de l’Allemagne à la première guerre mondiale.

Aux origines, il y a la colonisation

« L’histoire de mon pays est compliquée. Nous avons été d’abord colonie allemande ensuite après la première guerre mondiale, l’Allemagne a perdu ses colonies. Et celles-ci ont été partagées entre la Grande Bretagne et la France. Et mon pays a été divisé. Une partie était sous colonisation britannique et l’autre sous colonisation française. », a dit le président Paul Biya.

Le thème du débat était « Reconnaître le Sud : pour une gouvernance mondiale plus équilibrée ». Et poursuivant son explication, le chef de l’État a indiqué que depuis, le Cameroun a essayé de mettre les deux langues sur le même pied. Mais cela n’a pas été une chose simple. Aussi, assure-t-il que la crise est en train d’être résolue.

« Il en est résulté une juxtaposition de cultures et de civilisations qui rendent les choses assez délicates. On a tout fait pour mettre à égalité les deux langues, les langues anglaise et française. Mais les mentalités, le système scolaire, le système de la magistrature sont différents. Nous avons donc eu des conflits qu’on est en train de résoudre en ce moment pour conférer à la partie de mon pays qui était sous colonisation britannique un statut spécifique », a déclaré le président Biya.

Unité de la Nation

Cependant, le président de la république s’est empressé de préciser: « Mais elle reste dans l’unité de la nation. C’est ça le problème que nous avons à résoudre ».

Par ailleurs, le président Paul Biya souligne qu’intégrer la partie anglophone dans la majorité francophone avait été une possibilité mais c’était pas l’option retenue. Reconnaître leurs spécificités aux régions anglophones est le choix fait par le Cameroun. Et il assure que cela va se faire dans le respect de l’intégrité du territoire national du Cameroun.

Les francophones majoritaires à 80%

« On avait la possibilité de les intégrer directement dans le système francophone qui était celui de la majorité du peuple, 80%. Mais je crois que les pays sont soucieux aujourd’hui d’affirmer leur identité. Et c’est pour ça que nous mettons sur pied un statut spécial qui reconnaît la spécificité de la zone anglophone. Mais elle reste dans l’intégrité territoriale du Cameroun. Ça donne beaucoup de problèmes », a admis Paul Biya.

 

 

 

 

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Bafoussam: Un accueil populaire et enthousiaste réservé à Maurice Kamto

Comme nous l’annoncions hier, le président national du Mouvement pour la renaissance du Cameroun s’est rendu à Bafoussam. Maurice Kamto va visiter le quartier de Gouache où il y a eu, la semaine dernière, un éboulement très meurtrier.

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Arrivé dans la capitale de la région de l’Ouest, Maurice Kamto a eu droit à un accueil chaleureux. Une foule s’est en effet bousculé devant son véhicule et l’a ainsi accompagné durant tout son parcours dans la ville.

En effet, le cortège de voitures de l’opposant a peiné à se frayé un chemin tout le long de son itinéraire. Son véhicule a été ainsi bloqué à Makenéné, à Bangangté ou encore à Ntonga. Des populations, toutes tranches d’âge confondues, ont manifesté leur joie en brandissant des arbres de la paix.

L’annonce de la visite de Maurice Kamto à Gouache a été en effet faite, mercredi.

Le 29 octobre dernier, dans ce quartier de Bafoussam, un glissement de terrain avait fait 43 morts. Plusieurs dizaines d’habitations ont été ainsi englouties. D’ailleurs, les sinistrés ont été évacués du site et installés dans un site de recasement.

Devant ce drame, le gouvernement s’est fortement mobilisé. Plusieurs délégations interministérielles ont visite le lieu. Le chef de l’État a même débloqué 200 millions pour venir au secours des victimes.

Samedi prochain, le 8 novembre, le Premier ministre va présider une cérémonie d’hommages. Joseph Dion Ngute va représenter le chef de l’État à cette occasion.

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Me Alice Nkom : « les américains détiennent un rapport qui prouve que Marafa et Fotso n’ont pris aucun franc de l’achat de l’avion de Biya »

Déclaration forte ce dimanche, dans le cadre de l’émission, « La Vérité en Face ». Programme dominical diffusé sur la télévision Equinoxe.

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Ce dimanche 3 octobre sur la télévision, maître Alice Nkom dit sa part de vérité. C’est dans l’affaire de l’achat de l’avion de Paul Biya. Un triste fait qui touche certains caciques du régime. Selon l’avocate, Yves-Michel Fotso se retrouve dans ce dossier pour sauver la face.

« On lui dit débrouille toi, tu es un financier de haut vol, l’intérêt du Cameroun est à ce prix là. Il le fait. Le dossier de la commande d’un avion neuf pour le président est lancé chez Boeing. On fabrique donc l’avion. Le montage financier de Fotso et de son partenaire est que comme l’Etat na rien, il ne dépense pas. On est sur ajustement structurel ». Explique celle-ci.

Lettre de crédit

C’est dans cette logique qu’on trouve une formule qui permet à Biya d’avoir un avion. Ceci, sans que l’Etat ne débourse un franc. On signe simplement une lettre de crédit. Dans l’objectif de payer au fur et à mesure que la Camair travaille. Cette idée ne plait pas à Meva Meboutou. C’est le ministre des finances de l’époque. Il décide de régler l’affaire directement avec le président.
« Le dossier est enlevé et à la Camair, et au secrétariat général. Ceci, au profit du ministre des finances avec comme financier, la Snh et le président de la République. Ils payent, 39 millions de dollar, à partir des comptes de la Snh à Paris. L’argent prend la filière bancaire. C.-à-d. un virement qui ne peut ne pas être arrêté en route». Argumente l’avocate.

Amérique

« Il se passe que cette opération se déroule bien avant le 11 septembre 2001. L’Amérique est frappée par l’aéronautique, et elle veut savoir qu’est ce qui se passe. Qui a financé Ben Laden. Il découvre que le Cameroun à viré 39 millions de dollar à une société pour les avions. Ils font donc les recherches sur le sujet. Ils savent exactement à quoi ca à servir cet avion, qui a prit combien ? Ils ont rapport comme cela avant de savoir qu’il y aura un scandale ici. On sait qui ni Mafara ni Fotso n’a pris un franc de l’achat de l’avion de Biya ». Poursuit maître Alice Nkom.

Pour Alice Nkom Fotso et Marafa sont en prison parce que la justice est aux ordres. « Il faut mettre Marafa sous éteignoir n’oubliez pas que les élections de 2011 arrivent. C’est ce qu’on appelle le G11. La constitution limite les mandats. Ils sont donc de bonne foi en estimant que comme papa part, il faut qu’on prenne la place pour le protéger et continuer ce qu’il a commencé ».

Mebara

A mis chemin, Paul Biya trouve une autre stratégie pour lever le verrou de la limitation des mandats. « Il n’y a aucune infraction contre eux, la preuve Marafa et Fotso sont condamnés pour détournement, le successeur de Marafa au secrétariat général de la présidence de la République Atangana Mebara va être aussi condamné pour le même fait, pour tentative de détournement de cet argent ». Conclut cette dernière.

 

 

 

 

 

 

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Contre-attaque du MRC : Boris Bertolt annonce le boycott de Buca Voyages

Cette offensive entre en vigueur dès ce mardi 05 novembre 2019 et pour trois mois.

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La crise entre certains militants du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) et Buca Voyages n’est pas prête de s’arrêter. L’activiste politique Boris Bertolt a annoncé que le         MRC boycotterait désormais cette agence de voyages. « Nous engageons dès demain un boycott officiel de Buca voyages pour trois mois. À cet effet tous les tontinards, les sympathisants du MRC (…) ne doivent plus emprunter Buca voyages ». A écrit Boris Bertolt sur sa page Facebook.

Une stratégie non violente

Pour l’activiste politique, il n’ya pas de doute. Le boycott va porter un coup dur à l’agence surtout en cette fin d’année. «  Nous sommes pendant les fêtes. Buca voyages aura un manque à gagner d’au moins 1 milliard FCFA. Quand vous attaquez l’argent vous attaquez le pouvoir. Résister ce n’est pas seulement les meetings les marches. Mais également les stratégies non violentes telles que le boycott », estime-t-il.

Auto-défense

A tous les militants du parti, Boris Bertolt leur demande d’apprendre à se faire respecter. Car, dit-il, Maurice Kamto ne va pas vous défendre partout. «… Que des Camerounais se fassent sortir (…) d’un bus pour leur appartenance à un parti politique. C’est une violation de la constitution du Cameroun ». Avant d’ajouter : « Personne ne sauvera les partisans de Kamto si eux mêmes ne peuvent pas se sauver. Si vous ne pouvez pas défendre vos droits (…) vous ne pouvez pas défendre Kamto ».

Réagissant au communiqué de Buca Voyages, l’activiste politique estime que c’est « un non événement ».  En retour, il exige un communiqué officiel qui sera diffusé sur les chaines de télévision… Il doit être signé d’un responsable de Buca voyages.

Des jeunes militants expulsés du bus

Ce lundi 4 novembre 2019, des jeunes militants du MRC sont expulsés d’un bus appartenant à Buca Voyages. Alors qu’ils embarquaient de Douala pour Yaoundé. Selon eux, le motif serait que l’agence ne transporte pas les militants dudit parti. Chose curieuse. Car vendredi dernier c’est un bus de l’agence Buca qui  avait  transportés  ces militants pour Ebolowa.

 

 

 

 

 

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AFFAIRE BUCA: VOICI LE RÉCIT DES FAITS.

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Pour éclairer ceux qui se posent les questions sur l'option separatiste de Buca Voyage de ce matin..
Nous sommes arrivés a l'agence autour de 5h30, pour certains et 6h pour d'autres. Un ami politique Gildas s'est propose de collecter nos CNI et les frais de transport pour payer pour tout le monde, un acte rapidement apprecié et validé par tous. Une fois au guichet, la caissîere encaisse l'argent de 30 personnes au moment de delivrer les tickets de voyage, les autres passagers dans les rangs s'impatientent et le chef d'agence se pointe et demande a la caissiere pourquoi ca trainne a la caisse ?, elle reponds que le monsieur (Gildas) a paye pour 30 places.

Le chef d'agence de voyage demande a notre Ami politique, si nous sommes en délégation ?
Il reponds naturellement par l'affirmatif et precise tout heureux d'ailleurs qu'il s'agit de la delegation des jeunes du MRC de Douala, nous allons a Yaounde rencontrer notre President National. ( Gildas ne savait pas qu'il vennait de tenter l'immigration clandestine via les agences buca).

Le chef d'agence s'excuse pour une minute et passe quelques coup de fil, revient et dire a notre AP, qu'il est désolé, les instructions sont fermes Buca ne transporte pas les Militants du MRC et qu'il doit demander à Mayer Foning et Cies  qui etaient déjà à bord de descendre. Pendant que nous marquons notre etonnement, ce sont les agents de securité qui debarquent et nous disent que seul le Rdpc voyage avec buca car le patron est du Rdpc... Un autre de nous lancer " Qui vous a dit que Buca transporte les Bamilékés ? "

Apres quelques instants d'echaufforés, les gardiens nous menacent de bastonade si nous ne quittons pas les lieux...et les gatas man étaient trés chaud face aux pseudo ménaces de ces agents de securité de Buca, lorsque le Regional des Jeunes du MRC est venu calmer le jeu.  Nous sommes allés à Global voyage, grande a été notre supprise de payer le même tarif de 3000 fcfa dans un bus climatisé...

 

 

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Douala: Affrontements entre bandes armées à bord de motos

Des violents affrontement ont eu lieu à Douala, au quartier New-Bell, samedi soir. Ils ont opposé des bandes de jeunes. L’un des groupes étaient constitués de hors-la-loi pour le moment non-identifiés.

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Ces individus, que l’on pourrait qualifié de malfaiteurs, ont, rapporte Equinoxe Tv, dans son édition du samedi soir, pris d’assaut la ville. Selon la présentatrice du journal bilingue, ces bandes, à bord de moto, détenaient des armes blanches dont des machettes et des poignards.

Les forces de l’ordre alertées de la situation ont pris en chasse les bandes de jeunes en cause. C’est le commandant de la légion de gendarmerie du littoral qui a coordonné la riposte.

Pendant de longs moments, ces bandes ont crée la panique, suscitant la peur auprès des populations, précise le média.