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Au Cameroun, le cardinal Tumi supplie les séparatistes anglophones de participer au dialogue

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A 89 ans, le cardinal Christian Tumi, mène peut-être l'un de ses derniers combats. Inlassable partisan d'un grand dialogue national pour mettre fin à la crise séparatiste meurtrière dans sa région natale anglophone de l'ouest du Cameroun, il voit son vœu réalisé: l'inamovible président Paul Biya vient de s'y résoudre.

"C'est une bonne chose ! C'est ce que nous attendions", s'exclame l'archevêque émérite de Douala, à la retraite depuis 10 ans mais toujours aussi célèbre et populaire dans son pays.

Aussi, le prélat "supplie", dans un entretien avec l'AFP, les leaders sécessionnistes de participer à ce dialogue au moment où certains ont déjà refusé d'y prendre part quand d'autres sont emprisonnés, certains condamnés à de longues peines. L'un de ces chefs, Julius Ayuk Tabe, autoproclamé "président" d'une "République fédérale d'Ambazonie" en octobre 2017, écroué et condamné à la prison à vie, a ainsi estimé jeudi qu'il s'agissait d'un "non événement".

"Je suis pour que le dialogue se fasse, quelle que soit la situation", lance le cardinal, qui s'oppose à la violence tout en prêchant depuis longtemps un retour au fédéralisme - le Cameroun a été une République fédérale après son indépendance de 1961 à 1972 suite à un référendum.

Le "grand dialogue national", décrété mardi par M. Biya dans un rarissime discours à la Nation, doit s'ouvrir fin septembre, présidé par le Premier ministre. "J'aurais aimé que le président lui-même soit là", lâche le cardinal Tumi.

La crise anglophone au Cameroun avait débuté en 2016 par des mouvements de protestation avant de prendre un tour meurtrier fin 2017 quand des sécessionnistes ont pris les armes et radicalisé le mouvement.

Paul Biya a appelé les groupes armés à participer, proposant le "pardon" à ceux qui déposent les armes mais le feu de l'armée à ceux qui s'y refusent.

Il n'a pas prévu de libérer la dizaine de militants lourdement condamnés fin août.

Or les plus radicaux n'acceptent que des "négociations" pour l'indépendance, et à la condition que leurs chefs emprisonnés soient relâchés et que l'armée quitte les deux régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, lesquelles abritent l'essentiel des 16% de Camerounais anglophones, qu'ils veulent baptiser Ambazonie.

"Le problème n’oppose pas les anglophones aux francophones. Le problème oppose les anglophones et l’administration influencée par la France", ancienne puissance coloniale, estime l'archevêque. "Si on avait maintenu un système fédéral, on n’en serait pas là. Si Paul Biya avait mis en application la décentralisation, on n'en serait pas là."

Ecoles incendiées

Paris, indéfectible allié de Paul Biya, 86 ans dont 37 au pouvoir, a salué l'annonce d'un "grand dialogue" et souhaité une participation "des différentes sensibilités politiques".

L'ancien archevêque de Douala avait proposé en 2018, avec des dignitaires protestants et musulmans, la tenue d'un dialogue national. Mais face à l’opposition de Yaoundé et des séparatistes, leur All Anglophone Conference avait fait long feu.

Faute de pouvoir l'organiser, "nous avons interrogé plus de 1.000 Camerounais anglophones à travers le monde, en majorité au Cameroun" et il ressort que 69% "sont pour la séparation absolue". "Cela nous a beaucoup étonnés", admet-il.

L'homme d’église appelle les séparatistes à "déposer les armes" auprès des chefs traditionnels mais estime que l"on ne peut pas exiger de la même manière que l'armée dépose les armes" car celle-ci doit être "prête à défendre le pays". Il préconise de faire rentrer les soldats dans les casernes.

Le conflit a fait plus de 2.000 mort selon le groupe de réflexion International Crisis Group (ICG) et poussé plus de 530.000 personnes à fuir leur domicile. Certains groupes armés s'attaquent aux forces de l'ordre, assassinent et kidnappent des civils ou brûlent des écoles, mais militaires et policiers commettent aussi exactions et meurtres, accusent les organisations non gouvernementales et l'ONU.

Depuis la rentrée scolaire, certains groupes séparatistes imposent également un blocus des établissements scolaires pour protester contre la condamnation d'Ayuk Tabe. "Je leur ai dit qu'il faut laisser les enfants aller à l'école", tonne l'archevêque à l'adresse de ces séparatistes qu'il qualifie d'"intolérants".

Depuis fin 2016, plus de 80% des écoles ont dû fermer, selon l'Unicef. "Ce serait sacrifier leur avenir" que de persister dans cette voie, assène le cardinal Tumi.

 

 

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Cameroun : Depuis sa cellule, George Gilbert Baongla demande l’asile politique à 6 pays

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Souvenez-vous. Le mercredi 29 mai 2019, le présumé fils ainé de Paul Biya, George Gilbert Baolang avait été interpellé au carrefour Etoa-Meki à 11 heures par les éléments de la police judiciaire et gardé à la police judiciaire de Yaoundé.

Le 3 juin 2019, le prétendu fils de l’homme est descendu aux enfers à la prison centrale de Kondengui où il séjourne en ce moment. Cette arrestation, comme l’avait relaté lebledparle.com, faisait suite à une plainte de l’homme d’affaires camerounais, Jean Pierre Amougou Belinga.

Après 3 mois détention, le président du parti politique Républicain ne souhaite plus vivre au Cameroun. Depuis sa cellule, l’homme politique  a envoyé des demandes d’asile politique aux ambassadeurs de 6 pays en poste à Yaoundé le 12 septembre 2019.

Il s’agit entre autres des missions diplomatiques du Congo, de France, de Russie, du Brésil, de Chine, des États-Unis au Cameroun. Selon le supposé fils ainé du président de la République, il fait l’objet d’un complot qui pourrait le faire disparaître : « Faisant suite à nos précédentes requêtes donc copie ci-jointe, je viens très respectueusement auprès de votre très haute personnalité solliciter un refuge en tant que président du parti républicain lié à un procès incertain et kafkaïen tenu envers ma personne et au mépris de la loi, pour diffamation, corrose une affaire politique où mes ennemis veulent ma mort. Par ailleurs, ma vie est menacée dans ce milieu carcéral, avec un état de santé précaire », lit-on dans les correspondances de Georges Gilbert Baongla.

 

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Dialogue national: point de vue de Sa Majesté FO'O Sokoudjou Chendjou II

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Le dialogue oui mais ne nous trompons plus pour une seconde fois car on ne saurait se tromper de chemin à l'aller et se tromper également au retour!!!

 

Retrouvons nous tous sous l'arbre à palabres chacun avec son arbre de paix et de manière honnête, sincère, dialoguons, pardonnons-nous mutuellement et réconcilions nous pour le bien de ce pays qui nous est si cher.

 

Que le pays se réconcilie avec son premier Président, le Père de l'indépendance dont les restes sont abandonnés dans une broussaille à Esaka et qui peut être une malédiction pour nous dans la pure tradition Africaine car On n'abandonne pas les restes de son père sous la pluie.

Réconcilions nous avec notre histoire, douloureuse soit-elle, et fixons les voies du futurs dans une démarche honnête, intègre et juste comme nos ancêtres nous ont montré la voie dans la passé.

 

Revisitons notre histoire et ayons le courage de corriger nos erreurs d'hier et d'aujourd'hui afin d’épargner les générations futures de nos misères d'aujourd'hui.

Dialoguer c’est échanger avec ses adversaires, c'est faire des concessions et c'est se regarder dans les yeux et accepter que l'intérêt du Cameroun est au dessus de nos intérêts égoïstes et partisans, L’enjeu étant de retrouver un Cameroun soudé où il n'y aura plus de betis, de bamileké, d'haoussa, d'anglofones mais juste des Camerounais. nous devons tout donner pour y arriver.

 

Il est important de reconnaître que nous sommes a un moment décisif de notre histoire.

Que ceux-là qui nous gouvernent aujourd'hui prennent conscience pour une fois, sortent des pièges politiques, mettent de la bonne foi et l'amour du pays dans ce dialogue, écoutent cette jeunesse affamée, désœuvrée, sans avenir qui ne croit plus en rien pour que ensemble nous jetons les bases d'un Cameroun solides sans discriminations, un Cameroun équitable ou la bataille politique ne sera plus source de conflit et les adversaires politiques des ennemis, un Cameroun où tous auront les mêmes chances et ceux du Nord, du Sud, de l'Est et de l'Ouest pourront chanter en chœur et a l'unissons.

O'ooh Cameroun... berceau de nos ancêtres

Fo'o Tchendjou 2 Sokoudjou depuis Bamendjou

 

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Du mauvais carburant dans les stations services Total : Le Directeur général de l’entreprise française sur la sellette

Au terme d’une réunion tenue ce dimanche dans la cité capitale économique camerounaise, Adrien Bechonnet qui avait au préalable réfuté les accusations portées contre Total, s’est finalement rétracté en pointant un doigt accusateur contre  la Société camerounaise des dépôts pétroliers (Scdp).

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Corruption : Un officier de police soupçonné d'avoir pris de l'argent contre la libération des voleurs de bétails

En service au commissariat de Sécurité publique de Kaélé, l'officier de Police Abadam Ndjida est depuis quelques semaines en conflit ouvert avec les populations de la ville de Kaélé, qui l'accuse de couvrir des malfrats. Tout a commencé le jeudi 03 août 2019, date à laquelle il est sollicité pour démanteler un réseau de vol et trafic du gros bétail.

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Yaoundé : un incendie a décimé la radio Kalak Fm

Un incendie survenu dans la nuit de samedi 07 à dimanche 08 septembre a réduit en cendre la célèbre radio Kalak Fm émettant en direct de Yaoundé la capitale politique du pays.

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Rentrée culturelle et artistique nationale : L’édition s’annonce exceptionnelle dans la région du Nord

La quatrième édition est lancée ce jour sur l’ensemble du territoire national camerounais. Dans le Nord,  l'événement qui nourrit beaucoup d'espoirs va donner à voir et à entendre la riche et merveilleuse diversité culturelle, artistique de la région et partant celles du Cameroun, elle entend mobiliser tous les artistes et autres acteurs du monde culturel pour gagner le pari de l’organisation à Garoua. 

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Sécurité : Des centaines de munitions en provenance de Yaoundé ont été interceptées

Une cargaison de munitions soigneusement dissimulée dans la soute à bagages d'un bus en provenance de Yaoundé, à destination de Douala auraient été saisies par un contrôle mixte de la gendarmerie, la police et la douane camerounaise.

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4000 détenus ont des mandats de détention expirés à Kondengui

Dans une tribune libre publiée sur Facebook, l’Avocat camerounais parle du mandat de détention provisoire. L’Avocat au Barreau de Paris affirme que lorsque le mandat de détention est arrivé à expiration, le détenu doit être libre. Lebledparle.com, vous propose l’intégralité de cette chronique juridique.

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LA LOI EST DURE, MAIS C'EST LA LOI

QUAND LE MANDAT DE DETENTION PROVISOIRE EST ARRIVE A EXPIRATION, SANS RENOUVELLEMENT, LE DETENU DOIT ETRE LIBERE.

Le mandat de détention est un acte par lequel les magistrats demandent au régisseur de garder une personne en prison en attendant que l'affaire soit jugée.

Quand j'avais accepté de prendre la défense de mes chers David EBOUTOU et Patrick SAPACK en 2017, j'avais constaté que leur détention à cette prison posait un problème.

En effet, le mandat qui avait été signé par le juge d'instruction et qui permettait qu'ils soient détenus à la prison centrale de Kondengui, en attendant le jugement de l'affaire, avait expiré depuis des mois.

Lors d'une visite que je leur rendrai en prison, l'un des responsables de cet établissement me dira en ces mots que je ramasse ainsi :

"Cher Maître, plus de la majorité des 4000 détenus sur les 5000 pensionnaires que nous avons ici ont des mandats de détention expirés. Nous savons que nous gardons ici des personnes sans aucun titre ou droit. C’est en réalité de la séquestration. Nous comptons sur votre action dans le cadre de l'affaire EBOUTOU et SAPACK pour que le Ministère s'en rende bien compte. Car c'est notre responsabilité personnelle qui peut être engagée parce que nous gardons des gens sans aucun titre de détention. Un responsable de l'Union Européenne a même attiré notre attention sur le risque de poursuites que nous courons pour crime contre l'humanité à l'international ".

En effet, pour éviter que des personnes soient gardées en prison sans jugement, le code de procédure pénale a fixé des durées de validité et des dates d'expiration aux mandats de détention.

Article 15 :

« Le mandat de détention provisoire est l'ordre donné par le Procureur de la République en cas de crime ou délit flagrant, le Juge d'Instruction ou la juridiction de jugement, au régisseur d'une prison, de recevoir et de détenir l'inculpé ou l'accusé. Il est régi par les dispositions des articles 218 à 221. »

Article 219 :

« Outre les mentions prévues à l'article 26, le mandat de détention provisoire doit préciser la durée de sa validité conformément aux dispositions de l'article 221 »

Quand la date de validité du mandat est expirée, la personne détenue doit être libérée parce qu'il n' y a plus un titre qui permet de la garder en prison sans jugement.

Néanmoins, quand l'affaire est encore en instruction, le juge d'instruction peut renouveler le mandat pour une autre durée de 06 mois pour ce qui est des délits et 12 mois pour ce qui est des crimes.

Article 221

(1) La durée de la détention provisoire est fixée par le Juge d'Instruction dans le mandat. Elle ne peut excéder six (6) mois. Toutefois, elle peut être prorogée par ordonnance motivée, au plus pour douze (12) mois en cas de crime et six (6) mois en cas de délit. »

Quand l'instruction est clôturée c'est à dire quand le juge d'instruction a fini son travail et qu'il décide de renvoyer l'affaire devant le tribunal pour trancher, il ne peut plus proroger le mandat de détention.

C'est une des grandes innovations du nouveau code de procédure pénale adoptée en 20005 et en vigueur au Cameroun en ce moment.

Dans l'ancien code de procédure pénale, appelé code d'instruction criminelle qui était en vigueur avant 2005, le mandat de détention provisoire n'avait pas de date d'expiration. Il courait jusqu'au jugement de l'affaire.

La loi a changé entre temps.

Nulle part dans le nouveau code de procédure pénale en vigueur, il est dit que la détention provisoire ordonnée par le juge d'instruction continue à courir jusqu'à la fin de la procédure au fond.

Il apparaît dès lors que toute personne dont le mandat de détention a expiré et n'a pas été renouvelé dans les délais indiqués plus haut est détenue abusivement.

Elle doit comparaitre libre.

Garder une personne sans mandat de détention dans une prison est une atteinte flagrante aux droits de l'homme.

C'est de la séquestration.

La constitution camerounaise dispose à cet effet que :

« Nul ne peut être poursuivi, arrêté ou DETENU que dans les cas et selon les formes déterminées par la loi »

C'est la loi, elle est dure, mais c'est la loi : " SED LEX, DURA LEX "

Me Christian Bomo Ntimbane 

 

 

Jbt

Jean Bruno Tagne tacle Paul Biya

Jean Bruno Tagne tacle Paul Biya : « on reconnaît la victoire du Président sortant, mais on sait que c'est accordée avec Fraude »

Jean Bruno TAGNE a fait cette déclaration dans une « Interview accordée sans fraude », ce mardi 13 août 2019 dans la matinale sur ABK radio ( 89.9 Fm, Douala).

Jbt

L’un des auteurs les plus fertiles de la presse camerounaise explique son nouveau livre politique au titre polémique et évocateur "Accordée avec fraude : De Ahidjo à Biya, comment sortir du cycle des élections contestées". « "Accorder avec Fraude'', est un ouvrage du processus électoral au Cameroun. C'est un titre qui donne toute la substance de ce que sont en réalité les élections au Cameroun. Elles sont accordées avec Fraude », indique JBT. « C'est (le livre, ndlr) une manière de faire un pied de nez aux observateurs internationaux », pense l’ancien journaliste de Le Jour.

« Il y'a une ingénierie de la fraude qui a été mis en place au Cameroun et qui compromet l'alternance », ajoute le journaliste en chômage professionnel, après son départ de Canal 2. « Les victoires sont toujours accordées avec fraude », poursuit-il. « Institutionnellement, on reconnaît la victoire du Président sortant, mais on sait que c'est accordé avec Fraude », souligne l’ancien membre du CNC.

L’Ecrivain pense que le code électoral doit être toiletté. « Il Faut absolument modifier le code électoral du Cameroun », pense-t-il. Et cela doit se faire dans l’urgence. « Il faut dans l'urgence modifier le code électoral », précise-t-il.

Depuis un bon bout de temps, Jean-Bruno Tagne est taxé de journaliste opposant, mais il ne se voit pas comme tel. « Je ne me décris pas comme un opposant mais comme un journaliste qui essaye de faire son travail », rappelle JBT. « C'est ma (le livre, ndlr)  contribution à l'évolution politique de ce pays », martèle-t-il sur ABK Radio 89.9 FM.

Arafat

Décès de Dj Arafat

Décès de Dj Arafat : Les médecins parlent de ce qui s’est passé à la clinique

Victime d’un accident de moto sur la rue de l’ambassade de Chine en Côte d’Ivoire, le patron de la Yorogang n’a pas pu résister à ses blessures.

Selon les autorités ivoiriennes, tout aurait été mis en œuvre pour sauver l’artiste. Mais c’était trop grave : « L’artiste serait arrivé à la polyclinique des Deux-Plateaux dans un état presque désespéré. Et il aurait finalement succombé à ses blessures vers 1heure du matin », indique le média ivoirien Abidjanshow.

« Le Daïshikan aurait eu une grosse fracture de la voûte crânienne et une embarrure cérébrale qui l’ont plongé dans un coma de stade 3 avec une hémorragie cérébrale massive. Ce qui aurait irréversiblement engendré le décès cérébral à 1 h du matin. Ce constat serait celui des réanimateurs et neurochirurgiens qui se seraient occupés de l’artiste après son accident », révèle notre confrère.

Abidjanshow renseigne qu’il fallait respecter l’ordre pour annoncer le décès vu l’implication des autorités. C’est ainsi que le ministre Hamed Bakayoko s’est rendu à la clinique en compagnie de celui de la Culture et de la Francophonie, Mauris Kouakou Bandama pour constater les faits et porter la nouvelle aux parents et à la nation. C’est ce qui a été d’ailleurs fait.

Le commandant Barracuda quitte la scène en faisant ce qu’il savait, et aimait bien faire : La moto.

Onepark intercontinental geneve

Cameroun : Depuis 1982, voici le nombre d’années qu’aurait passé Paul Biya à l’Hôtel continental

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Les séjours du couple présidentiel camerounais à l’hôtel Intercontinental, sur les bords du lac Léman sont de plus en plus boycottés par les activistes résidant en Europe.

Pour cause, les manifestants estiment que Paul Biya passerait plus de temps à l’étranger que dans son pays. De plus, ils dénoncent les sommes dépensées par l’État du Cameroun en ces somptueux lieux. Soit environ 150 000 euros par mois.

D’après une enquête du consortium d’investigation Organized Crime and Corruption Reporting Project (OCCRP), depuis son accession à la magistrature suprême il y a 38 ans, Paul Biya aurait passé quatre ans et demi à l’hôtel Continental à Genève.

Si aujourd’hui les manifestations de la BAS sont présentées comme des guerres incitatives, basées sur la haine tribale, atteinte à l’image du pays à l’international au regard des résultats sortis des urnes le 7 octobre 2018, il faut noter que les voyages du chef de l’État sont contestés depuis près d’une décennie. Et depuis lors, cela n’a jamais inquiété personne.

Parfois taxé de vandales, de sans-papiers, les autorités camerounaises ne se sont jamais appesanties sur ce dossier pourtant sérieux. Avec le temps, ce qui longtemps a été considéré comme de simples agissements infertiles ; préoccupe au plus haut point aussi bien la société civile que la classe politique.

Paul Biya, arrivé à l’aéroport de Genève-Cointrin dimanche 23 juin 2019, à bord d’un avion privé, afin de ne pas éveiller les soupçons, a encore fait face mardi 25 juin à une quarantaine d’opposants qui ont forcé l’entrée de l’intercontinental et se seraient battus avec des membres du service de sécurité du chef de l’État.

Une information que la police genevoise ne confirme toujours pas. Mais elle reconnaît qu’il a fallu au moins une heure pour que le calme revienne dans le palace.

Même si aujourd’hui ces actes peu orthodoxes sont condamnables, l’on peut toutefois reprocher l’indolence des pouvoirs publics qui depuis plusieurs années, n’ont rien mis en place pour contrecarrer ses manifestants qui aujourd’hui auraient de façon tacite, les soutiens étrangers.

Rappelons que l’hôtel Continental est un palace planté à proximité du palais des Nations à Genève. Dans ces lieux seigneuriaux, les activistes, reconvertis en Brigade Antisardinards, chapitreraient Paul Biya d’y occuper le sixième étage, qui serait facturé autour de 150 000 euros le mois. Une somme strictement supérieure au salaire minimal inter garanti (SMIG) au Cameroun.

 

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Prisonniers et geôliers s’affrontent à Kondengui

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Une cinquantaine de prisonniers transférés à Yoko le jour d’après.

Une jeune fille, en larmes, quitte la prison centrale de Kondengui à Yaoundé aux environs de 13h hier, dimanche 16 juin. L’un des siens fait partie des 57 prisonniers transférés à la prison de Yoko. Une opération qui devait s’effectuer après la messe, à 9h. Mais, l’attente de cet embarquement a été longue parce que, dit-on, un prisonnier de ce contingent s’est caché dans la maison d’arrêt.

Pendant tout ce temps la jeune fille faisait les cent pas à l’esplanade de la prison, en lançant de temps à autre un regard inquisiteur sur le camion de transport des prisonniers en position de départ. Son attitude va attirer l’attention de plus d’un. Mais, elle n’est pas la seule à se perdre en conjectures. Certains membres des familles présents sur les lieux échangent sur la fouille qui a lieu dans le pénitencier la veille. Chacun raconte ce qu’il a entendu ou vu, à sa manière. D’autres attendent sereinement le début des visites qui a été retardé par l’opération de transfert des prisonniers. Ce dernier ne sera effectif que vers 12h 14.

Pendant que les prisonniers embarquent, quelques éléments de l’administration pénitentiaire, armés de fusils de guerre, lancent à l’endroit des visiteurs, membres de familles des prisonniers : « Eloignez-vous, éloignez-vous ». Et l’un de poursuivre : « il faut partir d’ici parce que si un prisonnier tente de s’évader, mes collègues vont tirer des coups de feu et une balle perdue peut vous atteindre ».

Les détenus, en file indienne, sortent de la prison. L’opération dure près de 30mn. Certains ont de petits sacs d’écoliers sur le dos, ou un petit seau en main. Un autre tient un vieux matelas noirci par la saleté. Celui-ci qui pourrait à peine suffire dans un berceau. Cependant, il tient précieusement son matelas sous l’aisselle. Après avoir aperçu son frère embarqué dans le camion du pénitencier, la jeune fille (évoquée en début de texte) ne peut retenir son émotion. 

Dans ce véhicule contenant des prisonniers qui quitte la prison centrale de Kondengui pour la prison principale de Yoko, les détenus entonnent des chants d’exploits. A travers la grille du véhicule, ils font des signes d’au-revoir. Le camion quant à lui, achève sa manoeuvre, avant de prendre la route. Ce transfèrement des prisonniers intervient un jour après une fouille générale à la prison centrale de Kondengui.

En effet, le 15 juin dernier, selon des sources au sein de la prison, des policiers et gendarmes ont effectué une perquisition aux quartiers 8 et 9 du pénitencier. Ces deux quartiers, connus sous l’appellation de Kosovo, sont, selon nos informations, les plus peuplés de la prison avec près de 1500 détenus chacun. Ce qui fait environ 3000 détenus, la moitié de la population carcérale actuelle de la prison centrale de Kondengui.

Au sujet du déroulé de la fouille de samedi dernier, deux versions s’affrontent. D’aucuns disent qu’il y a eu une brève fouille parce que les prisonniers s’y sont vertement opposés. D’autres, toujours des sources, déclarent qu’il y a eu fouille approfondie. Selon cette version, les forces mixtes de sécurité sont arrivées en matinée, et ont décidé de commencer leur travail dans les quartiers 8 et 9. Leurs occupants ont été regroupés sans histoire dans la cour intérieure de la prison. Les problèmes vont subvenir à la fin de la fouille des deux quartiers.

En voulant sortir, ils vont recevoir les projectiles-des bouteilles de matière fécales et d’autres objets tranchants-, lancés par des prisonniers mécontents de leur présence. La fouille, dit-on, a permis de récupérer des téléphones portables et une somme d’argent qu’on ne pourrait encore évaluer du fait de la rixe survenue après l’opération.

En effet, au cours de la rixe un gardien de prison aurait été blessé par un projectile et les éléments de forces mixtes de maintien de l’ordre vont se précipiter dans d’autres quartiers dont le quartier 3, pour se cacher. Selon une source, cet acte était prémédité. «Les prisonniers disent que les policiers et les gendarmes biaisent les procès verbaux lors des enquêtes préliminaires.

Si ce sont les gardiens de prison qui les fouillaient rien de la sorte ne se serait passé puisque ils ont été formés pour des telles opérations». Et une autre source d’ajouter : « D’habitude, lorsqu’il y a la fouille, les forces mixtes de maintien de l’ordre, associent à leur équipe les gardiens de prison. Cela n’a pas été fait ainsi samedi dernier ». Un élément de l’administration pénitentiaire à la retraite a d’ailleurs confié qu’il redoute les prisonniers lorsqu’il était en fonction. « Je venais toujours au travail avec un vêtement (civil) de rechange pour les porter en cas soulèvement des prisonniers. Qui n’a pas peur de la mort ? Les prisonniers sont violents, c’est nous qui savons les gérer ».

La journée de l’incident avait pourtant bien commencé à la prison centrale de Kondengui. Des gardiens de prison vêtus de leur uniforme de garde, sont positionnés au niveau de l’entrée principale du pénitencier. L’un d’eux, est installé au niveau d’une petite porte. Plusieurs personnes, en civil, tenant des sacs, traversent cette porte. Sur la route, des véhicules circulent librement. Aucun déploiement de la police ou de la gendarmerie n’est effectif en cet après-midi. Non loin de la tribune, située en face du pénitencier, des voitures sont stationnées.

De plus, divers commerçants proposent leurs articles. Arachides, ceintures, ananas et chaussures entre autres. Aucune présence humaine n’est visible au niveau des deux miradors situés sur la façade principale de la prison ; encore moins dans le mirador central. Construit à l’intérieur de la prison, il est quand même visible à partir du dehors. Selon des informateurs, une fouille annuelle se déroule chaque mois de mai à la prison centrale de Kondengui, sans que le jour soit connu des détenus. Cette année, elle n’a pas pu se tenir le mois dernier.

D’où l’opération de samedi dernier. Celle-ci, apprend-on, a été autorisée par le délégué régional de l’Administration pénitentiaire du Centre qui au lieu de choisir un renfort de gardien prison pour la mener, aurait préféré les services des forces mixtes de maintien de l’ordre (police et gendarmerie).

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Media : Les raisons du retrait de Bouba Ngomena de Canal 2 international

Bouba canal presse

C’est ce dimanche 16 juin 2019, sur les antennes de la chaine de télévision HTV que l’ex-rédacteur en Chef de la chaine verte a expliqué les raisons de son départ dans ladite chaine.

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« Pour mon cas, la fédération a saisi le top management de Canal 2, pour s’offusquer du fait que “Au cœur du sport” ne traitait que des frasques de la Fédération camerounaise de football. Généralement nous avons adressé des invitations à la FECAFOOT pour venir défendre l’actualité en question et ils ne sont pas venus », a indiqué Bouba Ngomena à HTV.

Le journaliste ajoute que : « Mais ils (FECAFOOT, NDLR) se sont plaints au niveau de ma hiérarchie, ma hiérarchie a trouvé nécessaire de prendre des dispositions sur le plan interne. Et moi j’adhère. Je ne vais pas contester leur décision ».

Selon Médiatude, plateforme spécialisée dans l’actualité des médias, Bouba Ngomena et Canal2 sont en pourparlers et pourraient s’acheminer vers un divorce comme avec le cas Jean Bruno Tagne, mis dans un premier temps à l’écart puis limogé par la suite.

« Je reste personnel de Canal 2, par contre je reste chef service des sports. Les négociations sont en cours. Je ne suis pas encore parti de Canal 2. Je suis en pourparlers avec la hiérarchie pour qu’on trouve le juste milieu par rapport à la situation qui prévaut au sein de l’entreprise. J’attends que les différentes parties respectent ce qu’on s’est dit dès le départ », confie Bouba Ngomna.

Sur le cas des baisses des salaires annoncées dans certains, le journaliste estime qu’il n’est pas la personne indiquée pour aborder la question : « Je suis mal placé, parce qu’en ce qui me concerne on n’a pas baissé mon salaire. Tout ce que je sais c’est que toutes les entreprises de presse connaissent des hauts et de bas. Je ne connais pas de collègues qui sont concernés ».

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16 soldats tués, 8 blessés dans l’attaque de Boko Haram à Darak, dans l’Extrême-Nord (Officiel)

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Beti Assomo Joseph, Ministre délégué du Cameroun à la Présidence de la République chargé de la Défense, a déclaré que 16 soldats des forces de défense ont été tués lorsque des combattants djihadistes appartenant au groupe Boko Haram ont attaqué Darak, une localité de l’Extrême-Nord, dans la nuit du dimanche 9 au lundi 10 juin 2019, lorsque 300 combattants fortement armés du groupe terroriste Boko Haram se sont rendus dans cette localité située dans le département du Logone et Chari.

La riposte des forces de défense camerounaises rattachées au secteur n°1 de la Force multinationale du bassin du lac Tchad a donné lieu à un échange d’armes féroce qui a duré plusieurs heures. Et après avoir pris le contrôle de la situation, le gouvernement présente le bilan de la bataille armée qui a duré une nuit. 16 soldat ont été abattus, tandis que huit autres ont été blessés, a indiqué le gouvernement dans un communiqué de presse.

Les courageux soldats blessés seraient dans un état stable et auraient été évacués vers des installations médicales militaires spécialisées pour y recevoir les soins appropriés. 8 civils ont été tués et 1 blessé. Le ministre de la Défense affirme que 64 combattants de Boko Haram ont été neutralisés (tués), huit ont été capturés et beaucoup d’autres blessés alors qu’ils s’enfuyaient, tandis que trois armes lourdes appartenant aux assaillants ont été détruites.

Le ministre délégué à la Présidence de la République chargé de la Défense a présenté aux familles des victimes les condoléances du chef de l’Etat, commandant en chef des forces armées ainsi que sa volonté de prompt rétablissement pour les blessés.

Le soulèvement de Boko Haram, qui dure depuis dix ans et vise à établir un État islamique dur dans le nord-est du Nigéria, a fait plus de 27 000 morts et 1,8 million de sans-abri et s’est étendu au Niger, au Tchad et au Cameroun voisins. Une Force multinationale anti-Boko Haram combinant des soldats du Tchad, du Cameroun, du Niger et du Nigeria a été mise en place mais lutte toujours pour chasser le groupe de la région du lac Tchad.

La dernière attaque du groupe djihadiste étant de loin la plus sanglante de ces derniers mois, qui a connu une flambée de violence après une période de calme l’année dernière.

Accident a mbanga

Cameroun : Grave accident de circulation sur l’axe Mbanga —Njombe

Accident a mbanga

D’après des sources contactées par lebledparle.com, un camion et un minibus de marque Coaster sont entrés en collision ce mardi 11 juin 2019, aux environs de 17 heures, sur l’axe Mbanga — Njombe, dans le département du Moungo, région du Littoral.

Des informations reçues des sources locales indiquent que le bilan provisoire ferait état d’un peu plus de 4 morts et plusieurs blessés graves.  

Un bilan provisoire confirmé par les éléments de la gendarmerie, surplace au lieu du drame.

Cependant, notre informateur nous renseigne que ce bilan pourrait s’alourdir, vu la violence du choc qui a fait des blessés au pronostic vital engagé.

Une enquête a été ouverte pour déterminer les mobiles, de cet accident mortel.

Eric chinje

Eric Chinje : « Dans la plupart de nos ambassades on parle Beti »

Eric chinje

L’ancien journaliste de la CRTV, Eric Chinje était l’invité du programme "dimanche avec vous"  le 9 juin 2019 sur la chaine de télévision privée camerounaise Équinoxe TV.

Au cours de cette émission, Eric Chinje s’est prononcé sur les guerres interethniques qui se dessinent au Cameroun.

Partant des rappels historiques, l’ancien rédacteur en chef de la télévision publique camerounaise révèle que le sujet du tribalisme préoccupe au plus haut point, le chef de l’État.

Mais l'homme des médias déplore la régionalisation qui s'observe dans les représentations diplomatiques du Cameroun à l'étranger : « Dans la plupart de nos ambassades on parle Beti aux États-Unis comme en Angleterre et ailleurs. Ce n’est pas normal. Ça, c’est du tribalisme pur et simple. C’est une langue du Cameroun, mais elle ne devrait pas être utilisée dans une ambassade ».

L’ancien directeur de la communication de la Banque mondiale souligne néanmoins qu’il ne s’agit pas d’une guerre contre ce groupe ethnique : « Je n’ai rien contre les Beti. Mes meilleurs amis sont Beti. Ma fille est Beti. J’ai horreur de le dire comme je le dis là. Parce que je ne veux pas monter les gens contre une de nos tribus. Mais quand il y a une réalité en face il faut le dire aussi. Si on ne reconnaît pas le problème, on n’y trouvera jamais la solution. C’est inconcevable, inadmissible qu’une langue camerounaise domine toutes les autres surtout à l’extérieur du pays. N’en parlons pas pour les administrations à l’intérieur du pays. Je crois que le tribalisme se manifeste de manière dangereuse dans ce pays. Il faut qu’on fasse quelque chose pour régler tout ça ».

Le président du conseil d’administration de l’African media inititative rappelle que l’équilibre régional instauré par le président Ahmadou Ahidjo est une solution pour sortir de l’impasse : « Essayez de voir combien de gouverneurs, de préfets, d’ambassadeurs viennent du même coin dans ce pays et vous me direz si c’est juste dans un pays de 24 millions de personnes. Il y a un problème ! »

Agorgesgilbertbaongla

Georges Gilbert Baongla écroué à la prison de Kondengui

Agorgesgilbertbaongla

Il a été placé en détention provisoire à la maison d’arrêt de Yaoundé dans la nuit du 3 juin 2019.

Georges Gilbert Baongla vient de passer sa première nuit à la prison centrale de Yaoundé-Kondengui. Présenté à un juge le lundi 3 juin 2019, celui qui se présente comme le fils aîné de Paul Biya a été placé sous mandat de dépôt à la principale maison d’arrêt de la capitale camerounaise.

Il est, selon des sources, poursuivi pour escroquerie et diffamation, suite à une plainte déposée par Jean Pierre Amougou Belinga, le puissant homme d’affaires, patron de la chaîne de télévision Vision 4. Le directeur de publication du journal Le Démenti a été interpellé le 29 mai dernier et conduit à la direction de la police judiciaire à Yaoundé.

Nous avons appris qu’une dizaine de plaintes avaient été déposées dans cette unité de la police contre l’homme qui revendique une expertise dans la pétrochimie, notamment pour chantage, escroquerie et diffamation. M. Baongla a en effet bâti sa réputation sur des attaques verbales dirigées contre certaines personnalités qu’il accuse de détournement de fonds publics.

Il retourne à la prison de Kondengui où il avait déjà séjourné au moins à trois reprises par le passé.

 

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Kribi: une candidate au Baccalauréat accouche en plein examen

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Il s’agit de Miami, candidate au Baccalauréat A4 série espagnol, au lycée bilingue de Kribi.

Le quotidien La Nouvelle Expression en kiosque ce lundi 3 mai 2019 rapporte que, Miami une candidate au Baccalauréat A4 espagnol a accouché en pleine période d’examen. Alors qu’elle avait réussi à passer les épreuves de la première journée sans problème. 

«La jeune fille régulièrement inscrite en classe de Terminale A4 espagnol a été surprise par des contractions prénatales au deuxième jour de l’examen, alors qu’elle avait déjà achevé la première épreuve de la journée», peut-on lire dans le quotidien.

Le journal dit que, les surveillants de salle, voyant la jeune fille se tordre de douleur ont d’abord cru que s’était des manœuvres de tricherie, avant de se rendre à l’évidence que ce sont les douleurs pré-accouchement.

Convaincus que Miami était en proie aux troubles d’accouchement, les surveillants vont alerter le chef de centre. Ainsi, «un véhicule d’un professeur sera aussitôt transformé en ambulance de circonstance pour la maternité de l’hôpital de district de Kribi, où elle donnera naissance plus tard, à une jolie petite fille», note La Nouvelle Expression.

Notre confrère dit aussi que, le chef de centre d’examen baccalauréat du lycée de Kribi pour la session 2019, est resté formel: «la candidate Miami° 279, salle 212 est éliminée d’office, son absence lui vaut une note éliminatoire».

Pour la jeune maman, ce n’est pas grâve «je vais me rattraper l’année prochaine; la santé avant tout», a-t-elle déclaré dans les colonnes de La Nouvelle Expression. Consciente des douleurs de l’enfantement, la mère de Miami présente à son chevet, va déclarer à la suite de sa fille: «le bébé vaut de loin mieux qu’un papier de baccalauréat».

«Dans plusieurs établissements scolaires, les jeunes filles se pavanent avec les grossesses comme des trophées de guerre sans en être inquiétées… Pourtant… Le ministère des Enseignements Secondaires au Cameroun, dans la circulaire n°10/1/562/MINESEC/EPM/EP dispose que, toute lycéenne qui présente des signes extérieurs de grossesse, sera suspendue des cours et ne sera réadmise que si, après délivrance, elle satisfait aux conditions d’âge et de conduite», renseigne le quotidien.

 

Belinga eboutou martin

Cameroun : Pourquoi la dépouille de Belinga Eboutou ne passera pas la nuit au diocèse de Yaoundé ?

Belinga eboutou martin

Décédé le 8 mai 2019 à Genève en Suisse où il était hospitalisé, la dépouille de l’ancien bras droit du chef de l’État est attendue à l’aéroport international de Yaoundé-Nsimalen le 6 juin 2019. 

D’après le programme des obsèques parvenu à notre rédaction, le cortège mortuaire de Belinga Eboutou prendra immédiatement la direction de Zoétélé, son village natal situé dans la région du Sud Cameroun.

Il y a quelques jours, des informations ont circulé sur la toile, faisant état de ce que le corps de l’ex-directeur du cabinet civil devait passer une nuit à la basilique Marie-Reine des apôtres de Mvolyé.

Curieusement sur le programme, aucun office religieux n’est prévu à Yaoundé, que ce soit à la cathédrale Notre-Dame des Victoires, ou encore à la basilique mineure Marie-Reine des apôtres de Mvolyé.

Contacté par votre journal Lebledparle.com, un prélat de Mvolyé qui a choisi l’anonymat s’explique : « l’autorisation devrait venir du Vatican. Si le Vatican donne son accord, alors, nous allons nous organiser pour que le corps passe la nuit icii. Mais jusqu'ici, aucune déclaration n'a été faite», nous a confié notre souce.   

Même hors de Yaoundé, le corps de l’ex DCC sera accueilli à l’Église Sainte Marguerite de Zoétélé à Nkolomang le 6 juin 2019. La veillée prévue jusqu’à l’aube sera précédée d’une messe pontificale.

Le vendredi 7 juin, la dépouille sera transférée à l’Église Saint Jean Paul II, Sanctuaire de la miséricorde divine de Nkilzok. Le corps de Martin Belinga Eboutou y séjournera jusqu’à son inhumation prévue dans la stricte intimité au caveau familial le samedi 8 juin 2019.

Minrex

Cameroun : Des hauts fonctionnaires du Minrex impliqués dans un réseau de fraude douanière

Minrex

Ils sont accusés d’avoir falsifié des attestations d’exonération des frais de douanes, ayant ainsi permis des importations frauduleuses de marchandises estimées à plus d’un milliard de FCFA, a appris Lebledparle.com, du journal EcoMatin.

Dans un dossier que propose EcoMatin dans sa livraison de ce 29 mai 2019, l’on apprend que, « Roger Désiré Armand Etoungou, cadre au ministère des relations extérieures en détention à la prison centrale de Yaoundé-Kondengui et Felix Mbayu, le désormais ministre délégué aux relations extérieures chargé du Commonwealth qui occupait à l’époque les fonctions de SG dans ce département ministériel, sont passés devant le tribunal criminel spécial (TCS) pour une affaire de faux et usage de faux et de détournement. Ceci aux côtés de 06 autres personnalités qu’est France Gilles Bang Ndjanan, déclarant en douane ; Georges Cypriens Kamsu, promoteur de la société Afex international ; M. Ndonghong A Kedi, directeur général de Sitramar ; Élisée Babouga, directeur général de Cntc ; Ferdinand Alain Kana, et Blandine Alongmock épouse Takam ».

Selon notre confrère, un rapport de l’enquête judiciaire daté du 17 janvier 2019 fait état de ce que l’affaire remonte à juin 2017, après la découverte des marchandises dans un container supposé receler les effets personnels de déménagement du diplomate français Engelbert Legrand, et sorti du port de Douala au moyen de faux documents d’importation.  

« Retrouvé des jours plus tard au quartier “Grand moulin” à Douala avec sa cargaison de marchandises constituées pour la plupart de vins et liqueurs, la brigade a estimé les frais de douane correspondant aux marchandises issues de ce conteneur à 60 millions de FCFA ; auxquels elle a ajouté une amende représentant le triple du montant non payé arrêté à 181,6 millions de FCFA. Ce qui a donc porté l’addition à 242 millions de FCFA », renseigne une source anonyme, approchée par EcoMatin.

Le journal d’économie et des finances indique que les investigateurs rapportent que les présumés fraudeurs, se servant des franchises et facilités exceptionnelles que leur conféraient leurs fonctions diplomatiques et consulaires, se prévalaient de fausses attestations d’exonération de douanes et impôts portant les en-têtes des ambassades de France et de Belgique au Cameroun, pour faire leur business.

Felix Mbayu ancien SG du Minrex a été entendu comme témoin, car il aurait été « induit en erreur » par son collaborateur, M. Etoungou, lorsqu’il signait certaines attestations d’exonérations de droit de douane au centre de ce procès. Ce dernier qui « avait l’obligation de s’assurer de la régularité des dossiers soumis à sa signature ».

S’occupant effectivement du traitement des dossiers d’exonération fiscalo-douanière comme le souligne EcoMatin, des effets importés par les personnels diplomatiques et consulaires à ce moment, M. Etoungou en guise de défense a précisé que ces dossiers en question sont passés tour à tour par les mains de ses coaccusés. Et qu’ils remplissaient toutes les conditions exigées à son niveau et portaient visiblement les cachets et signatures des responsables des chancelleries requérantes.

« Quoi qu’il en soit, le tribunal n’a pas semblé convaincu ; encore que certains coaccusés aient avoué avoir perçu des sommes d’argent pour chaque dossier signé et validé. Le manquant total engendré par ce forfait est évalué à plus de 520 millions, auxquels s’ajoute une amende de 500 millions, portant ainsi l’enveloppe à plus d’un milliard de FCFA », peut-on lire dans ce journal.

Paul chouta

Cameroun : Calixte Beyala fait arrêter le lanceur d’alerte Paul Chouta

Paul chouta

Paul Chouta, très critique du gouvernement de Yaoundé,  a été interpellé au quartier Biyem-assi (Lieu-dit Rond-point Express) dans le 3e arrondissement de la capitale  mardi aux environs de 20h, alors qu’il se distrayait avec des amis.

Il serait reproché au promoteur de la plateforme de communication « Le TGV de l'info », des "injures" proférées à l’endroit de la dame, dans l'une de ses publications sur Facebook.

Dans la foulée, l’écrivaine franco-camerounaise réagit et promet de faire arrêter toutes les autres personnes qui la calomnient. « Lorsqu'un type qui se fait passer pour un journaliste vous diffame, traînez-le devant la justice ! (...) Quand un journaliste écrit un article, il a fait les vérifications nécessaires, n'est-ce pas ? Des faussaires qui se disent des journalistes chez nous ! (...) Après leur belle personne de Lille, leur belle personne de Yaoundé », a-t-elle lancé dans les réseaux sociaux.

« Et tous ceux qui me calomnient c'est one by one ! La belle de Lille a déjà payé sa facture, one by one ! vous comprendrez à la fin qu'on ne joue pas avec tout le monde ! Bonne journée ! Continuez à publier la vidéo et sa peine va s'alourdir ! », Conclut-elle dans un commentaire. 

Très proche du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC), Paul chouta est interpelé à quelques jours des manifestations publiques annoncée le 01 et 08 juin, prochain par cette formation politique, sur l'ensemble du territoire camerounais, pour dénoncer les injustices. 

 

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Crise anglophone : 12 000 employés de la CDC en chômage technique

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Du fait de la situation socio-politique qui perdure dans les régions anglophones du pays, 12 000 employés de la CDC ont été mis en chômage technique.

Implantée au Sud-ouest, l’un des foyers de la crise anglophone, la Cameroon Development Corporation (CDC) paie un lourd tribut de la crise anglophone. Les tensions ont touché les 29 sites de production (plantations et usines) de  la CDC et 12 000 employés de cette entreprise sont désormais en chômage technique. Dans une note au gouvernement, le directeur général de la CDC, Franklin Ngoni Ikome Njie a déclaré que « l’entreprise évolue en moins de 10% de ses capacités ». Au regard de l’insécurité qui prévaut dans la région « 12 000 employés ont été mis en chômage », ce qui représente 60% des effectifs.

 

En début d’année, l’entreprise avait sollicité un appui de 29 milliards de FCFA pour relancer ses activités, dont « sept milliards de FCFA sont nécessaires dans le secteur de l’hévéa, 14 milliards de FCFA pour les bananeraies, 7 milliards FCFA pour les palmeraies, le reste devrait servir à financer les arriérés de salaires », indiquait le directeur général dans une note au conseil d’administration.

 

Notons que, la CDC est l’une des toutes premières entreprises camerounaises, le premier employeur du pays avec 22 000 employés et l’un des principaux exportateurs des produits Made in Cameroun. Cette entreprise fait dans la production de la banane, l’huile de palme, du caoutchouc naturel et quelques cultures plus marginales.

 

Lire aussi : Crise anglophone : 20000 travailleurs des plantations de la Cdc risquent de perdre leur emploi 

 

Selon un rapport du Gicam, à cause de l’insécurité, les pertes enregistrées par les produits de cette société se chiffre à un manque à gagner en chiffres d’affaires estimés à 11,4 milliards FCFA ; ainsi que d’autres pertes  (équipements volés/ détruits, rançons, vols,) évalués à 1,031 milliard de F CFA ; soit au moins 12 milliards FCFA globalement.

 

Toujours selon le Gicam, 12 sites sur 29 sont en arrêt total de production. 10 sites ne  sont plus  que  partiellement opérationnels en raison des interruptions sporadiques d’activités suite à des attaques de groupes armés, des interruptions de l’alimentation en énergie électrique ou à cause de l’inaccessibilité à certaines zones. 07 sites dont 02 usines (Tiko et Idenau) et 05 plantations) sont encore entièrement opérationnels.

 

En tirant la sonnette d’alarme sur la situation de la CDC, la Gicam a révélé que les plantations de cette entreprise ne sont plus entretenues ni traitées. Ce qui laisse libre cours à la propagation des parasites et autres maladies faute de traitements phytosanitaires. « La CDC risque la rupture de contrats d’achat conclus avec des partenaires internationaux au regard de son incapacité actuelle à honorer ses engagements ».

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Me Yondo Black : « Que la Reine Chantal Biya ait perdu des kilos, en quoi l’avenir du Cameroun est-il concerné ?»

Me yondo black mandengue

Dans une lettre adressée aux parlementaires Camerounais ce 28 mai 2019, l’ancien Bâtonnier Me Yondo Black estime que les préoccupations des Camerounais ne doivent pas tourner autour la « nouvelle taille » de la première Dame, mais doivent porter la direction qu’emprunte le Cameroun avec chef de l’Etat dont la santé semble de plus en plus chancelante.

« Que la Reine Chantal Biya ait perdu des kilos, en quoi l’avenir du Cameroun est-il concerné. Sans cynisme aucun, ce fait nous ramène-t-il les milliers de camerounais disparus, tant du côté des forces publiques que du côté de la société civile, et à jamais perdus par son fait et celui de son déifié d’époux ? Je m’interroge ! », écrit Me Yondo Black.

Lire la lettre :

On a, en effet, rarement vu au monde un peuple de l’espèce du peuple camerounais. S’il embrasse son ennemi, ce n’est pas pour l’étouffer, mais pour le conforter. Il n’y a pourtant pas d’autre chemin pour vivre en paix et dans l’unité que d’œuvrer pour la paix, l’amour de l’autre, sans discrimination ni dévalorisation, le tout dans la crainte de Dieu, à l’idée que demain nous aurons à rendre compte pour chacun de nos actes. Et la paix, ce n’est pas la horde d’hommes armés jusqu’aux dents, soit disant pour assurer l’ordre et la sécurité ; le vivre ensemble, ce n’est pas contraindre les citoyens, dans la peur, à sortir de force de leur tanière, pour aller à la rencontre des autres ; ce n’est pas du faire semblant avec la bouche, cela veut dire poser des actes concrets au quotidien, et envers tous sans exception, des actes d’amour pour le prochain, des actes de partage, pour le bonheur des uns et des autres.

Comment pouvons-nous imaginer que pendant que des milliers de familles endeuillées pleurent leurs enfants tombés injustement sous les balles d’un ennemi qu’ils ne connaissent pas, que des villages entiers se vident de leurs habitants, pour un ailleurs, en quête d’un mieux vivre, que des compatriotes en nombre toujours croissant croupissent dans une misère qui n’honore pas les princes qui nous gouvernent, dans un pays aux richesses multiples et variées mais constamment détournées sans contrôle, que ces princes organisent dans un faste à nul autre pareil ce qu’ils appellent pompeusement la fête de l’unité. Le monde entier avait les yeux rivés sur le boulevard du 20 Mai et le Palais d’Etoudi, ce temple de l’unité, à l’idée de lire dans les yeux et sur les visages des uns et des autres la tristesse, la désolation, la peine et l’angoisse. Que nenni. A la place, qu’avons-nous vu ? Des militaires danser sous les acclamations d’une foule en liesse, admirative, des militaires qui dansent pendant que le pays se meurt, que le pays est en guerre, des youyous à tout rompre à l’arrivée du ‘’Messie’’ sous forte escorte de policiers, gendarmes, militaires et autres gardes du corps, à bout de souffle, agrippés à la Mercedes blindée et dernier cri de l’homme qui préside aux destinées du pays. Au Palais de l’Unité, le spectacle était plus révoltant encore.

.On y côtoyait ce qui est censé être la crème de la Nation, mais c’était plutôt pour l’essentiel un parterre hétéroclite, venu on ne sait d’où, chacun jouant des coudes pour se trouver aux premières loges sur le passage du Président, lui serrer la main et si possible se voir honoré de quelques civilités, je dirais… saisies à la volée.

Oui ! Du rarement vu ! On a en effet rarement vu au monde un peuple de l’espèce du peuple camerounais.
Le jour du 2O Mai aurait dû être pour le Cameroun une journée de réflexion pour un peuple en guerre et en quête de solutions pour l’avenir du pays, une journée de recueillement à la mémoire des compatriotes qui nous ont injustement quittés. Pour Paul BIYA et ses affidés, le 2O Mai n’aura été qu’une journée de fanfaronnade et de gloriole. Ils fêtaient en effet pour avoir vu les rangs s’étoffer à la place du 20 Mai, sans la moindre étincelle, sans la moindre bavure ; ils fêtaient pour avoir démontré, croient-ils, aux prétendus alliés du Cameroun que la force, la légitimité et la légalité sont toujours de leur côté. C’est à la fois puéril et irresponsable. Les divers commentaires sur le spectacle dont nous a généreusement gratifié le couple présidentiel ne font qu’augmenter notre écœurement. Que la Reine Chantal Biya ait perdu des kilos, en quoi l’avenir du Cameroun est-il concerné. Sans cynisme aucun, ce fait nous ramène-t-il les milliers de camerounais disparus, tant du côté des forces publiques que du côté de la société civile, et à jamais perdus par son fait et celui de son déifié d’époux ? Je m’interroge !

Le moment venu, ne venez surtout pas nous demander pardon et dire « nous avions les mains et les pieds liés ». Il sera trop tard pour l’éveil des consciences. Nous en avons assez des pères de la nation. Un Président de la République est un mandataire du Peuple Souverain. Il doit en tout temps rendre compte à ce Peuple et ce n’est pas au Peuple de lui rendre compte. Le peuple est son mandant, n’inversons pas les rôles. Aujourd’hui le Président Biya nous parle de ‘’pardon’’, savoir pardonner pour organiser l’avenir. Qu’a-t-il fait au moment où, tout auréolé de la gloire dont son illustre prédécesseur l’avait gratifié, le pays était calme, prospère et respecté. Longtemps il nous a tenus par la peur, aujourd’hui la peur a changé de camp.

D’aucuns disent que le pays vit les heures de la succession de Monsieur Paul Biya, Président de la République. Il est vrai qu’aux yeux de tout observateur objectif et de bonne foi, notre Président donne les signes physiques d’un homme malade. Mais serait-il malade au point que l’on puisse évoquer le problème de sa succession ?

DU RAREMENT VU

De parler de la succession d’un Président qui vient à peine d’être élu à plus de 71% du corps électoral. Cela signifie que son état de santé est tel qu’il serait dans l’incapacité physique ou morale d’exercer les pouvoirs liés à sa charge, bref d’assumer sa charge de gouverner le pays au mieux des intérêts de tous. Or, il n‘échappe à personne et il ne saurait surtout pas vous échapper que le Cameroun vit une des périodes les plus difficiles de son histoire, confronté à des problèmes multiformes : la crise anglophone dans le NOSO, les perturbations imposées par la nébuleuse BOKO HARAM dans le grand Nord, le nombre sans cesse croissant de migrants en provenance des Etats voisins, eux aussi en troubles, l’ insécurité dans laquelle vit le Cameroun et qui porte gravement atteinte à l’économie du pays, la chasse ouverte par l’opération ‘’Epervier’’ en lutte contre ceux qui portent atteinte à la fortune publique, le tribalisme exacerbé comme arme de gouvernement, l’état de nos villes et de nos hôpitaux, ce sont-là autant de sujets qui meublent au quotidien notre actualité.

La gravité de toutes ces préoccupations nécessite que le ’’Navire-Cameroun’’ ait à son bord un Capitaine solide, sûr, qui non seulement a la confiance du plus grand nombre de ses compatriotes, mais dispose de toutes ses facultés physiques, mentales, intellectuelles, que sais-je encore, pour assumer les plus hautes fonctions attachées à sa charge du Premier d’entre nous.

Je n’ai pas besoin de vous dire que pour le citoyen lambda que je suis, ces bruits qui courent et parcourent le monde sont pour le moins alarmants. Aussi, avons-nous besoin d’être informés, éclairés pour bien augurer de l’avenir avec optimisme. Je n’ignore pas que beaucoup d’entre vous êtes membres du RDPC, parti politique majoritaire au pays dont notre Président de la République est aussi le Président. Mais comme vous le dites vous-mêmes en bombant le torse, vous êtes députés de la Nation, représentants du peuple souverain, et en cela, vous avez bien raison. Vous avez entre autres missions de veiller aux intérêts supérieurs de l’Etat, et l’état de santé du Chef de l’Etat en est un.

Parler de l’état de santé du Chef de l’Etat est au Cameroun, semble-t-il, un sujet tabou, une provocation, un appel à la déstabilisation. Mais Paul Biya n’est pas un chef dans la tradition de nos ancêtres. On ne devient pas Chef, on naît chef. En démocratie, Paul Biya est un élu du peuple, de ce peuple souverain qui lui a confié la gestion de son destin. A ce titre, il a des comptes à lui rendre, surtout sur son état de santé, car il faut que ce peuple soit assuré qu’il dispose encore de l’énergie nécessaire pour accomplir la lourde tâche qu’il lui a confiée pour la survie des millions de ses compatriotes. Paul Biya n’est pas un Dieu, il est, comme nous, un simple être humain, né des entrailles d’une femme, et partant appelé à être malade, et à mourir. On finira par l’annoncer, mais on ne mettra pas le Cameroun dans la tombe avec lui et il n’emportera pas non plus le Cameroun avec lui au paradis, si tel pourrait être son chemin.

Honorables, tout en ayant raison gardée, vous avez le devoir de défendre l’honneur de ce pays qui vous a donné mandat de le représenter sans que des leçons nous viennent d’ailleurs. Il ne s’agit pas du nombre d’années que le Président Biya a passées au pouvoir, ni de son âge civil, mais tout simplement de son état de santé que vous, comme nous, n’étant pas des spécialistes du monde médical, ne pouvons apprécier qu’aux dires des experts, et je crois savoir que vous avez votre mot à dire dans les cas d’impeachments, mais vous ne pouvez valablement et objectivement le faire qu’après recours à l’avis des spécialistes. C’est l’objet de cette lettre que je me suis donné le droit de vous adresser. Nous ne vivons pas en autarcie et nous devons tirer des leçons du monde qui nous entoure. C’est grâce à un certificat médical exigé des Avocats des barreaux d’Algérie que le Président BOUTEFLICKA a été amené à renoncer à la quête d’un cinquième mandat. Il est temps que le peuple camerounais, par sa représentation nationale, prenne ses responsabilités pour éviter au pays une dévolution monarchique du pouvoir. La guerre de succession a sa solution dans le verdict des urnes, démocratiquement, loyalement et légalement organisé.

Ceux qui trouvent leur compte dans l’exercice actuel du pouvoir, soit matériellement, soit pour des raisons ethno-tribales, verront dans ma démarche, à n’en pas douter, plus une volonté de déstabilisation du régime que le souci d’éviter au pays une descente aux enfers dont il ne pourra se relever qu’au prix de sacrifices incommensurables que le bon sens et un sentiment quelque peu patriotique auraient permis d’éviter.

Chers Honorables, vous n’êtes pas des mercenaires dans ce pays qui vous a vus naître et vous a certainement tant donné pour le laisser aujourd’hui dépérir sans réagir, et sous vos yeux. S’il y a un vide juridique qui puisse faire obstacle à votre démarche pour parvenir à une situation d’impeachment que seul le Conseil Constitutionnel est autorisé à constater, alors faites œuvre créatrice qui servira de précédent pour les générations futures afin d’éviter ce ridicule auquel le Cameroun est exposé. Et la Patrie vous le revaudra.

(*) Président du Mouvement Social pour la Nouvelle Démocratie (M.S.N.D)
Ancien Bâtonnier de l’ordre
Avocat au Barreau du Cameroun

 

 

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Crise anglophone: Sissiku Ayuk Tabe se dit prêt à dialoguer. Voici ses conditions

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Il réclame notamment la libération des prisonniers anglophones, le retrait de l’armée des régions anglophones et la tenue des discussions à l’étranger.

Va-t-on vers une sortie de crise dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest? En tout cas, des signes positifs se multiplient depuis quelques jours. Après le gouvernement qui a annoncé, il y a peu, sa volonté de dialoguer autour de tous les sujets, «sauf la sécession», c’est autour du leader des séparatistes d’exprimer sa volonté d’engager des négociations.

Depuis la prison principale de Yaoundé-Kondengui où il est en détention provisoire après son interpellation au Nigeria en janvier 2018, Sissiku Ayuk Tabe a publié une lettre dans ce sens le 27 mai 2019. Le président autoproclamé de la République imaginaire d’Ambazonie se dit prêt à s’asseoir autour de la table des discussions. Mais, à certaines conditions.

Il exige notamment la libération préalable de tous les détenus arrêtés dans le cadre de la crise anglophone; le retrait des forces de sécurité et de défense d’une part et des administrateurs et fonctionnaires d’autre part, des zones anglophones. Ayuk Tabe dit avoir envoyé une correspondance aux Nations Unies dans laquelle il pose ses conditions avant tout dialogue.

«Les parties aux discussions devraient évidemment être les suivantes: La République du Cameroun, le Southern Cameroons/Ambazonia, l’Organisation des Nations Unies officiant en tant qu’arbitre naturel et les observateurs étrangers. En ce qui concerne les organisations et les pays pouvant bénéficier du statut d’observateur lors des discussions, les propositions sont les suivantes: Le Royaume-Uni et la France», suggère Ayuk Tabe.

Autre condition, le leader des séparatistes demande que les pourparlers se tiennent à l’étranger. «Pour la sécurité des participants et la santé mentale des discussions, il est proposé qu’elles se déroulent dans un territoire neutre, à l’écart de la République du Cameroun et d’Ambazonie. À cette fin, l’un des emplacements suivants peut être envisagé: New York-ONU, Genève-ONU, Addis-Abeba-Union Africaine», écrit Sissiku Ayuk Tabe.

S’il se dit prêt à entamer des pourparlers, Ayuk Tabe reste cependant attaché à l’auto-détermination des régions anglophones du Cameroun.

 

Nganou djoumessi

L'Autoroute Yaoundé-Douala coûte plus de 6 milliards de FCFA par kilomètre

Nganou djoumessi

Le conseil de cabinet conduit par le premier ministre Joseph Dion Ngute s’est tenu le mercredi 23 mai 2019. C'est pendant cette séance que l'actuel patron des travaux publics a été interrogé sur la surfacturations de certains chantiers routiers à l'instar de l'autoroute Yaoundé-Douala.  

Selon le journal Essingan dans sa dernière parution de la semaine, l’autoroute Yaoundé-Douala aboutira à un cout de 11 millions de Dollar par kilomètres (contre 3, 5 millions de dollars en Côte-D’ivoire, 3 millions au Maroc). S’agissant de l’autoroute Yaoundé-Nsimalen ce sera 6, 12 millions de dollars par kilomètres, d'après Essingan.

Comme le souligne nontre confrère, la construction de la phase 1 de la pénétrante Est de la ville de Douala, longue de 10 km, a avalé un montant total de 70 milliards de FCFA, contre 47 milliards de Fcfa initialement prévus.

La même distension du budget a été constatée lors du projet de construction de la pénétrante Ouest de la capitale économique du Cameroun : « au lieu des 54 milliards de FCFA qui étaient prévus, c’est près de 60 milliards de Fcfa qui ont été engloutis dans la construction de cette infrastructure routière longue de 13 km », apprend-on.

Interrogé lors du Conseil de cabinet du 23 mai 2019 au sujet des surfacturations supra, ainsi que sur d’autres projets routiers en cours, Emmanuel Nganou Djoumessi, ministre des travaux publics s’explique : « le renchérissement des couts des travaux routiers est principalement dû aux insuffisances observées dans la réalisation des études techniques et géotechniques. À cela s’ajoute les contraintes inhérentes à la fiscalité, aux indemnisations et déplacements des réseaux, les incertitudes dans les délais de paiement des entreprises, le recours ou non à la concurrence dans l’attribution des marchés ainsi que l’évolution des prix des principaux intrants tels que  le ciment, le fer , le bitume et les  granulats».

Dans la suite de sa plaidoirie, il ajoute que le gouvernement cogite urgemment sur une stratégie qui permettrait d’éviter de manière systématique ces nombreux dysfonctionnement dans les prochains chantiers routiers. 

Nganou Djoumessi souligne  que ladite stratégie va intégrer «l’adoption d’une nouvelle approche de fixation des prix unitaires fondée sur des prix moyens pratiqués, la réalisation de la commande publique sur la base des études techniques rigoureuses et conformes aux critères de maturation des projets d’investissements, le redimensionnement des routes pour diminuer le cout des terrassements et des chaussées, la promotion des contrats public-privé dans la construction, la mise en œuvre d’une industrie routière inclusive fondée sur la promotion de quelques champions nationaux»

 

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Lutte contre le terrorisme : L’un des camps des ambazoniens détruit ce week–end à Bali

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Selon les sources sécuritaires, les éléments des forces de défense et de sécurité ont neutralisé 17 terroristes parmi lesquels le général Sisa et, un otage a été libéré

Un véritable coup de maître, pour les éléments du Bataillon d’ Intervention Rapide qui, pendant cette descente ont récupéré du matériel militaire, notamment : trois AK 46 – deux P.A de fabrication artisanale – trente armes de fabrication artisanale – deux semi automatiques – cent vingt huit munitions de 5,56 – douze munitions calibre douze – trois canons  dont un chargé – un képi – du chanvre indien.

 

Les forces de défense et de sécurité camerounaises ont ainsi pu détruire, une autre base de ces individus qui, malgré les appels incessants du gouvernement à un retour à la paix persistent dans ce chemin qu’ils ont tracé.  Des criminels qui se complaisent dans cet engrenage de sang et de larmes, qui refusent de tenir compte des cris et des pleurs de ces maman qui, pendant la descente du premier ministre chef du gouvernement il y’a quelques jours, ont crié leur raz le bol d’enterrer les leurs.

 

Ils se sont retranchés dans des lieux qu’ils croient inaccessibles, comme dans cette commune située dans la région du Nord Ouest, département de la Mezam. Ils apparaissent juste pour commettre leurs forfaits, se croyant invincibles à cause de leurs fétiches et des drogues qu’ils ingurgitent.

 

Une armée républicaine

 

Fort heureusement, face à ces individus sans foi ni lois, assoiffés de sang et dont on n’arrive pas à percer les motivations, des êtres qui bénéficient des soutiens occultes, il y’a cette armée républicaine. Elle s’attèle nuits et jours, à protéger l’intégrité du pays, ainsi que ces camerounais qui sont descendus nombreux dans les rues, lorsque Joseph Ndion Ngute est allé transmettre le message de paix, de réconciliation, de vivre ensembles, malgré les divergences de points de vue.

 

Une armée qui comporte peut être en son sein, quelques brebis galeuses qui ne sauraient atténuer le travail de titan dont peut se prévaloir la grande majorité de ceux qui, au détriment de leurs vies personnelles, de leur famille, se sont résolus à protéger les camerounais.

 

Un otage libéré

 

Même si l’on n’a pas donné l’identité de ce dernier, voilà une personne qui a recouvré la liberté et est repartie dans sa famille. Nul ne peut connaître l’état d’esprit dans lequel elle a vécu depuis qu’elle a été kidnappée. Peut être avait – elle déjà perdu l’espoir de revoir les siens un jour, croyant ses dernières arrivées, quand on connait le sort qui est réservé à ceux qui malheureusement finissent entre les mains des ambazoniens.

   

   

 

La contribution des populations est impérative

 

Et, c’est cet appel qui est lancé, aujourd’hui plus que jamais par les forces de défense et de sécurité camerounaises. Ce sont les chefs traditionnels qui connaissent l’identité de ceux qui vivent dans leur unité administrative, ce sont les parents qui peuvent supplier leurs enfants d’abandonner les armes afin d’intégrer les programmes mis à leur disposition par le gouvernement camerounais. Or, « ceux qui vont persister sur le chemin de la criminalité, vont nous trouver en face d’eux, nous sommes formés pour ça et, nous sommes prêts à nous sacrifier pour le Cameroun », dixit l’un des responsables du Bataillon d’Intervention Rapide qui a préféré gardé l‘anonymat.

 

Autoroute douala yaounde

Reprise des travaux de l’autoroute Yaoundé-Douala

Autoroute douala yaounde

Déjà trois mois que les travaux du projet de construction de l’autoroute Yaoundé-Douala ont repris. Terrassement et décapage sont entre autres tâches en phase de finition entre PK 40 et PK 60.

Dans un reportage de Cameroon Tribune, l’on apprend qu’à Lisse, petite localité située dans le département du Nyong-et-Kelle, « un grand boulevard en terre s’offre aux visiteurs. On observe de gros débris de roches jonchant le sol. Par endroit, ce sont de larges étendues d’eau étalées sur une bonne longueur. Il est près de 13h ce 23 mai 2019 et malgré la pause quelques engins continuent de percer les roches et transportent la caillasse d’un endroit à un autre entre le PK 40 et le PK 60 ».

 

Selon le chef de mission de contrôle du Groupement Bet Tunisie/Louis Berger, Riadh Hertati, le déforestage a déjà été effectué, y compris le décapage. Les travaux de terrassement ont également bien avancé. « On est aussi en train de faire les assises de purge », explique-t-il à la trentaine de journalistes descendus sur le terrain avec des responsables du ministère des Travaux publics.

 

Il faut dire que le projet a subi un retard important à cause des problèmes d’indemnisation des riverains. « Si tout se passe bien, les travaux de terrassement pourront être achevés d’ici 2020. Tout ira ensuite très vite parce que la première zone a été la plus difficile », explique Riadh Hertati. Une fin qui marquera, selon des sources, la mise en exploitation de cette partie de l’autoroute.

 

D’après lui, depuis cette reprise, les équipes sur le terrain sont motivées. Actuellement, il est surtout question de garantir les payements afin de tenir les délais. Par contre sur les premiers kilomètres (PK 0 à PK40), ça roule sans problème. Même si les travaux ont beaucoup traîné ici à cause de nombreuses zones rocheuses très complexes, l’autoroute file déjà tout droit et on la voit à perte de vue. On roule aisément sur les quatre voies, deux de part et d’autre d’une largeur de 3,5 mètres.

 

Une bande d’arrêt d’urgence de trois mètres a également était prévue des deux côtés. De plus, le terre-plein central implanté au milieu est une réserve pour le futur. Il s’agira de rajouter deux autres voies au cas où le trafic serait important. Le taux de réalisation des travaux sur cette section, de la phase I du projet est évalué à 75%.

 

Des caniveaux et les talus ont été construits ainsi que des passages supérieurs afin d’assurer la continuité du quotidien des riverains. D’autres voies souterraines sont également attendues sur certains endroits. Concernant le péage automatique, une station comprenant onze postes est en construction au PK0. Vers le PK 20 à Lobo, on rejoint le premier échangeur où seront effectuées des liaisons vers d’autres villes. Des commodités y seront installées. Notamment des aires de repos et restaurants ainsi qu’une plateforme d’autres postes de péages.

 

Le projet de construction de l’autoroute Yaoundé-Douala vise à construire un réseau routier moderne d’environ 215 Km reliant les deux principales villes du Cameroun, à l’effet de faciliter le transport des biens et des personnes. A titre de rappel, ce projet co-financé par la Chine (85%) et le Cameroun (15%) est estimé à près de 338,7 milliards de FCFA.

 

 

Ayah paul

Assassinat d’un bébé à Muyuka: Ayah Paul Abine sort de ses gonds

Ayah paul

L’avocat Ayah Paul Abine, ancien juge à la Cour suprême du Cameroun, a publié sur Facebook pour faire des commentaires suggestifs à la suite du meurtre horrible d’un bébé âgé de 22 semaines dans le quartier de Makanga, dans la ville de Muyuka, région de Fako, dans le sud-ouest du pays.

Des escadrons de la mort ont été envoyés pour éliminer la mère du bébé décédé, une certaine Emilia Agbor, dans le but d’effacer des preuves directes vitales. L’ancien dirigeant du Parti de l’action populaire (PAP), parti d’opposition, et ancien membre de l’Assemblée nationale et du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) du président Paul Biya a intitulé sa missive « GUILTY CONSCIENCE ».

Entendez-le: « Lorsque les tueurs en série de Yaoundé ont exécuté sommairement des femmes et des enfants dans le Grand Nord, Yaoundé a immédiatement affirmé que la scène se déroulait au Mali et que les bourreaux n’étaient pas leurs soldats. C’est une histoire notoire dont tout cela s’est avéré exactement le contraire de ce que Yaoundé avait affirmé!

Voici le meurtre horrible d’un enfant par des personnes portant l’uniforme militaire du Cameroun. La mère de la victime affirmait qu’il s’agissait de soldats camerounais. C’est maintenant un secret de Polichinelle que les escadrons de la mort ont été envoyés auprès de la mère endeuillée pour élimination: ils cherchent à effacer les preuves directes les plus vitales! Mais sans même le début d’une enquête, les planificateurs meurtriers sadiques du tueur en série de Yaoundé ont versés dans des conclusions incohérentes en disant que les assassins sont des combattants d’Amba qui se vengent du père de la victime qui les a laissé tomber.

L’acte est celui d’un groupe armé qui a volé l’uniforme militaire camerounais. Comment Yaoundé est-il au courant de tous ces faits avant toute enquête s’il n’a pas planifié tout cela à l’avance et les a minutieusement répétés? Oh oui, le diable est puissant! Mais le bon seigneur est plus puissant! Le sang humain est dans le très puissant bon seigneur! SADAM HUSEIN A UTILISÉ DES ARMES CHIMIQUES CONTRE DES ENFANTS! UNE VOIX INNOCENTE PLEURE IL EST URGENT QUE JUSTICE SOIT FAITE!”

 

Sida

Lutte contre le VIH : le Cameroun adopte les tests d’auto-dépistage

Sida

La mise à disposition de tests d’auto-dépistage est vue par l’OMS et l’ONUSIDA comme un moyen de rapprocher l’hôpital de la population et réduire la stigmatisation des personnes malades.

 

« Chacun peut ainsi décider de faire son test où il veut, même à la maison, à l’abri des regards, et décider ensuite où il veut aller pour le suivi dans le cas où le test est positif », a indiqué le Pr. François Xavier Mbopi-Keou, chef de département de virologie et maladie infectieuses à la Faculté de médecine et de sciences biomédicales de l’Université de Yaoundé.

 

C’était le 15 mai dernier à Ngog-Mapubi, département du Nyong-et-Kelle, région du Centre, lors de la cérémonie de lancement du kit d’autotest en présence de Peter Tieh Nde, préfet du Nyonget-Kelle. Selon les spécialistes, ce kit est un outil innovant qui favorise l’autonomisation du patient qui, une fois son statut sérologique connu, peu lui-même choisir dans quel centre se faire suivre.

 

Pour ce qui est du suivi, indique Cameroon Tribune, des mesures sont prises pour encadrer directement les personnes testées positives. Toutefois, Amos Ngum, maire de la localité, a invité les uns et les autres à la responsabilité. « Découvrez votre statut sérologique rapidement grâce à ce outil. S’il est bon préservez-vous. Sinon, rapprochez-vous des services de santé pour bénéficier des mesures de prise en charge mises en place par les pouvoirs publics », a-t-il rappelé.

 

Et le Pr. Mbopi-Keou de soutenir que lorsqu’une personne prend la décision de se faire dépister, c’est qu’elle est prête à se faire soigner le cas échéant. « Il n’y a d’ailleurs plus de crainte à avoir, puisque dès janvier 2020 la prise en charge du VIH sera entièrement gratuite au Cameroun », souligne le virologue. L’autotest a été adopté par les Nations unies depuis 2013 et mis en place en Afrique depuis un an environ.

 

La forme commerciale Exacto introduite au Cameroun et développée par la firme pharmaceutique Biosinex fonctionne sur le modèle des tests de grossesse actuellement vendus en pharmacie. Pour le lancement, un lot de tests d’une valeur d’environ 13 millions de F a été mis à la disposition du Cameroun. Une fois disponible dans les pharmacies d’officine, le test coûtera environ 2500 F.

 

Trois formats seront disponibles : individuel, duo (pour les couples) et professionnel (une dizaine de tests dans une boîte). Avec sa fiabilité estimée à 99,99%, cet outil recevra la semaine, au cours du congrès mondiale de la Santé à Genève, le prix Produit innovant des Nations unies. Pour faciliter son utilisation, notamment en zone rurale