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Affaire Bolloré : comment l’économie camerounaise est pillée

Garde a vue de vincent bollore comprendre l affaire des ports africains

Quand viendra la période de renouvellement de la concession Camrail, c’est à ce moment que Bolloré va recommencer avec des promesses qui sont pourtant contenues dans le cahier de charges.

La mainmise du groupe Bolloré sur l’économie camerounaise ne fait l’ombre d’aucun doute. Entre le port de Kribi ; le port de Douala ; Camrail ; Socapalm ; Les médias avec Canal Plus ; Création des ports secs ; Le transport routier ; La dépravation des mœurs avec la diffusion des contenus homosexuels dans les familles ; Bolloré ne respecte pas aussi le cahier de charge de Camrail. Depuis qu’il a reçu cette concession, les lignes qui desservaient les populations du Cameroun entre les villes de Yaoundé et Douala, toute la région Bassa, du centre du Moungo et du Littoral ont été supprimées.

La suppression de ces lignes de chemin de fer a conduit à la l’appauvrissement des populations et la disparition des économies de gare voyageurs au grand dame des populations. Aucun aménagement de la ligne de chemin de fer n’a été fait tel que prévu par le cahier de charges. Pire encore, suite au déraillement d’Eseka, les victimes camerounaises n’auraient pas été traitées par Bolloré selon les règles de l’art et l’indemnisation des victimes reste attendue.

Une pareille situation peut elle se passer en France ? Bolloré qui aurait l’impression d’être en territoire conquis ferait mieux de respecter son cahier de charges à la Camrail en améliorant le quotidien des camerounais pour ne plus venir pleurnicher comme un gamin et appeler les gros bras français au moment de sa disqualification.

Comme au Benin Bolloré devrait quitter les côtes camerounaises. Ayant pris la décision définitive de rompre avec la France-Afrique, le premier acte chargé de symbole fut le non renouvellement de la concession de chemin de fer à Bolloré, il a continué avec la sortie annoncée du Benin de cfa.

Avec Canal Plus Bolloré rend payant les chaînes nationales sous le regard complice des autorités. Les autorités camerounaises en charge de la régulation des médias restent muettes comme une carpe face à l’atteinte aux droits à l’information des populations camerounaises.

Bolloré doit payer la redevance audiovisuelle à la Crtv et toutes les chaînes locales camerounaises. Ce fait peut être vérifié par tout abonné Canal Plus lorsque son abonnement mensuel arrive à son terme, la Crtv à qui tous les camerounais salariés payent la redevance audiovisuelle ainsi que toutes les autres chaînes locales sont cryptées. Pis encore, Bolloré a classé la Crtv et les chaînes camerounaises au numéro 300 et suivant mettant au premier rang ses chaînes qui font l’apologie de la culture française et promeuvent la dépravation des mœurs en diffusant des images homosexuelles pourtant condamnées par notre code pénal.

En France il n’est même pas autorisé de parler de la polygamie qui se trouve être une valeur de l’Afrique, et de toute nos pratiques ancestrales, même le simple voile des femmes fait l’objet d’un débat national en France, mais pendant ce temps, Bolloré lui peut se permettre de diffuser toutes sortes d’insanités dans les ménages camerounais sous le regard complice de nos autorités qui certainement craignent de se voir taper dessus par le puissant Bolloré.

Impossible de sauver le soldat Bolloré. Ce n’est un secret pour personne que Jean Yves Le Drian, Nicolas Sarkozy et Bolloré sont des amis de longue date et prêts à soutenir contre vents et marrées leur ami.

Bien que se comportant comme en territoire conquis, nostalgique du fameux pré carré français, c’est une opération quasiment impossible au regard de la médiocrité de l’offre de leur ami face à celui de TIL qui a fait l’offre la plus alléchante de tout point de vue.

 

 

 

 

 

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