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Affaire Martinez Zogo : en disgrâce avec Paul Biya, voici comment Maxime Eko Eko fonctionnait.

C’est un fait, Léopold Maximum Eko Eko est visé par une enquête autour de l’assassinat de Martinez Zogo, journaliste camerounais.


Eko Eko tout puissant patron de la Direction générale de la recherche extérieure a été mis au placard début février par Paul Biya, le locataire d’Etoudi, le palais du peuple camerounais. Un gros revers pour les services de renseignement occidentaux, dont Maxime Eko Eko était l’un des plus grands interlocuteurs à Etoudi.

La chute libre de ce puissant patron de la DGRE, tombe donc très mal pour la direction générale de la sécurité extérieure française (DGSE). Ce service français ne cache plus son inquiétude, face à la montée en puissance de l’activisme des réseaux russes à Yaoundé, autour des personnalités de la présidence de la République.


Eko Eko a été remplacé provisoirement à la tête de la DGRE par Monkouop Mouminou, son numéro deux


Dans le fond, Maximum Eko Eko était une vigie très importante, d’autant que depuis sa nomination à ce poste en 2010, en remplacement de Bienvenu Obelabout (qui a passé 32 années à cette fonction), ce dernier avait bâti un service cloisonné avec la bénédiction de Paul Biya. Ainsi, il était l’un des seuls à profiter d’une vue d’ensemble sur les dossiers de la DGRE.


Avec le déclanchement de la crise anglophone, Eko Eko avait fait face à des virulentes critiques, ceci après avoir engagé, en 2020, une initiative de pourparlers avec les ambazoniens dont Sisiku Ayuk Tabe, le président de l’État imaginaire de l’Ambazonie. Notons que depuis son arrestation, Eko Eko a été remplacé provisoirement à la tête de la DGRE par Monkouop Mouminou, son numéro deux.

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