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Conseil constitutionnel : le Rdpc a dû retirer in extremis le nom de Joseph Owona sur son site

Nommé au Conseil alors qu’il appartient au parti au pouvoir, le Comité central du RDPC a dû retirer in extremis le nom de Joseph Owona de la liste de ses membres titulaires, peu après la publication du décret du chef de l’Etat.


La loi n°2004-5 du 21 avril 2004, fixant le statut des membres du Conseil constitutionnel stipule en son article 5 alinéa 1 que : «les membres du Conseil constitutionnel doivent s’abstenir de toutes qui pourrait compromettre leur indépendance et la dignité de leur fonction ». L’article 6 de la même loi ajoute que « chaque membre du Conseil constitutionnel s’engage à respecter les obligations prévues par la présente loi afin de préserver l’indépendance et la dignité de sa fonction ».


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Malgré des dispositions légales, Joseph Owona, militant du Rdpc et membre de l’instance dirigeante de cette formation politique a été nommé au Conseil constitutionnel mercredi dernier. L’enseignant de droit constitutionnel siégera donc au sein du Conseil constitutionnel, alors qu’il n’a pas préalablement présenté sa démission du parti pour lequel il milite.


Cette promotion a suscité une vive indignation dans les réseaux sociaux, qui dénoncent « une entrave inacceptable de la loi et une collusion entre le parti au pouvoir et le Conseil constitutionnel ». Race à cette violation fragrante de la loi opérée par le président de la République, le Comité central a tenté rattraper l’erreur en retirant frauduleusement le nom de Joseph Owona qui figurait au numéro 184 sur la liste des membres titulaires du Comité central du Rdpc élus lors du congrès de 2011. Malheureusement le crime n’a pas été parfait.


Les imperfections du crime 


Après le tollé suscité dans les réseaux sociaux suite à cette nomination, le nom de Joseph Owona numéro 184 est immédiatement retiré de la liste des membres titulaires élus du Comité central du Rdpc. Sauf qu’après ce retrait, une erreur fragrante saute aux yeux : l’ordre des chiffres n’est pas respecté. Sur une capture d’écran en notre possession, l’on peut voir que le comptage part du numéro 183 au 185 en sautant le 184.


Cette bourde est immédiatement dénoncée par les réseaux. Une fois de plus, les fins limiers de l’informatique du Comité central se remettent au travail et remettent l’ordre des chiffres. Seulement, ils oublient de retirer totalement le nom querellé de la base des données. Quand ce nom est de nouveau checké, il apparaît uniquement sur la barre de titre, mais ne ressort plus sur l’article.


Cette nouvelle lacune fait encore des vagues dans les réseaux sociaux et obligent Jean Kuete et ses ingénieurs à opérer une nouvelle modification. Le lendemain matin autour de 8 heures, toutes les traces du nom de Joseph Owona disparaissent totalement du site du Comité Central du Rdpc.


Une antichambre du RDPC 


« Que vaut un Conseil constitutionnel qui s’apparente à l’antichambre du Rdpc ?» se demande Alice Sadio, femme politique. Pour elle, «les bis ne sont à la réalité que des instruments de dressage des Camerounais qui pensent et envisagent b Cameroun autrement». La nomination de Joseph Owona est certes une violation de la loi, mais une violation dans la continuité, car « Il remplace à de poste Jean Foumane Akam, qui était aussi membre du bureau politique du. Rdpc », explique Simplice Amang, un autre internaute.



Source: actucameroun.com

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