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Etoudi : un ministre sacrifié pour couvrir Chantal Biya et Ferdinand Ngoh Ngoh

Au sein du sérail les règlements de compte et coups bas sont courants. A la tête de ces agissements d’une autre époque, trône le secrétaire général de la présidence Ferdinand Ngoh Ngoh. Ce dernier a utilisé l’opération Epervier pour se débarrasser de tous ceux qu’il jugeait menaçants pour son règne (à tort ou à raison). C’est ainsi qu’il a savamment orchestré la mort politique des anciens ministres Alain Mebe Ngo’o et Urbain Olanguena Awono.

Les faits semblent donner raison à Edgar Alain Mebe Ngo’o. Jeune Afrique dans son numéro du 02 mars 2020, révèle qu’« aujourd'hui encore, cet homme qui fut l'enfant gâté du régime demeure convaincu que le chef de l'État n'avait pas été informé de son embastillement et que sa chute a été orchestrée par ses rivaux ». Ces informations sont aujourd’hui confirmées en partie par le journaliste Remy Ngono.


Selon ce dernier Paul Biya n’a jamais voulu mettre en prison ‘son fils’ Mbe Ngo’o. La descente aux enfers de l’ancien ministre de la défense a été orchestrée par le secrétaire général du cabinet civil de la présidence. A en croire Remy Ngono, auteur de ces révélations, Ferdinand Ngoh Ngoh a réussi à mettre sous son contrôle, le ministre de l’administration Paul Atanga Nji et Directeur du service de renseignement. Tous les trois ont convaincu Paul Biya d’embastiller son ministre de la défense, selon le journaliste. La principale raison évoquée pour convaincre Paul Biya fut le projet imaginaire de Mebe Ngo’o de détrôner le président de la République.


Un coup similaire avait également permis à Ngoh Ngoh de se payer la tête de l’ancien ministre de la santé Urbain Olanguena Awono. Si officiellement il lui était reproché une gestion défaillante des 700 000 du fonds mondial du lutte contre le Sida, il est en réalité accusé de convoiter Chantal Biya, l’épouse du président de la République. Un sale dossier a été monté contre lui par le secrétaire général de la présidence appuyé auprès du président Paul Biya par le chef du renseignement. Ils ont suspecté l’ancien ministre d’avoir rejoint en Suisse la première dame avec des objectifs qui vont au-delàs du cadre professionnel


Ngoh Ngoh et Chantal Biya, l’histoire ne dit pas tout


Le week-end a été riche en révélations. Le journaliste Remy Ngono, avec ses sources bien introduites à la présidence de la Républiques a expliqué dans une vidéo, les relations qu’il juge « bizarres » entre la première dame Chantal Biya et le secrétaire général de la présidence Ferdinand Ngoh Ngoh. Ce dernier contrairement à ce que tout le monde pensait n’est pas un cousin de Chantal Biya.


Il n’a aucun lien de parenté avec la famille de la mère de Chantal Biya selon les révélations de Remy Ngono, précisant qu’au moins 70 km séparent le village du SG et celui de Rosette Mboutchouang, la mère de Chantal Biya.

Le journaliste révèle également que Chantal Biya a fait énormément pression sur son mari (Paul Biya) afin que ce dernier nomme Ferdinand Ngoh Ngoh au secrétariat général du cabinet civil de la présidence de la République.


Malgré les frasques de ce dernier, il est toujours maintenu à son poste et promu parfois. Remy Ngono en veut pour preuve, la gestion catastrophique des taxes perçues pour l’organisation de la CAN 2019. Il accuse également Ferdinand Ngoh Ngoh d’avoir empêché le beau-père de Chantal Biya d’assister aux derniers instants de Rosette Mboutchouang en Afrique du Sud. Cette situation a provoqué la colère de Chantal Biya mais ne l’a pas empêchée de maintenir Ngoh Ngo proche d’elle à la présidence.


Source:camerounweb.com

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