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Fonction de chef d’État : pourquoi s’accroche-t-on au pouvoir ?

Depuis l’adhésion de la plupart des pays à la nouvelle République, de nombreux chefs d’États ont usé de moyens pour se maintenir au pouvoir. Entre modifications des Constitutions et interprétations subjectives des lois fondamentales, les subterfuges n’ont pas manqué. Au point que cette stratégie suscite des interrogations. Qu’est-ce qui peut donc pousser un président à vouloir se maintenir à la tête de l’exécutif ?

S’il est aisé de deviner la réponse à cette question qui est notamment liée à l’aspect financier à travers la corruption, des analystes croient savoir que ces dirigeants se maintiennent au pouvoir surtout pour échapper aux poursuites, d’aucuns d’entre eux ayant commis des exactions durant leurs mandats.


« Ils peuvent gagner beaucoup d’argent et ils restent là pour rester riches. Mais en fait, il y a des choses beaucoup plus compliquées qui se passent », explique le professeur Nic Cheeseman, co-auteur du livre How To Rig an Election, cité par la BBC.


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Ce que les dirigeants craignent plus que de perdre de l’argent, dit le professeur Cheeseman, c’est d’être poursuivis après leur démission. Et ils ont de bonnes raisons d’avoir peur, ajoute le professeur.


Selon les recherches menées dans son livre, entre 1960 et 2010 en Afrique, 43% des dirigeants qui ont démissionné ont été poursuivis, envoyés en exil ou tués, renseigne la chaîne britannique.


« Il y a aussi la pression que les dirigeants ressentent de la part de leurs proches, de leurs alliés politiques ou même de la police et de l’armée qui les ont peut-être aidés à accéder au pouvoir. Même lorsque vous pensez que votre heure est venue, un groupe de personnes va frapper à votre porte et vous dire ce n’est pas à propos de vous », dit-il.


Un changement d’attitude vis-à-vis même des proches


Pour le Dr Dacher Keltner dans son livre The Power Paradox, il y a peut-être aussi quelque chose d’encore plus profond en jeu, quelque chose concernant l’emprise que le pouvoir lui-même exerce sur nos esprits. Le paradoxe est que les personnes qui accèdent au pouvoir sont généralement sociables et aimables.


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Ils gagnent la confiance de leur entourage – que ce soit en tant que dirigeant d’un club de tennis local, d’une entreprise lucrative ou de tout un pays. Mais lorsque ces personnes sont au pouvoir, elles ont tendance à complètement changer d’attitude.

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