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France - Violences policières :On est là pour George, Adama, Lamine, Amadou

Malgré l’interdiction de se rassembler, plusieurs milliers de manifestants se sont réunis à Paris pour dénoncer les violences policières et le racisme


Tout de noir vêtus, ils étaient venus pour rendre hommage à George Floyd, et clamer leur colère face au racisme et aux violences policières. Plusieurs milliers de manifestants ont répondu ce samedi après-midi à l’appel à la mobilisation lancé par la Ligue de défense noire africaine (LDNA) et par un collectif de familles de victimes, aux abords de l’ambassade des Etats-Unis mais aussi sur le Champ-de-Mars à Paris. Des rassemblements interdits par la préfecture de police de Paris, mais qui se sont finalement déroulés sans incident.


« No justice, no peace » (pas de justice, pas de paix), « le vrai virus, c’est le racisme », « la police m’a tuer » ou encore « Stop killing black people » (cessez de tuer des Noirs)…, les manifestants ont brandi de nombreuses pancartes confectionnées à la hâte pour faire entendre leur rage. « Black lives matter » (« Les vies noires comptent ») ont-ils également clamé en chœur, reprenant le cri de ralliement du mouvement contre les violences racistes déclenché aux Etats-Unis par la mort de George Floyd, Afro-Américain de 46 ans mort lors de son interpellation par la police à Minneapolis (Etats-Unis).


Sur la place de la Concorde, les manifestants ont posé un genou à terre face aux forces de l’ordre, pour demander « justice pour George Floyd » mais aussi pour les victimes de violences policières en France. Un geste - le « take a knee » du joueur de basketball Colin Kaepernick - reproduit quelques heures plus tard sur le Champ-de-Mars, où près de 3.000 personnes étaient rassemblées.


« Il y a une négation du racisme, de la question noire. La France est dans le déni »


Venu avec un masque sur le visage sur lequel était inscrit « I can’t breathe » [dernière phrase prononcée par George Floyd avant de mourir], Grégory a dénoncé « un racisme institutionnalisé » en France. « Il y a une négation du racisme, de la question noire. La France est dans le déni. Si nous sommes là aujourd’hui, c’est pour George Floyd, mais aussi pour Adama Traoré [décédé lors d’une interpellation par les gendarmes dans le Val-d’Oise), Lamine Dieng [mort dans un fourgon de police à Paris], Amadou Koumé [mort dans un commissariat à Paris] et bien d’autres encore », a expliqué cet informaticien de 38 ans, égrenant les noms de victimes décédées lors de leur interpellation par les forces de l’ordre.


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