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Le laboratoire, héros négligé du continent africain

Mis en lumière par l’actuelle pandémie de coronavirus et la nécessité de tester les patients présentant des symptômes, les laboratoires de diagnostic restent, hors temps de crise, les parents pauvres des systèmes de santé africains. Il est temps d’y remédier.


En Afrique, comme ailleurs dans le monde, la pandémie de Covid-19 a drastiquement rappelé à l’ensemble des acteurs le rôle vital du diagnostic dans la lutte contre les maladies infectieuses épidémiques. Les gouvernements reconnaissent officiellement cette activité comme essentielle face à une telle pandémie virale et se sont décidés à tester à grande échelle en écho au message de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) : « tester, tester, tester ».


Dès lors, deux questions cruciales se posent ici. D’abord, comment l’Afrique, dans sa très grande hétérogénéité, pourrait-elle tester ses populations alors que les infrastructures de laboratoire restent faibles et vulnérables dans la majorité des pays ? Ensuite, quelles leçons pourront être tirées de cette situation afin de mieux préparer le continent à affronter de futures épidémies ou pandémies, tout en assurant le diagnostic de routine des pathologies infectieuses courantes au sein des populations ?


Par le passé, l’Afrique s’est beaucoup reposée sur l’assistance technique internationale avec la mise en place ex nihilo de laboratoires peu ou pas intégrés dans le système national, comme c’était le cas lors de l’épidémie Ebola en 2014. Mais avec le Covid-19, première pandémie majeure du XXIe siècle qui touche simultanément l’ensemble des pays, on observe une rupture fondamentale dans les pratiques habituelles.


Un continent sous-équipé


Les pays qui auraient traditionnellement soutenu la mobilisation de la réponse épidémique dans les pays à faible revenu se sont refermés sur eux-mêmes, et il s’avère impossible de déployer sur le continent des ressources humaines internationales. Cette situation oblige les décideurs africains à agir immédiatement, de manière décisive, afin de mettre fin à la négligence chronique des systèmes et services de laboratoire et aux pratiques d’improvisation réactives.


Créé à la suite de l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest, le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies de l’Union africaine (UA) a récemment joué un rôle important dans le renforcement des capacités de surveillance et de détection des épidémies à travers les réseaux mis en place dans les différentes régions. Malgré ces efforts très louables, l’Afrique reste très largement sous-équipée en infrastructures de laboratoire et contribue peu au développement des connaissances sur les agents pathogènes au niveau mondial. Une surveillance et une détection précoce des épidémies s’appuient inévitablement sur des réseaux de laboratoires, mais également sur le diagnostic chez les patients.


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