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PSG-Bayern Munich : Paris a affiché ses limites et doit encore grandir pour franchir le cap

Le PSG manquait de bouteille en finale de Ligue des champions, surtout contre ce Bayern Munich


« Là tout de suite, on se sent comme des merdes, honnêtement. » Pas la peine d’avoir joué au plus haut niveau pour connaître le crève-cœur que représente une finale perdue, si tant est qu’on ait un minimum le goût de la compétition. On peut donc facilement comprendre la dureté des mots prononcés par Ander Herrera, dégoûté comme pas permis après la défaite du PSG contre le Bayern Munich, dimanche soir en finale de la Ligue des champions.


Evidemment, cette équipe est loin d’être merdique et on s’autorise à rendre hommage au Basque qui, après une première saison compliquée à Paname, s’est affirmé comme une des agréables surprises de ce Final 8 à Lisbonne​. Le problème, c’est qu’arrivé à un certain niveau, être bon ne suffit plus. Même en étant très bon, ça ne passe pas toujours. En finale et qui plus est contre l’inoxydable machine bavaroise, il faut être excellent en tous points. Et dimanche, Paris a failli dans de nombreux domaines.


Identité reniée


Hansi Flick l’annonçait en conférence de presse la veille, la clé de la finale résidait dans le contrôle du match et la capacité des équipes à imposer son jeu à l’autre. C’était aussi le discours de Thomas Tuchel avant la demi-finale contre Leipzig. Et dans les deux cas, c’est effectivement la formation à la plus forte aura collective qui s’en est sortie. Le coach parisien disait samedi qu’il s’ajusterait au jeu bavarois sans pour autant opérer « de grands changements » dans l’approche tactique de sa formation.


Les premières minutes dépeignent une tout autre réalité : positionnée plus bas que d’habitude, l’équipe laisse le ballon au Bayern, qu’elle veut surprendre sur des séquences de contre-attaque. Marquinhos, au tableau : « on a joué avec nos armes, eux aiment la possession, jouer haut, donc on a essayé de récupérer le ballon et de jouer avec nos attaquants très vite pour leur faire mal. » Après tout, Lyon l’a bien fait en milieu de semaine. Il suffisait donc de faire comme eux et de viser un peu mieux devant pour gagner. Si seulement c’était aussi simple…


Une logique collective à perfectionner


On peut débattre longtemps sur le positionnement défensif du bloc parisien mais reconnaissons-lui quand même une certaine cohésion. Les lignes du derrière et du milieu coulissaient bien et les offensifs ont parfaitement joué leur rôle de soutien aux latéraux, on pense notamment à Mbappé, repositionné à droite pour éviter la noyade à ce pauvre Thilo Kehrer en seconde période. En revanche, il faut regretter l’absence de logique collective dans le secteur offensif, dont la stratégie globale consiste à chercher Neymar, Mbappé et parfois Di Maria en attendant qu’une dinguerie sorte de leurs pieds.


Et Tuchel a beau vouloir nous enfumer en arguant que « Ney a encore fait un match avec un gros mental », le Brésilien et Mbappé, qui « a été blessé et a manqué beaucoup entraînements » ont été empêchés par le Bayern d’établir cette si précieuse connexion, condition sine qua non à la bonne santé offensive du PSG. Parce que, contrairement aux équipes conscientes de devoir parasiter Mbappé et Neymar mais incapables de le faire, les Bavarois avaient les armes individuelles et collectives pour mener à bien la stratégie. Pour gagner une finale de ce niveau, il faut au moins un plan B. Ou un plan de jeu, tiens. Ou les milieux de terrain se font des passes pour bouger le bloc adverse, histoire de mettre les attaquants dans les meilleures conditions au lieu d’attendre qu’ils dribblent 72 défenseurs et finissent le travail derrière. Ça serait pas mal comme idée.


Et du réalisme, bien sûr


Tout ceci est d’autant plus frustrant que, même sans briller, Paris a réussi à bousculer par intermittence le sextuple vainqueur de la Ligue des champions. Mais quand on veut gagner en étant solide, pas brillant dans le jeu mais juste solide, il faut savoir enquiller des pions devant. Neymar et Mbappé repartent de ce Final 8 sans le moindre but inscrit, et on s’interrogera longtemps sur le pourquoi du comment de la tentative risible du Français à la fin de la première période. « On a eu les occasions, regrette Tuchel. Si on marque les premiers, on gagne 1-0 le même match. »


Peut-être. Mais il ne faudrait pas oublier en cours de route le poteau de Lewandowski ou la clémence de l’arbitre sur la chute de Coman dans la surface. Le Bayern était au-dessus, il faut savoir l’admettre. Les Allemands étaient de toute façon favoris car ils avaient un truc que Paris ne pouvait acquérir qu’en passant par là, l’expérience. Nasser Al-Khelaïfi, à la conclusion : « On a besoin de petits détails encore. C’était notre première finale, pour le Bayern c’était la 11e. Aux supporters, je vous promets, on va encore travailler ensemble pour retourner en finale. Ce n’est pas facile d’y arriver, mais on va tout faire pour remporter ce trophée. »

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