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Les risques pris par les lanceurs d'alerte en Afrique pour révéler les scandales

La Plateforme de protection des lanceurs d’alerte en Afrique (PPLAAF), vient de publier un rapport revenant sur les principales affaires révélées en Afrique ces 3 dernières années. Luanda Leaks en Angola, Lumumba Papers en RDC ou encore le scandale des captations d'État en Afrique du Sud... Ces révélations ont fait trembler les plus hautes sphères des pays africains. Mais les lanceurs d'alerte prennent des risques pour révéler ces scandales.



En trois ans, la plateforme de protection des lanceurs d’alerte aura soutenu publiquement une dizaine de lanceurs d’alerte sur le continent, mais assure dans son rapport que « beaucoup d’autres ont préféré rester anonymes ».


Exil, arrestation, perte d'emploi...


Dénoncer un scandale financier ou un cas de corruption peut en effet coûter cher aux lanceurs d’alerte. Cela a été le cas pour Jean-Jacques Lumumba en RDC. En 2016, cadre dirigeant au sein de la banque BGFI, il révèle des transactions suspectes mettant en cause le régime du président Kabila. L’affaire, surnommée les « Lumumba Papers », est entre les mains de la justice. Mais le lanceur d’alerte vit aujourd’hui en exil en Europe après des menaces dans son pays.

Noureddine Tounsi a dénoncé la corruption au port d’Oran en Algérie en 2017. Il a été arrêté en septembre 2020 et il est poursuivi pour espionnage. Des représailles selon la PPLAFF, alors que l’ONG rappelle que les investigations sur le scandale révélé par le lanceur d’alerte n’avancent pas.

Au Mali, Fadiala Coulibaly, agent comptable, a révélé un réseau de détournement de fonds destinés aux paysans producteurs de coton en 2017, mais il a perdu son emploi pour son engagement.


Mais malgré ces risques, la situation des lanceurs d’alerte évolue peu à peu selon Fadel Baro, co-fondateur du mouvement citoyen « Y’en a marre » au Sénégal. Il est le coordinateur de la Pplaaf pour l’Afrique de l’Ouest. Il fait le point sur la situation sur le continent :


On connait les journalistes, les activistes et les défenseurs des droits humains d'une manière générale. Ils ont des cadres et des plateformes qui les prennent en charge. Mais les lanceurs d'alerte, eux, ce sont des gens qui souvent subissent les représailles de leurs entreprises.


source:rfi.fr

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